@gueule de bois On peut considérer que le générique pour cette profession est « prostitué » ou « péripatétitien » (l’anglicisme « escort » et également générique). Par contre il existe des féminins génériques : une sentinelle par exemple, va-t-on promouvoir « un-e sentinel-lle » ? Quoiqu’il en soit, les promoteurs/promotrices de cette graphie imprononçable figureront au tableau d’honneur de l’incongruité dans les manuels d’histoire !
@JC_Lavau Je n’irai pas jusque là pour ma part, surtout que certains d’entre eux pourraient se trouver dans la liste des porcs balancés, leur ami Trump est déjà sur la sellette (l’affaire Clinton Lewinsky est presque un roman à l’eau de rose à côté).
@Christ Roi la ressemblance à 98,5% de l’ADN est une preuve d’ascendance commune, des transitions éphémères abondent sans laisser de trace du fait d’une population insuffisante, il faudrait creuser toute la planète, mais on trouve régulièrement des « variantes » préhominiennes, conduisant à revoir la datation.
@JC_Lavau disons que c’était une proposition mi figue (féminin) mi-raisin (masculin) L’anglais est une langue où le « genre » est quasiment limité aux pronoms personnels (« he » versus « she »), et quelques noms (« king » vs « queen »). Ainsi, en, lisant une phrase, on ne sait souvent pas au début quel est le sexe/genre de la personne désignée, par exemple « the teacher says... et plus loin dans le texte on le découvrira »she gives....« ; le groupe »the teatcher« est typiquement »générique« [soit l’un, soit l’autre]. Autre aspect : en France, quand il s’agit d’un homme on emploie souvent le nom seul (par exemple »Macron est le nouveau président), mais pour une femme on a coutume de préciser le prénom (par exemple « Christiane Taubira a été ministre »), en Anglais, l’utilisation de nom seul s’applique souvent aussi aux femmes (du moins dans le développement d’un texte ou article).