Ceci dit , je suis pour le remplacement des voitures par des vélos et des transports en commun alimentés aux énergies renouvelables, celles qui ne manquerons pas dans quelques années.
Où est l’époque où un grand patron de l’industrie automobile étasunienne, peu suspect de gauchisme, pouvait pronr de bien payer les employés pour que ceux-ci puisse bien consommer et soutenir l’industrie ?
Le but actuel est bienla paupérisation de la classe moyenne occidentale, par la libre circulation des marchandises, fabriquées dans les pays sans protection sociale et à salaires de misère, où la l circulation maîtrisée des immigrés qui viendrons chez nous baiser le coût salarial.
Encore une fois il s’agit de construire un monde de castes en raison de la limitation des ressources de la planète.
2 choix sont possibles.
1°) Faire une répartition équitable, changer notre mode de vie et notre rapport à ces ressources en consommant uniquement ce qui est renouvelable. C’est l’attitude fraternelle et responsable.
2°) Réserver les dernières ressouces à une caste de riche et laisser le reste dans la misère, en contôlant les gens grace à l’abrutissement (le temps de cerveaux disponible de TF1) les lois liberticides (DADVSI, LCEN, ...) la primauté des world company sur les états et sur les citoyens, etc.
c’est l’attitude avide, dominatrice des nouveaux maîtres du monde, Sharkozy et ses amis.
Je complète mon intervension en précisant que je n’y voit pas de réparation de la France envers l’Afrique.
Le passé est ce qu’il est. Nous avons été les plus forts à une époque, mais je ne pense pas que nous étions pires. Qu’aurait donné une colonisation de l’Europe par l’afrique ?
Personne dans ma famille n’a eut d’eclave ou n’a profité de l’esclavage, autant que l’on puisse remonter.
Je ne me sens donc pas de dette envers l’Afrique.
Par contre l’histoire des 100 dernières années, les africains rencontrés à l’université, etc.. font que en tant que français je me sent solidaire de l’Afrique ex-AOF, ex-AEF.
On peut effectivement se dire que l’argent investi par les familles dans les payments aux passeurs serait mieux investi dans des entreprises artisanales sur place.
Pour encourager ces entreprises artisanales, il faut favoriser les circuits de crédits. Le CCFD est une des oNG qui s’occupe de ce genre de développement. D’autres organisations africains se lancent dans cette opération.
La disponibilité de capital et l’instruction sont deux piliers indispensables au développement.
Les pays de l’ex-AOF sont dans l’ensemble sérieux et appliqués, parfois plus que l’ex colonisateur, mais avec peu de moyens pour une population en pleine expansion.
Ils font trop d’enfants, alors qu’ils ne peuvent tous les scolariser dans de bonnes conditions, et alors que le changement climatique menace leurs ressources alimentaires.
Pour moi 3 axes d’actions pour les pays européens et en particulier la France dans les pays Africains qui lui sont liés par l’histoire et la langue.
1°) L’éducation.
a) Construire des écoles.
Récement une école primaire a été rasée par une innondation au burkina fasso. En tant que citoyen français je trouverai normal que la france aide directement ce pays à la reconstruire en dur, et à en construire des milliers d’autres en ex AOF. Je trouverai normal même de payer un peu plus d’impots pour cela (et qu’il y ai moins de cadeaux au supers riches par N.S. !)
Donc construire des bâtiments simples, offrir des cahiers, dévelloper une fabricatoin locale de pâte à papier d’herbes de savane, etc..
b ) stages
Nous pouvons offrir des contrats à durée déterminée en france. Un africains vient chez nous. il reçoit un stage de formation, langue et civilisation française, plus un complément de formation proféssionnelle adapté à son niveau (de l’ouvrier au cadre).
Il travaille un certains nombre d’année, par exemple 1 an de formation suivi de 5 ans de travail. Sontravail est taxé pour payer la formation (+ subventions ?).
Puis il reppart obligatoirement dans son pays, avec éventuellement une aide au retour pour que son pays bénéficie de son expérience.
Je ne suis pas loin de penser que bientôt cela pourra aussi se faire dans l’autre sens.
L’intéret de la France est évident : maintient de la francophonie, et formation de partenaires pour le futur.
À terme c’est rentable pour les deux parties.
Un avantage important de l’instruction est qu’elle combat systèmatiquement la sur natalité.
2°) Maîtrise des nuisances.
Beaucoup d’africains fuient leur pays à cause des nuisances apportées par les entreprises européennes ou mondiales, corruption, pollution, destruction des ressources et surtout concurence impossible.
Je ne suis jamais allé en Afrique, mais on me rapporte de manière répétitive, que les paysans africains sont concurencés par des exportations à perte des produits agricoles européens !
Ils ne peuvent tenir et n’ont d’autres ressource que de quitter leur terres pour les bidonvilles ou l’immgration.
Il nous faut donc agir sur ce mécanisme de chez nous en France.
Les pays africains doivent aussi maintenir un minimum de protectionisme.
Les paysans européens doivent nourir l’Europe, et les paysans africains l’Afrique, ce qui n’interdit pas rencontres et échanges de savoir-faire.
Bien sûr qu’ils veulent en confisquer les ressources.
Les ressources de la Terre sont limitées.
2 solutions :
1°) On fait un partage équitable en reméttant en question nos modes de vie (trop de consommation en occident, trop de gosses et de corruption, et pas assez d’instruction dans le tiers monde,...)
2°) On part du principe qu’il n’y en a pas pour tout le monde.
Il est évident que la seconde solution est celle de Bush et ses amis.
Un des principaux problèmes de la mondialisation, est l’énorme différence de pouvoir qu’il y a entre super riches et le reste du monde, entre les world company et les simples citoyens, , ou même les états.
Il faut donc diminuer la richesse des puissants, qu’ils aient mérité on non leur argent, simplement parce que cette différence est nuisible à la société.
Donc surtout pas de bouclier fiscal, mais au contraire des fiscalités lourdes partout,, des vignettes sur les grosses bagnoles, etc..
Des lois anti-trust efficaces .
Pour cela il faut commencer à répandre partout cette idée du danger des différences de richesses et de pouvoir, qu’elle devienne une évidence culturelle et remette en question la doxa libéral fasciste.