Je n’aurais pu mieux l’exprimer ! Mais il y a des brèches qui s’ouvrent un peu partout car les murs du conditionnement mental se fissurent et laissent passer la lumière fort heureusement. Ma citation préférée est celle de Michel Audiard : « Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière ».
La jeunesse qui a pourtant baigné toute sa vie dans une propagande pro-européenne, dans un néolibéralisme débridé et dans une médiatisation débilitante est l’une des premières à ouvrir les yeux ! Ils émergent plus vite que tous ceux qui sont encore sous le joug des discours officiels car ils ont une quête viscérale de la Vérité, partout, tout le temps et par n’importe quel moyen, enfin essentiellement via les médias alternatifs où il y a du bon et du moins bon...
Ils ont soif et tant mieux ! Reste à canaliser cette soif et à fédérer intelligemment cette volonté de retrouver le désir d’une vraie démocratie et non la parodie dans laquelle nous vivons. Il faut informer, enseigner, diffuser et rassembler.
Certains mouvements se caractérisent par une pertinence et une ouverture d’esprit afin de libérer la France du joug des puissances financières étrangères qui l’asservissent et ce dans un esprit de rassemblement respectueux des sensibilités de chacun, des institutions de la Vème République et des traités constitutionnels.
L’un de ces mouvement est l’u-p-r - http://www.u-p-r.fr/ - Des analyses étayées et solides permettent de trouver de nombreuses réponses même si d’autres biais d’information sont complémentaires pour ceux qui souhaitent approfondir ou compléter des acquis mais cela donne déjà de sérieuses bases d’analyse, de compréhension et d’action
Ce tonneau des Danaïdes qu’est la zone euro est percé de toute part. Autant remplir un puits sans fond car en plus il ne s’agit même pas de vases communicants.
Les Danaïdes (en grec ancienΔαναΐδες) sont les cinquante filles du roi Danaos qui furent condamnées aux Enfers à remplir sans fin un tonneau sans fond après avoir tué leur époux sous les ordres de leur père (sympa !).
On pourrait presque faire un parallèle avec les pays membres de l’Union européenne qui versent sans arrêt via la troïka (BCE, FMI, Commission européenne) et via le FESF ou le MES (à fonds irrémédiablement perdus) des sommes colossales et aussitôt englouties dans le tonneau de l’UE pour avoir accepté la mort de la démocratie en Europe.
Car la zone euro est une zone en sursis, tout comme l’euro et l’UE, condamnées tôt ou tard à exploser en plein vol. Le plus tôt cette tour de Babel européenne anti-démocratique s’effondrera, le mieux ce sera pour les peuples qui se font littéralement siphonner financièrement !
C’est effectivement un euphémisme d’écrire que sa déclaration aux grecs « payez vos impôts » est maladroite. Je le reconnais volontiers.
Christine Lagarde n’en est pas à son premier tollé en matière de communication. Petits rappels savouveux :
En août 2007, avant son arrivée à Bercy, elle déclarait « Je pense que le gros de la crise est derrière nous », juste après que la FED ait abaissé d’un demi-point son taux directeur et alors que la crise des subprimes, passant par la faillite de Lehman Brothers, allait entraîner des réactions en chaîne et une crise financière dramatique.
Peu de temps après, elle évoquait « un plan de rigueur » alors que François Fillon tentait de « calmer le jeu » en parlant d’un plan de « revalorisation ». Lui et Claude Guéant ont tout fait pour rectifier le tir mais le mot tabou avait été lâché.
Face à l’envolée des prix de l’essence, elle avait proposé dans « Le Parisien » que dans les grandes agglomérations ou dans les petites villes de province, nous utilisions des bicyclettes. Un message choquant pour bon nombre de nos concitoyens qui n’ont d’autre alternative que la voiture pour aller travailler, etc...
Alors gaffes, provocations, couacs maladroits, franc-parler ? Le panel est large pour Dame Lagarde. Une chose est sûre, sa déclaration au sujet du peuple grec n’est pas une simple provocation. Il s’agit là d’une sortie savamment calculée et volontaire dont la finalité est de mettre une pression accrue sur le peuple grec en vue des élections législatives du 17 juin.
En suscitant ce week-end une tempête dans la Mer Egée et en sous-entendant que les grecs portaient une part de responsabilité dans le drame financier qui affecte leur pays, elle a émis des propos caricaturaux et schématiques qui ne font qu’accentuer le désarroi d’un peuple acculé et de ses dirigeants.
Selon JC Juncker, inamovible patron de l’Eurogroupe totalement opposé à une sortie de la Grèce de la zone euro, « l’UE et le FMI ont beaucoup contribué à aider la Grèce en débloquant une tranche d’aide de 5,2 milliards d’euros début mai 2012 ». Petit bémol et non des moindres, sur cette somme, la dernière tranche d’aide de 1,6 milliards d’euros que le FMI devait verser fin mai a été suspendue tant que la Grèce n’aurait pas formé un gouvernement ayant une majorité au parlement. Cette aide devrait être versée fin juin au plus tôt.
Le chantage et les menaces du FMI ont pour unique finalité que la Grèce se décide à rester dans la zone euro grâce à un gouvernement qui accepte les yeux bandés, pieds et poings liées, les mesures d’austérité drastiques imposées par la troïka. Une perfusion sous haute condition donc.
Depuis cependant, quatre principales banques grecques vont bénéficier de 18 milliards d’euros en provenance du Fonds européen de stabilité financière (FESF) en vue de leur recapitalisation en urgence. Au total, 50 milliards d’euros du FESF doivent être versés aux banques grecques selon un second plan de soutien international.
Car la Troïka ne laissera pas la Grèce sombrer malgré les chantages du FMI. Elle redoute bien trop que cette dernière quitte la zone euro et entraîne à sa suite d’autres pays tels que l’Espagne et l’Italie, deux poids lourds de la zone. La peur de la contagion les pousse à souffler le chaud et le froid.
Ce système financier européen malade et toxique n’a pas fini de faire vivre des spasmes aux économies les plus fragiles de la zone euro.
Voici le salaire annuel de Christine Lagarde révélé par le Fonds monétaire international qui s’élèverait à 380. 939 euros auxquels s’ajoutent 57.829 euros de frais de représentation !
Son statut spécifique de fonctionnaire international lui permettant bien évidemment de ne pas être soumise à l’impôt sur le revenu comme vous le soulignez justement.
Le FMI applique ainsi les principes fondamentaux énoncés dans les articles 34 et 36 de la Convention de Vienne sur les privilèges et immunités des Institutions spécialisées datant de 1947. Les mêmes exonérations d’impôts que celles dont jouissent les fonctionnaires des Nations Unies qui ont été définies par la Convention en 1946.
Quelle clarté, simplicité et illustration empirique de votre réflexion très profonde !
Pardonnez-moi cette question qui va sûrement vous sembler prosaïque, voir carrément simpliste mais... où voulez-vous en venir au juste ? Encore plus clairement, quel rapport entre votre réflexion hautement philosophique et le thème de l’article ci-dessus ?