• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Corinne Colas

Corinne Colas

 
Sans désirs coûteux,sans envie, vivre tout simplement sa vie,
mais la garder inasservie... (E.Guillaumin)
Ne vivons plus comme des esclaves !

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2012
  • Modérateur depuis le 09/03/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 788 139
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 20 16 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Corinne Colas Corinne Colas 18 décembre 2014 16:14

    « de son ami Roland »

    coquille ... Je pensais à la courageuse épouse de Jacques : « Rolande »... certes, elle n’aura pas connu la gégène et le supplice de l’eau mais sa vie n’aura pas été facile lorsqu’elle était jeune !

    Cet article parle de la torture notamment celle commise pendant la guerre d’Algérie car on sait que Le Pen était un para...

    La torture c’était ça : 

    et non spécialement ce qu’en dit Le Pen comme s’il faisait oeuvre de salubrité publique :

    « Oui, Jean Marie Le Pen a torturé en Algérie, et lui-même a admis avoir usé de la torture en déclarant notamment dans un entretien accordé au quotidien « Combat », le 9 novembre 1962 :

     »Je n’ai rien à cacher. J’ai torturé parce qu’il fallait le faire. Quand on vous amène quelqu’un qui vient de poser vingt bombes qui peuvent exploser d’un moment à l’autre et qu’il ne veut pas parler, il faut employer des moyens exceptionnels pour l’y contraindre. C’est celui qui s’y refuse qui est le criminel car il a sur les mains le sang de dizaines de victimes dont la mort aurait pu être évitée« .

    Selon le journal officiel français du 12 juin 1957, le député parachutiste Le Pen déclarait également «  J’étais à Alger officier de renseignement (...), comme tel je dois être aux yeux d’un certain nombre de mes collègues ce qui pourrait être le mélange d’un officier SS et d’un agent de la Gestapo. Ce métier, je l’ai fait... »

    Tous les témoignages des Algériens torturés par Le Pen rejoignirent celui de Mohamed Louli, arrêté à Alger le 14 février 1957, et emmené par Le Pen à la villa des Roses, Boulevard Galliéni, aujourd’hui 74 boulevard Bougara :

    « Le Pen m’a torturé. Oui, lui personnellement à l’électricité et à l’eau. Et je l’ai vu aussi torturer d’autres détenus ».


    Et sans l’excuse du terrorisme, l’on torturait pour des engagements politiques : http://www.socialgerie.net/spip.php?article1393

    Ma déclaration politique faite au procès :

    « Ce n’est pas la première fois que je comparais devant un tribunal militaire. 
    Déjà en 1941 pour avoir pris position contre la politique du gouvernement de Vichy, j’étais condamné aux travaux forcés. Aujourd’hui, c’est le drame qui secoue l’Algérie qui est au centre de ce nouveau procès.

    Je sais qu’il serait superflu de démontrer à la multitude d’Algériens qui me connaissent, y compris bon nombre d’adversaires politiques, la fragilité de l’accusation de malfaiteur.

    En disant cela, je pense notamment aux 60 000 habitants de Maison Carrée, Musulmans et Européens, qui ont pu m’apprécier durant la période ou j’ai exercé en cette ville les fonctions d’adjoint au maire. Je pense aux milliers d’ouvriers, techniciens et ingénieurs de l’aéronautique dont j’ai partagé la vie durant 11 années.

    Je pense aux premières formations de jeunes élèves de l’école de l’air de Cap Matifou, école dont j’ai été pendant plusieurs années, membre du conseil d’Administration.

    Je pense enfin aux dizaines de milliers de lecteurs du quotidien Alger Républicain que j’ai eu l’honneur d’administrer durant 5 années.

    C’est avec d’autant plus d’indignation que je tiens à souligner devant le tribunal les tortures inqualifiables qui ont présidé à mon interrogatoire dans les locaux de la police d’Alger et les cantonnements militaires de la région de Koléa.

    Puisque l’on conteste encore trop souvent les tortures qui ont joué un rôle ignoble dans notre affaire, je demande au tribunal d’examiner le constat du médecin légiste.

    Bien qu’il soit entaché d’un esprit pour le moins partisan, il n’en constitue pas moins une preuve accablante contre mes tortionnaires.

    La reconnaissance officielle de la mort sous la torture du jeune professeur AUDIN, ne peut plus faire douter de ces pratiques. Elles marquent du sceau de la honte la politique dite de pacification.

    Au travers de ces faits, c’est une partie du drame Algérien qui est évoqué.

    Si on a pris l’habitude depuis trois ans de parler, c’est pourtant sans trop en approfondir les causes et le plus souvent en les déformant.

    Pour ma part, ce drame pour lequel je suis ici, je le vis personnellement, non pas depuis le premier Novembre 1954, mais depuis que j’ai pris conscience des humiliations, des souffrances, des injustices sans nom qui sont le tribut du peuple Algérien.

    Comment aurais-je pu demeurer insensible en effet au mépris racial, érigé en institution et que l’on retrouve par exemple dans la constitution des assemblées délibérantes où la majorité de la population est livrée au bon plaisir des représentants de la minorité.

    Comment aurais-je pu rester insensible au fait que dans ce pays la langue du plus grand nombre soit considérée comme une langue étrangère et que le culte religieux pratiqué par les 9/10 de la population soit sous le contrôle des préfectures.

    Comment accepter d’un cœur léger la dépossession de leurs terres dont ont été victimes les fellahs de nos campagnes au profit de quelques seigneurs qui paient royalement leurs ouvriers à raison de 300 francs par journée de travail de 10 à 15 heures.

    Et que penser de la surexploitation dont sont l’objet les travailleurs quand ils ne sont pas chômeurs. »

    (..)

    Bref, quel écœurement tous ces commentaires qui justifient la torture sous de fallacieux prétextes ! 

    Merci à l’auteur de rappeler de quoi est fait le FN au fond, ses fans ne sont pas tous au courant. 

    Ce n’est pas parce que Marine Le Pen est douée pour dire tout haut ce que tout le monde pense à propos de la France y compris moi-même, qu’il faut lui emboîter le pas et croire qu’elle lave plus blanc. Je ne diaboliserai jamais les militants ou sympathisants à la mémoire courte, il y a un trop grand désarroi et ils n’ont pas tous fort heureusement un papa tortionnaire mais personnellement, je n’ai pas oublié ceci :

    http://www.liberation.fr/evenement/1995/05/02/le-front-national-manifeste-a-paris-un-marocain-meurt-noye-dans-son-sillage_134528



  • Corinne Colas Corinne Colas 18 décembre 2014 14:13

    « JE VEUX DIRE L’HISTOIRE TERRORISTE DE LA FRANCE EN AFRIQUE DU NORD ? Il est fini le temps d’Alger Républicain de la France !!! »


    Un peu de sympathie tout de même pour ces journalistes français torturés et emprisonnés pour avoir défendu l’indépendance dans leur journal... 

    Sans vanter le communisme qui n’est que du capitalisme d’Etat, c’est comme la religion : en son nom, on peut pratiquer l’inquisition ou vivre parmi les pauvres dans un bidonville . 

    Dans son bouquin, Alleg parle à un moment de son ami Roland. Communiste oui et alors ? Il ne vivait pas en Russie mais était né en Afrique du Nord, son tort comme pour les autres du journal : défendre les Algériens ! Ce journaliste a subi la torture et a passé 10 ans en prison pour avoir soutenu l’Algérie, c’était l’oncle de mon mari... Toute une famille ravagée par ça... Il n’aura pas vu grandir son fils et une fois sorti, brisé, Alzheimer s’est emparé de sa tête... Une vie foutue en l’air pour des idées et y’en a encore d’assez « futés » pour cracher sur ce type d’homme sous prétexte d’une nationalité qui ne convient pas ou d’un engagement politique moins à la mode de nos jours. 

    Drôle de conception de la justice ! Beurk !



  • Corinne Colas Corinne Colas 14 décembre 2014 14:48

    Vous parlez d’« argument » mais très clairement encore, vous faites une leçon moralisatrice sur la forme afin de discréditer le fond.


    Il y a le chemin facile dans le voyage : le billet d’avion, l’agence de voyage, le train etc. Il y a le chemin difficile (relatif). Ce n’est que le difficile qui vous fait progresser. Au final, celui-ci n’est donc qu’une expérience très personnelle de dépassement de soi, un « égoïsme » assumé mais s’il s’efforce de ne pas nuire aux autres, il n’y a rien à redire. A l’heure de l’ordi et du congélateur sur les voiliers, une panne et un peu de mauvais temps remettent régulièrement les pendules à l’heure. Celui qui chemine à pied ou à vélo ou à cheval, le vit différemment à chaque km mais le résultat est le même. Et selon les lieux traversés, mieux vaut avoir un pétard dans la poche car un monde qui a faim, est un monde dangereux !

    On peut ensuite raconter simplement ce parcours sur un blog, voire exposer ce qui a changé en nous grâce à ce voyage mais en prenant soin de ne pas se croire investi d’une mission conseil à l’adresse de ceux qui rêvent de partir. Nous sommes nombreux sur terre, il y a de plus en plus de gens qui circulent, qui le racontent sur des sites, et on trouve le pire et le meilleur.


    Vu qu’il y a des millions de gens dans la rue par obligation et sachant que le premier des conseils du site est d’ »arrêter de penser en touriste », je n’ai pas besoin de déformer les propos de « mon interlocuteur » (en réalité un blog), toute personne sensée (et avec un cœur) ressent immédiatement l’immaturité, l’inconscience voire le gros égoïsme sous-jacent sous prétexte d’un refus des préjugés et d’invite à sortir des sentiers battus :

    « N’ayez pas peur de dormir dehors non plus. Les SDF le font tout le temps ! Mon approche du voyage et de la sécurité humaine en général s’appuie sur l’hypothèse que nous sommes tous essentiellement semblables. En deçà des détails superficiels, vous verrez que chacun de nous n’est qu’un autre animal humain sorti du même moule. Si je vois quelqu’un dormir sous un porche d’entrée, je vois aussi bien une invitation à en faire autant qu’un potentiel copain. »

     

    « j’ai trouvé un vieux matelas derrière une benne et nous avons campé dehors pour une nuit dans un bâtiment de béton inachevé. Cette expérience de camping, imprévue, s’est avéré la chose la plus excitante (et la plus belle célébration de la vie) qui nous soit arrivé durant tout notre road trip. »

     

    On a les aventures qu’on peut ! 

    J’ai été charitable en ne pointant que le côté ridicule car on ne peut en vouloir aux « innocents » du système. Les SDF sont nos potes, ce sont des humains comme nous, vivons comme eux le temps des vacances, ce sera une expérience excitante. Ne manquent plus qu’une émission télé et un club Med chez les exclus pour que le « tourisme alternatif » prenne ses marques de noblesse.

     

    En voyage, c’est banal de dormir à la belle étoile (voire de ne pas pouvoir dormir du tout pour surveiller ses arrières) mais même sous un porche, sur une plage, en forêt, dans un parking ou ailleurs pourtant je ne pense pas faire la même chose qu’un SDF malgré les apparences. Ce serait un affront envers lui !

     

    Vous direz encore qu’il n’y a pas que ça dans l’article. C’est vrai mais je ne vais pas faire une thèse dessus. Surtout qu’au sein d’un discours convenu (vivez comme les locaux etc.) qu’il est normal d’approuver, le segment de marché est celui-ci :

    « Ou peut-être serez-vous intéressé à voir d’un pays ce qui n’est normalement pas exposé aux visiteurs étrangers : les scandales, les controverses ou les sites d’événements tragiques, que nombre d’opérateurs touristiques préfèrent cacher sous le tapis. Pour d’autres encore, cela peut impliquer de pénétrer des zones dont l’accès est interdit, des bâtiments abandonnés ou une infrastructure urbaine en zone interdite. »

     

    On a tout vu, on a tout fait et après ça plus haut, je ne vois rien d’autre que les morgues à visiter ensuite…

     

    Et je n’aurai aucune peine à vous le dire non virtuellement sur ce ton qui vous déplaît car le sujet ne porte pas sur les enfants morts de Palestine (quoique cela peut devenir un « site d’événements tragiques ») et à aucun moment, je ne vous ai insulté. Je n’ai pas non plus été vulgaire comme vous. Je vous laisse bien volontiers pisser sur vos chaussures... Chacun a ses limites, vous avez les vôtres… et ne chercherai pas à vous expliquer la différence entre l’humour et l’agressivité gratuite. Dans la vraie vie, je ne pense pas que vous pourriez me regarder en face tout en faisant un laïus sur l’abjection de mes « procédés » accompagné de considérations oiseuses sur mon intelligence.

     

    Vous avez écrit un article, je vous ai répondu, la réponse ne vous a pas plu. Faut faire avec ! 


    (c’est valable pour moi aussi ainsi que pour tous les contributeurs d’Agoravox qui se confrontent à des opinions différentes... Vous n’y voyez que du négatif, je constate un grand souci d’échange - la qualité c’est autre chose- même chez ceux qui nous énervent ou que l’on énerve... C’est le principal. N’invoquez plus la psychanalyse, les psys sont les premiers à faire à ce qu’ils dénoncent)


  • Corinne Colas Corinne Colas 13 décembre 2014 23:45
    Vous avez l’effort de me psychanalyser, ce qui n’est pas une mince affaire, je vous remercie pour ce travail. Je suis bien consciente de mon agressivité, l’astrologue chinois m’avait dit lui que c’était parce que j’étais « tigre », je n’ai pas eu la chance de naître sous le signe du lapin ou du cochon, la faute aux astres !

    « je suppose sans même consulter le blog de ce monsieur Chalot qu’il n’a rien à voir non plus avec le « voyageur de l’insolite » et le site en avant de la photo... sinon il ne serait plus là pour en parler. »


    ... je précise puisque ce n’est pas évident (j’ai donc écris trop vite) que ça fait suite au commentaire précédant à propos du voyage à vélo et du tourisme de masse et que je ne critiquais pas Chalot (le « monsieur », c’est pour éviter une familiarité mal placée lorsqu’on ne connait pas la personne et non un trait de cynisme)

    ... je disais juste (en connaissance de cause) que pour faire son voyage, il n’avait heureusement pas suivi les conseils du « voyageur de l’insolite » dont vous faites la promotion juste avant la photo justement.

    J’ai été ironique mais c’était trop facile (et je ne peux jamais m’en empêcher, faut pas m’en vouloir, c’est pire qu’un toc d’après la psychanalyse dont vous êtes friand). 

    Bref, il faut lire tous les mots avant de s’emporter, peut être regarder aussi le contenu des liens de son article, au moins l’en-tête :

     « Nous vous avons présenté Darmon Richter, explorateur urbain, photographe et grand voyageur de l’insolite »

    je parlais bien de ce « grand voyageur de l’insolite » là !

    Je suis certainement blasée mais j’ai de bonnes raisons. Mon premier achat dès mes 18 ans : une roulotte à retaper et non une auto (le second : une moto). Après du temps en famille à pied, à cheval (4 à la maison, ne reste maintenant qu’un de cette belle époque, les autres devenus trop vieux sont partis malheureusement au paradis des chevaux), à vélo seule avec ma soeur et mon premier enfant dans une carriole (qu’il avait fallu fabriquer, ce n’était pas en vente - et beaucoup de frayeur pour lui avec les camions), à moto non (à part l’un de mes enfants depuis peu, il n’y a que moi avec l’ancien A3) et surtout... des années et des années de vie sur un voilier avec trois enfants ... Et un nouveau départ prévu (5 ans de préparation au lieu des 3 planifiés initialement) pour faire découvrir le monde au quatrième qui n’a rien connu de tout ça... Tiens au fait, celui-là connaît quand même l’Amazonie et à l’âge de 8 ans, a su ce que c’était que d’aller à pied à plus de 5000 m et sans tourisme de masse, pour juste une promenade de santé (d’autres en font tout un tintouin et s’habillent de pied en cape chez Décat tandis que certains font la même chose sans godasses ni bâton, je pense là à certaines communautés). Et j’ai pris une seule fois l’avion (un aller/retour quand même et longue distance) dans ma vie ! 

    Je crois que je peux me permettre d’être un peu critique non ? Tout comme de nombreux amis qui ont le même parcours sans en faire un fromage ! 

    Je n’encourage pas pour autant à rester chez soi car l’adage : « les voyages forment la jeunesse » est lui, d’excellent conseil pour peu qu’on ait les yeux ouverts. Je dis juste que l’époque aidant, aujourd’hui plus qu’avant : un couillon chez soi, c’est souvent un couillon chez les autres (pas plus). Et les jeunes ne sont pas épargnés... je dirai même que beaucoup voyagent comme des vieux... même en sac à dos. Certes, c’est un avis personnel et non consensuel mais c’est un retour d’expérience.

    Résumé : connaissant parfaitement mon sujet même si je n’écris pas là-dessus, ce n’est pas par arrogance que je ne m’intéresse pas aux sites de voyageurs (même ceux des copains), c’est juste que c’est du déjà vu pour ne pas dire du vrai marketing qui m’ennuie. Ce qui m’attire dans le voyage, c’est tout ce qui n’est pas dans les blogs et sites divers en fait. 

    D’autre part, je trouve que tout cela est très relatif au vu des vrais défis vécus au quotidien par beaucoup... j’ose le dire ! 

    Puisque il s’agit ici de réflexions des uns et des autres, je n’ai fait qu’apporter la mienne, elle dérange (une habitude) mais « quand je repartira, le vent soufflera » et « je n’en parlera pas ». Cela ne m’empêchera pas d’apprécier les messieurs et mesdames Chalot de par le monde (vous vous êtes mépris) lorsque « j’en rencontrera » et je leur dis : « à l’année prochaine si tout va bien ! » ... en touchant du bois.


    D’ici là, je vais encore rugir sur Agoravox de temps en temps... j’adore quand on fait appel à la psychanalyse pour ne pas dire simplement que quelqu’un vous agace (ce qui est votre droit, moi aussi certains me tapent sur les nerfs, c’est humain) ; c’est une pratique dont on a abusé au bon temps du goulag et un usage que l’on retrouve sur les forums de tous pays. On nous veut tellement policés que la contradiction est une agression en soi et s’en trouve médicalisée... Mais heureusement que vous êtes « cordial » dans votre formule de politesse... ça change tout, on se croirait à la Fnac.

    En attendant, je m’en veux d’être aussi caustique que la soude mais je ris de quelqu’un qui trouve excitante l’expérience d’avoir dormi sans tente. Si c’est un voyageur de l’insolite en 2014, que dire de celui qui mangera avec les doigts en 2015 ? 

    Quant à la violence dans un couple que vous évoquez, puisqu’on fait dans le divan, ne serait-ce pas un transfert ? 

    La séance est gratuite, je ne fais rien payer : 
    Si l’on reprend le registre des conseils de l’article, au contraire, il ne faut jamais s’arrêter de parler même si c’est en criant, la vraie violence c’est quand on devient silencieux, là c’est fichu ! Dans le mien, ça va très bien merci ! Au vu de mes aptitudes à rugir, on ne s’ennuie jamais... ça fait du spectacle pour les voisins !

    Ne le prenez pas mal, il n’y a pas de caméra mais je suis souriante... j’ai passé un agréable moment à vous lire.



  • Corinne Colas Corinne Colas 13 décembre 2014 18:20

    Merci pour tous ces détails qui relativisent la portée de l’article. 

    ... Je connais l’envers du décors aussi. Certains évènements ne se vivent pas qu’à la télé chez moi non plus. De même, on ne fait pas qu’aller à la rencontre par surprise : un de mes enfants a par ex la nationalité bolivienne ainsi que sa propre famille, mes neveux sont kanaks grâce à ma chère soeur ; cela semble de tradition puisque ma grand-mère dont la généalogie est pourtant tracée jusqu’à plus soif, a eu un époux aux yeux bridés (un Chinois qui s’est perdu dans les vignes ?) et de leurs quatre enfants, une seule s’est mariée avec un Français. 

    Même si mes ancêtres ont participé plus que d’autres à l’histoire du pays, Mme Le Pen n’y retrouverait pas ses petits. En ce qui me concerne, je suis donc française mais à moitié espagnole et avec de l’Asie qu’il m’est impossible d’oublier. Ca ne fait jamais un mélange, juste des morceaux les uns à côté des autres parfois antagonistes...

    Bref, le film : « qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu » s’applique très bien à notre tribu, il semble qu’il y ait différentes façons de voyager...et toutes explorées chez nous... 

    Pour qu’il n’y ait pas de malentendu, disons que j’ai la nostalgie d’un temps que je n’ai pas connu malheureusement : celui où dans les années 70, certains partaient à l’aventure avec plein de rêves en tête mais sans considérations philosophiques vaseuses ; quelques clochards naïfs parfois sur l’eau mais qui contestaient purement et simplement une façon de vivre. Le temps de grandir, je suis partie derrière 20 ans après et il a fallu regarder la réalité en face, c’était devenu pas bien beau, même là il a fallu s’opposer à la bêtise du touriste ; je me souviens par ex d’une requête de retraités voileux qui étaient insupportés par un gamin des rues vendant les gâteaux de sa mère à la sauvette sur un port mais la liste des infamies seraient trop longue, n’est-ce pas !

    Je prépare mon prochain départ en n’ayant aucune illusion car aujourd’hui le pognon s’affiche tellement sur l’eau que nous sommes tous devenus des cibles. Plus aucun compromis au vu de la détresse des gens ! Il y a eux, il y a nous et même sans un radis, je fais partie des riches .

    Et oui, j’ai l’overdose des sites de voyage, cela ne s’adresse pas spécialement à vous, j’ai des amis qui en ont de très intéressants, pourtant je suis contre....


Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv