Petite précision : L’UE n’est pas l’Europe des nations. Je pense avoir été explicite dans les échanges précédents quant à la nécessité de dénoncer les traités européens selon l’article 50 du TUE (numéroté 49-A dans le traité de Lisbonne) afin de sortir de l’Euro.
« Dans tous les cas nous serons perdants, comme tous les peuples de la terre, y compris le peuple Américain ». J’ajouterais avec le peuple Américain en tête si l’on en juge le record absolu de pauvreté battu aux US. Etats-Unis : Un taux record de pauvreté depuis 1993 - 20minutes.frwww.20minutes.fr Avec 46,2 millions de pauvres, le rêve Américain semble bien s’être transformé en cauchemar. Quant à la France, elle n’est pas en reste. Les récentes statistiques de l’INSEE concernant 2009 parlent de13,5 % de la population, soit 8 millions de personnes, vivant en dessous du seuil de pauvreté avec 994 €/mois. En 2011, on peut tabler sur au moins 10 millions sans hésiter.
Merci pour le lien. J’ai lu l’article avec intérêt. L’auteur, économiste, pointe du doigt le dévoiement de nos systèmes politiques et la nécessaire réforme de nos Etats. Constat que partagent bon nombre de nos concitoyens je pense mais qui ne les incite pas pour autant à aller voter tant les discours politiques n’ont plus de crédibilité et masquent une pensée Européiste unique si l’ont gratte un peu. L’UMPS, le FDG, le FN, NDA,.... n’ont rien de concrêt à proposer pour sortir sereinement et démocratique de la zone Euro qui entraîne l’Europe par le fond telle une ancre jetée à la mer. Un seul politique tient un discours constructif et argumenté sur ce sujet selon moi.
L’Allemagne maintient encore la zone Euro par décret des Etats-Unis. La décision de sauver l’Euro se joue dans les hautes sphères du pouvoir Etasunien. Le lien avec la dépêche ci-après pourra vous intéresser.
Si Obama en personne intervient publiquement ce lundi à propos des tourmentes que traverse la zone euro pour dire (je cite) : « Je pense que nous continuerons à voir des faiblesses dans l’économie mondiale tant que cette question ne sera pas résolue »,. « La Grèce est évidemment le problème le plus urgent », a-t-il ajouté. Ces propos ont immédiatement été suivis de ceux de Mme Merkel qui exclu la faillite programmée de la Grèce. Le décrochage de l’Allemagne ne devrait pas être immédiat, il sera la conséquence à moyen terme de l’effondrement complet de la zone Euro qui est encore maintenue artificiellement par les politiques et surtout ceux qui les dirigent. En 2013, l’Europe aura une procédure de faillite contrôlée des état par le biais du mécanisme européen de stabilité (MES), ce qui n’est pas le cas actuellement. D’où la volonté de sauver la Grèce à tout prix tant par les US que par l’Allemagne. Après 2013, les jeux sont ouverts et les dominos vont tomber les uns après les autres.
Effectivement, aucun traité européen ne permet à un état de sortir de l’Euro. L’Euro est juridiquement « irrévocable ». L’unique issue afin de sortir juridiquement de l’Euro est de dénoncer les traités européens selon l’article 50 du TUE (numéroté 49-A dans le traité dit de Lisbonne).