« Any entity capable of intelligently designing something as improbable as Dutchman’s Pipe (or a universe) would have to be even more improbable than a Dutchman’s Pipe. Far from terminating the vicious regress, God aggravates it with a vengeance » (Richard Dawkins)
Au cours de son histoire, l’Homme n’a pas cessé de penser « au delà des apparences ». Des premiers shaman jusqu’aux dignitaires religieux actuels, tous se sont figuré un monde d’esprits, de dieux et de chimères, pour tenter d’expliquer et de justifier notre passage sur Terre. Résultat ? Qu’en a-t-on seulement retiré ?
En comparaison, pensez à ce que l’Homme a appris sur lui-même depuis un tout petit siècle (l’Univers, l’origine de vie, la nature de l’esprit humain, ...) quand il s’est enfin décidé à appréhender le concret, au lieu d’anesthésier ses craintes en nommant « Dieu » son incompréhension du monde.
Quand au sujet de l’article, je ne suis pas certain qu’il y ait seulement un rapport entre (a)théisme et humour. Mais si l’humour est la politesse du désespoir, c’est probablement les athées qui en ont le plus besoin
Furax et ses semblables, du fond de leur caverne, rient des peines et des angoisses de ceux qui fuient vers la surface. Mais lesquels sont les plus à plaindre ?
Le plus drôle dans cette histoire, c’est que tout le monde semble capable de reconnaître le visage d’un type que personne n’a vu depuis près de 2000 ans, en dehors de représentation picturales elles-même récentes, contradictoires et ethno-centrées (un Jésus blanc ! ha ha ha ! ).