Dans un véritable autodafe, on brûle des oeuvres (pas forcément des livres d’ailleurs) qui ne nous appartiennent pas afin d’en soustraire la connaissance au peuple. Ce pasteur prive-t-il quiconque de la liberté de lire le Coran ?
Si j’achète une édition du Coran, alors j’en détiens le droit de propriété et y exerce mon abusus comme bon me semble. Si Allah estime ce bien comme une propriété partagée, alors qu’il m’envoie ses avocats