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CN46400

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L'immense majorité, qui travaille pour vivre, veut sécuriser son existence, l'infime minorité, qui vit du travail d'autrui, veut sécuriser ses profits. C'est la contradiction fondamentale du 21°siècle !

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  • Premier article le 09/07/2013
  • Modérateur depuis le 14/03/2015
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Derniers commentaires



  • CN46400 CN46400 8 février 2014 12:49

    A Francfort la BCE fait la politique qui convient aux bourgeoisies européennes, et pas seulement de la bourgeoisie allemande. Les prolos allemands eux, doivent souvent se contenter pour chaque heure de travail d’un seul et unique Euro émis par la BCE......



  • CN46400 CN46400 8 février 2014 08:39

       La nationalité française était alors très facile à obtenir en Algérie si.... vous n’étiez pas indigène. Pour devenir français, il suffisait à un espagnol, ou un italien, d’en faire la demande écrite, avec enveloppe timbrée pour la réponse et il pouvait postuler pour l’administration ou les fonction d’encadrement dans les entreprises privée. Par contre, à Paris, cette procédure, accélérée, n’existait ni pour les espagnols, ni pour les italiens, et bien sûr pas pour les divers indigènes issus des colonies. 

       Le racisme était très largement majoritaire parmi les pieds noirs, bien plus que parmi les soldat du contingent qui, pourtant, étaient travaillés, en permanence, par les gradés, pour éviter toute fraternisation non contrôlée par les autorités coloniales. Il est toujours plaisant de constater la distance qui sépare la perception de certains nostalgiques de l’OAS, du vécu, à la base, de 2° classe venant le la « métro », pour reprendre une formule pied-noir !


  • CN46400 CN46400 8 février 2014 08:02

    @ politzer

    « la fraction capitaliste lésée par l’UE » C’est quoi cette lésion ? c’est qui qui est lésé ?


  • CN46400 CN46400 7 février 2014 22:26

    L’UE n’existe que depuis 56, quand je lis ce qui parle de l’histoire du communisme, je constate que la lutte anticapitaliste n’était pas plus facile avant, même si l’existence de l’URSS, dont on propageait une image plus idillique que réelle, facilitait la pénétration des arguments. 

    Qu’on le veuille ou pas, de même que la bourgeoisie qui s’est installé dans la France de 1789 n’est pas revenue à la Gaule, le socialisme succédera au capitalisme dans le cadre que celui-ci aura atteint avant de disparaître, et pas dans un cadre dépassé depuis un ou plusieurs siècles. 
    Quand à Cuba ou le Vénézuela qu’on ne peut même pas comparer entre eux, comment assimiler leur situation à celle qui prévaut en Europe ? Tout juste peut-on remarquer qu’ils sont activement impliqués dans la construction d’un ensemble sud-américain visant une intégration aussi poussée que l’UE ouest-européenne (CELAC). Les lois du développement des forces productives qui, toujours, visent à accroître la production matérielle, sont, sauf à tirer un trait sur le progrès social, incontournables.
    Le repli sur la nation pour mener la lutte de classe contre la bourgeoisie locale est pure illusion quand on constate que la plupart des grosses entreprises travaillent des produits largement importés et revendent l’essentiel de leur production à l’export. Par contre, s’appuyer sur la nation, pour mobiliser contre les bourgeoisies européennes, apatrides désormais, peut être payant.


  • CN46400 CN46400 7 février 2014 18:19

    Les partisans de gauche de la sortie de l’UE sont toujours, même sans le dire ouvertement, des partisans du « socialisme dans un seul pays ». Comme Staline en 27, qui croyait qu’on pouvait construire une société socialiste à partir de forces productives embryonnaires, sur des bases autarciques, ils croient qu’en dehors de l’UE il serait possible d’accéder au bonheur dans un hexagone cerné par une UE perclue de millions de chômeurs. Quand Kroutchev promettait le communisme pour 1980, Fidel Castro avait fait remarquer qu’il ne pouvait y avoir le « paradis du communisme à un bout de la planète et l’enfer du capitalisme à l’autre bout ».

    Certe l’UE est une construction des bourgeoisies européennes qui correspond à leurs intérêts, mais la bourgeoisie française n’est-elle pour rien dans la réalité actuelle de la société française ? Croire qu’on pourrait, sans dommages, s’extraire de l’économie capitaliste européenne est une utopie. L’ancienne position de PCF sur le sujet ne correspondait pas aux strics intérêts de la France, mais à ceux de l’URSS, le camp socialiste... qui était sous la menace militaire de l’OTAN. On était alors dans le post-stalinisme qui s’est éffondré sur lui-même en 91, entraînant, évidemment, le changement de pied du PCF sur l’UE.
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