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  • cob59 4 mai 2009 17:28

    Faurisson a nié l’existence d’une quelconque volonté politique visant à exterminer les juifs.
    Donc à ce titre, il est négationniste.



  • cob59 4 mai 2009 10:03

    Vous voulez dire des films creux, qui trainent en longueur et où la musique classique est utilisée avec autant de parcimonie que du maquillage par Geneviève De Fontenay ? Oh si, Kubrick en a fait beaucoup d’autres.



  • Cobalt-59 1er mai 2009 19:31

    Vous nous assénez le même postulat délirant à longueur de message :

    « la diversité émerge des mélanges qui accroissent le hasard »

    Je le dis encore une fois, vous occultez complètement un élément majeur du principe de biodiversité : les différences génétiques au sein d’une espèce ne sont pas seulement présentes d’un individu à l’autre (par exemple, les groupes sanguins qui ne sont exclusifs à aucun groupe humain). Elles existent aussi d’un groupe d’invidus à l’autre (notamment la couleur de peau qui n’a pu perdurer que grâce à la relative endogamie géographique de l’être humain) !

    Le « Grand Mélange Globalisé » que vous appelez de vos vœux serait donc effectivement une manière de mieux répartir (et donc d’homogénéiser) les différences génétiques au sein de l’espèce humaine. Mais cette homogénéisation serait aussi et surtout le meilleur moyen de tuer dans l’oeuf tout processus de spéciation, et donc de condamner l’être humain à ne rester qu’une seule et unique race au sein d’une seule et unique espèce... Ce qui serait, il me semble, un bien triste avenir pour l’Homo Sapiens.



  • Cobalt-59 28 avril 2009 13:28

    Si le statut social des békés n’avait pas créé cette relative « étanchéité » entre leur petite minorité (moins de 1%) et le reste de la population, il n’y aurait simplement plus aucun blanc en Martinique. Dissolus — si j’ose dire — comme une goutte de lait dans du café. Ça n’aurait pas fondamentalement changé le profil physique et génétique du martiniquais moyen, la population serait simplement plus homogène.

    Ce système de « castes » est bien sûr déplorable et n’a pas sa place sur un territoire républicain. Mais curieusement il démontre qu’une séparation (ici sociale, mais le plus souvent géographique) entre plusieurs groupes ethniques est essentielle pour maintenir leurs différences réciproques (et donc la diversité) au fil des générations.

    Pour ce qui est de produire de la diversité, ça me semble tout de même peu envisageable sur trois siècles. L’adaptation d’un groupe humain à son milieu a longtemps été favorisée par une forte mortalité (sélection naturelle). Aujourd’hui les progrès de la médecine assurent quoiqu’il arrive la survie des moins adaptés et bloque donc complètement ce mécanisme de sélection naturelle. C’est très cynique, mais la nature est ainsi faite...



  • Cobalt-59 27 avril 2009 17:31

    1. Est-ce à dire que vous considérez que les différentes composantes de l’espèce humaine ne font pas partie de la même espèce ? Voulez-vous dire que nous sommes en train de diverger ? Des sous-hommes et des sur-hommes ? J’espère que non !

    La réponse est dans la question ! Ce qu’on appelle génériquement « Homme » appartient par définition à la même espèce, l’Homo Sapiens.Pas de doute là-dessus.
    Pour ce qui est de la divergence, la diversité actuelle de l’espèce humaine n’en est-elle pas la preuve ? Nos différences physiques sont le fruit d’une longue période de sélection naturelle ayant un lien direct avec l’emplacement géographique de nos groupes d’ascendance respectifs... il est par conséquent essentiel d’encourager ces divergences pour peu qu’on juge positive notre propre diversité. Et quoiqu’il en soit, je soutiens qu’il n’existe aucun lien logique entre la promotion de la diversité humaine et la volonté (souvent politique) d’y organiser un classement hiérarchique...

    2. Les nouvelles approches du développement de la vie n’ont pas une vision à partir d’un arbre, mais beaucoup plus dans des logiques de foisonnement et de hasard : ce qui est arrivé est seulement ce qui s’est produit, ni plus, ni moins. Il n’y avait pas de plan a priori (lire sur ce sujet « Ciel, je suis né par hasard et pour rien ». L’enrichissement de la vie vient d’une dynamique dialectique faite d’ordre et de désordre : le désordre s’accroît et il en sort une amélioration des systèmes vivants qui sont des facteurs d’ordre (lire « C’est beau la vie, mais quelle pagaille »)

    Le hasard joue pour beaucoup dans le développement des espèces, mais ça n’invalide pas pour autant le modèle de « l’arbre » utilisé comme outil de classification du vivant, quelles que soient ces nouvelles approches sur lesquels vous vous basez.
    Pour le reste je suis globalement d’accord.

    3. Ainsi vouloir limiter les mélanges entre hommes et femmes en fonction de leur race actuelle, c’est d’abord nier le moteur historique qui a permis à l’espèce humaine d’émerger et à ces races de s’installer (ces races ne sont pas « pures », mais le fruit des mélanges anciens faits au hasard), ensuite compromettre la poursuite de « l’amélioration » de l’adaptation de l’homme à la vie (sauf si vous voulez exclure certaines races de cette évolution, mais je n’ose imaginer que ce soit votre propos...)

    Toujours pareil.

    Votre vision des choses suppose que les écossais sont majoritairement roux grâce au métissage, alors qu’ils le sont en dépit du métissage, grâce à leur isolement. On estime à 40% les écossais porteurs du caractère génétique de « rousseur » et à 13% ceux chez qui ce gène s’exprime. Or aujourd’hui les vagues migratoires (même d’européens blancs) réduisent perceptiblement le pourcentage de personnes chez qui ce caractère génétique peut s’exprimer, étant récessif... Donc si globalement le nombre de porteurs du gène de rousseur reste stable, le nombre de personnes chez qui il s’exprime effectivement ne cesse de dégringoler. Pas franchement une victoire pour la diversité.

    Ceci étant, je suis d’accord que la notion de « pureté » d’une race est une aporie sur le plan scientifique, une vue de l’esprit qui s’attache à représenter d’une manière à la fois subjective et restrictive une communauté humaine qui, par nature, est vouée à évoluer et donc à ne pas se laisser enfermer dans une quelconque « normalisation » des personnes. Bref.

    4. Tout ceci ne conduira pas à plus d’uniformité, mais à susciter de nouveaux mélanges qui généreront des nouvelles différences (selon les principes de la dynamique du chaos qui semble « gouverner » l« évolution)

    Les métis d’aujourd’hui ne sont pas grand chose d’autre que la »moyenne morphologique" de leurs parents... Je ne vois pas ce que davantage de métissage permettrait d’accomplir de plus.

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