dans ce cas l’honneteté pousse également à poser la question : « Quel est le moteur de Dieu » !
On vous rétorquera quelque chose dans ce goût-là : « Dieu est incréé, parce qu’il est l’Éternel, etc, etc... ». En somme, les théistes sont satisfaits par l’idée que Dieu serait une entité incréée, mais trouvent impensable que ce qualificatif puisse être appliqué à l’Univers seul.
Pour commencer, on constate qu’aucune mention n’est faite du « ventre encore fécond de la bête immonde » ni des « heures les plus sombres de notre histoire », éléments pourtant essentiels à l’étaiement d’une rhétorique anti-raciste qui se respecte. L’ensemble manque cruellement de « bas du Front », quelques injures par-ci par-là mais le coeur n’y est pas. Je note onze allusions au fascisme ce qui, rapporté au volume du texte, reste tout de même assez faible.
Côté mise en forme, le texte un peu trop monolithique, aurait gagné en force s’il s’était vu entrecoupé d’illustrations ayant rapport au IIIème Reich, d’hommes blancs aux crânes rasés, ou que sais-je...
Rappelons une fois pour toute que la technologie utilisée en URSS à l’époque n’a rien à voir avec l’accident, lequel est du seulement à une erreur humaine.
Comme quoi, il vous vient de temps en temps un éclair de lucidité, Cabanel. Le problème du nucléaire n’est pas sa dangerosité intrinsèque, mais l’effort politique qui est fourni pour encadrer et sécuriser l’utilisation de cette merveilleuse technologie.