La france n’était pas militairement battue en algérie, seulement politiquement, mais effectivement elle ne pouvait définitivement gagner sauf à commetre un génocide, ce qu’elle n’a pas fait, et tant mieux.
L’histoire montre quand même que ce genre de solution peu fonctionner. Il aurait suffit de massacrer suffisament d’arabes pour que la France puisse rester.
En fait De Gaulle a insisté pour donner l’indépendance à l’Algérie parce qu’il n’aimait pas les arabes et voyait bien qu’avec leur démographie excéssive ils risqueraient d’être trop nombreux à son goût en France, si l’algérie était resté française.
Par ailleurs, monsieur le tier mondiste, je vous prie de ne pas insulter la population pied noir à travers ces ancètres.
Beaucoup d’entre eux, comme les arrières grands parents de ma femme étaient simlement de pauvres gens qui désiraient une vie meilleure et partaient en algérie comme on part aux amériques à cette époque.
Il n’avaient pas d’a priori contre les arabes et les kabyles et ne souhaitaient que vivre en paix de leur travail sur une nouvelle terre.
Certains fuyaient probablement les mafias du genre n’drangeta, ou simplement la misère du système latifundiere.
Il y eut aussi beaucoup d’alsaciens-lorrains qui fuirent après 1870 pour ne pas être « prussiens ».
Ils reçurent la nationamité française ainsi que les juifs, et pas les arabes ?
Cette séparation entre 2 populations peut paraître peu correcte de nos jours, mais elle était aussi le fait des musulmans eux même, qui ont toujours considérés que les non-musulmans ne faisaient pas partie de leur communauté et n’avaient pas droit aux mêmes lois ni au mêmes statuts.
Beaucoup d’algériens progressistes sont allés au delà de ces considérations, mais plus tard, au XX° siècle.
Sont ils majoritaires ?
(c’est une vraie question. Je n’en connais pas la réponse)
Souvenez vous de cet extrait d’une pièce de Molière : « qu’allait il faire dans cette galère ? »
C’est devenu une expression courante.
Souvenez vous de ces opéras du XVIII° siècle traitant d’enlèvements et/ou de rachats d’esclaves ?
Tout ceci concernait la principale activité de la ville d’Alger : la razzia des côtes et des bateaux chrétiens, pour capturer des esclaves chrétiens, italiens, grecs, espagnoles, français, etc..
Lors de la guerre d’indépendance de la grèce ce fure plus de 100 000 grecs qui furent l’objet d’un « bizness » algerois.
Les pirates barbaresques ont pillés, tué, terrorisés sur nos côtes pendant mille ans. Là il y eut un véritable génocide alors que durant la colonisation française la population arabe et kabyle a été multiplié par 7.
Les hommes capturés étaient soit épuisés dans les travaux pénibles avec une mortalité élevée, soit castrés pour le service domestique, et on devine ce qu’il en était des femmes.
Le sort de ceux qui étaient membres de riches familles pouvait être plus doux. Une rançon permettait leur échange.
Des ordres religieux mendiants existaient au XVII° siècle pour collecter de l’argent et racheter une partie de ces esclaves des barbaresques.
En 1830 c’est à la suite de la n+1ième agression de navire français, et probablement échauffée par le sort réservé aux populations grecs que la France a envoyé un embassadeur au Deï d’alger. C’est à la suite de l’échec de cette entrevue qu’il fut décidé d’envoyer une expédition punitive sur Alger, qui bien plus tard déboucha sur la colonisation, en grande partie décidée et organisée après 1870.
Donc si devoir de mémoire il doit y avoir c’est de la part des algériens
Que l’algérie s’excuse demande pardon, et indemnise l’Europe.
Avec les intêrets, le budget du pétrole et de la corruption du pouvoir algerois n’y suffira pas, et pourtant ce dernier budget est conséquent !
NB : c’est ce pouvoir corrompu qui demande ces excuses pour sauver son image auprès de sa population, qui n’en a rien à fiche, et a tourné la page depuis longtemps, et aimerai se tourner vers l’avenir.
Il nous faut faire des réunions locales de citoyens de tout bords politique pour exiger un référendum.
Ensuite des réunion régionales, puis ...
Par exemple au pays basque , Un attac-café est organisé au cinéma l’atalante de Bayonne sur
Le traité constitutionnel européen le 11 décembre à 19 heures.
Le 13 décembre, un conférence-débat plus importante aura lieu à l’IUTde
l’avenue Darrigrand de Bayonne à 20heures30.
1°) La constitution européenne proposée en 2005 a été refusée par référendum.
Je ne suis pas juriste, mais des gens très qualifié dans ce domaine savent expliquer que pour légalement défaire ce qui a été fait il faut un vote de même niveau. Si le non avait été prononcé par le parlement, le parlement suffirait, mais c’est le peuple lui même et non des délégués qui ne le représentent qu’imparfaitement qui a blakboulé ce texte.
Ces élus ne l’on pas été du tout à la proportionnelle mais au travers des filtres déformants du suffrage uninominal et des circonscriptions bricolées. Une chambre élue à la proportionnelle voterait elle à l’identique ?
De toutes façons un référendum a eut lieu.
Il faut donc un référendum.
2°) Surtout, que ce texte soit bon ou mauvais, il va profondément engager notre fonctionnement. C’est un texte constitutionnel. Moralement j’exige qu’il passe devant le référendum. Quil soit bon ou mauvais.
il ne me plaît pas mais, mais un texte qui me plairait devrait aussi passer devant les citoyens à mes yeux.
Par ailleur ce texte long et complexe jusqu’à l’obscurité est suspect déjà avec cette complexité.
Une constitution claire, vraiment démocratique, éprouvée par le temps, est la constitution de la confédération Helvétique.
elle ferait un plan B excellent, bien meilleur que le totalitarisme ultra libéral de Sarko et ses amis super riches.
Ce genre de bidule st parfait pour savoir ce que vous lisez, puis sélectionner ce que vous avez le droit de lire grace aux DRM et autres dispositifs orwelien.
Un sénateur étasunien avait même enviseagé un jour d’interdire les livres en papier pour n’autoriser que de tels engins, ceci prétenduement au nom du droit d’auteur.
Un livreen papier peut être revendu,donné, prété, et on ne contrôle donc pas le nombre de lecteurs et qui le lit.
(sans compter l’usage éventuel de la photocopie).