Si le peuple vote mal, retirons lui le pouvoir de décision !
Je sens ce principe en filigrane dans l’article.
À mes yeux les citoyens helvètes ont parfaitement le droit de remettre en question les accords internationnaux ou des aspect de ces accords qui nuisent à leur pays.
On nous parle de droits de l’homme ?
Ne s’agoit il pas plutôt d’accord désastreux du genre OMC, AGCS ou LAMI, destinés à ce que les riches oient plus riches et les pauvres plus pauvres et plus nombreux ?
Quand à l’immigration, il est du droit des Suisses de se défendre contre la bombe démographique islamiste.
Actuellement je souhaiterai avoir en France une constitution aussi démocratique que celle de la Suisse.
Pour l’Eurpe, c’est un modèle.
On nous dit qu’il n’y a pas de plan B au traité constitutionnel ultra-libéral, alors je propose simplement d’adopter la constitution Helvétique.
En tout cas les helvète habitués à la consultation directe des votation, n’accepetraient que difficilement la forfaiture d’un traité constitutionnel « light » qui serait institué en évitant SURTOUT, le passage devant le vote populaire.
Cette simple décision de Nicolas sarkozy et ses amis montre bien que ce ne sont pas des démocrates.
Une petite nouvelle inspirée du monde de Harry Potter pour illustrer le monde que nous prépare Nicolas Sharozy, et ses séïdes NPM et lerma.
La dame d’opale sanglant
La lune pleine se lève sur la lande solitaire. Immobilité de l’instant et
des vies, souffle silencieux du vent effrayé.
Car c’est maintenant le soir du drame, la nuit du meurtre sanglant. Une
vie sera bouleversée pour l’éternité.
Au sommet de la colline une forme mouvante, presque humaine sans toutefois
l’être, observe l’astre sélénite, son amante d’opale. Incapable d’éprouver
le moindre amour, il conçoit cependant une certaine forme d’affection pour
la belle dame d’argent, un attachement stomacale rongeait par la haine et
le désir de sang.
Il l’attend tout le mois durant, impatient de déchiqueter les chairs et
les âmes, de laisser sortir sa folie animale pour en oublier ses reliques
de raisons humaine.
En a-t-il seulement jamais eu ? La compassion n’a toujours été qu’une
notion abstraite, un mot dont son esprit cruel ne parviendrait à saisir le
sens. Lorsqu’il était encore enfant et homme, il prenait déjà un malin
plaisir à la souffrance d’autrui. Aujourd’hui, elle est sa vocation, son
obsession, sa finalité.
Le Seigneur des Ténèbres, homme-serpent dont la cruauté n’a d’égale que
son avidité, exige de lui la destruction. Le lycanthrope l’exécute avec
joie car c’est là la seul chose qu’il sait construire. Il a bâti son
existence sur la mort.
Fenrir Greyback hume l’air à la recherche de sa proie. Il est l’ombre
noir, vecteur de la souffrance et de la peine. Aujourd’hui Lord Voldemort
lui a ordonné de tuer, mais c’est aux pulsions lunaires qu’il obéit. La
déité sélénite réclame son dût, elle exacerbe la violence intrinsèque du
loup afin que le sacrifice sanglant soit effectué. Le mage noir n’indique
que la cible, il n’est que le guide du chaos mortel.
Le loup déploie sa grandeur et les éclats sanguins de la lune joue sur son
pelage obscure. Il fixe la lande, perçant l’encre nocturne de son regard
ambré. Le temps est venu de tuer.
À pas de velours, il descend de son promontoire et descend vers une
habitation isolée en contrebas. Ce n’est qu’une petite mansarde, une
piteuse bicoque de bois, branlante, miteuse et incroyablement fragile.
Il n’est plus qu’à une dizaine de mètres. Des éclats de voix joyeux lui
parviennent, le rire d’un enfant, le bonheur d’une mère qui voit son fils
s’épanouir. Un instant éternel de plénitude qui prendra fin dans les
larmes sanglantes.
N’y tenant plus, le lycanthrope s’élance, bondit toujours plus vite vers
son festin macabre. Enfin il arrive devant la porte. Il se ramasse sur lui
même, puis tel un ressort infernal son corps puissant se détend et percute
les planches branlantes qui ne peuvent lui résister. Les effluves
paisibles des lieux ne font qu’exciter sa rage.
la porte n’était même pas vérouillée. Il failli percuter le mur d’en face mais se reprit à temps.
Mais pas de vie, pas de chairs à déchiqueter.
Seul un poste de télévision resté allumé retransmettait une série familiale.
Les meubles renversés, les affaires fouillées et dispersées, l’ordinateur ouvert, ses disques durs retirés pour analyse, montraient à l’évidence ce qui s’était passé quelques heures plus tôt.
Les brigades de la sécurité de la pensé du Président N. S. étaient déjà passées.
Elle n’avaient pas besoin d’attendre la pleine lune.
On ne reverait probablement jamais ceux qu’elles avaient emmené.
Fenrir Greyback hurla de frustration.
Il hurla jusqu’à ce que la patrouille le surpris. Des mouchard électroniques avaient étés laissés au cas ou des amis des « réveurs » seraient passés.
La créature ne pouvait même pas concevoir que de telles systèmes existaient, ni les systèmes de visions à amplification lumineuse, ni les gilets et les casques de kevlar.
Il voulu combattre de tout ses réflèxes monstrueux mais fut fauché par la première rafale bien avant d’avoir atteint sa premiere victime qu’ils pu néanmoins blesser aux jambes dans un dernier spasme.
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Normalement les loup garous peuvent cicatriser les blessures par balles normales, sauf si elles sont en argent ou en or. Les balles de dotation de la brigade de la pensée correcte étaient normales, en acier, à noyaux de plomb chemisées de cuivre. Mais un pistolet mitrailleur HK5 peut en tirer beaucoup, 11 par seconde, et plusieurs de ces armes avaient été dirigées sur lui.
Déciré par plus de 20 impact il fut immobilisé sous le choc quand le soldat sur lequel il avait bondi lui arracha la moitié du crane d’un coup de fusil à pompe.
Ce qui fut difficile en suite, fut de rédiger le rapport de la patrouille...
+ des formations motivantes
+ de l’autorité, pour que les élèves fragiles ne soient pas écrasés
(donc du dialogue mais aussi de l’exclusion ou de vraie punitions)
+ d’éducation des familles. Les codes d’une société ne sont pas évidents. Ils s’apprennent, y compris pour beaucoup de gaulois.
+ de vrais expulsions, oui, pour les immigrés qui se refusent en France à « faire comme les papous chez les papous » (ici papous = français) au moins sur les plans de la langue, du droit, des civilités, du respect des femmes, etc.
Beaucoup d’immigrés montrent chaque jour que c’est faisable, et ils ne viennent pas en France pour retrouver les travers des pays qu’ils ont quitté. Exclure les innadaptés volontaires c’est aussi respecter ceux qui ont fait l’effort de s’adapter.
Mais offrir aussi une chance d’adaptation par des structures d’accueil de mise à niveau linguistique, et d’éducation, ce qui impose un numérus clausus.
Des structures similaires pour les gaulois désocialisés. la Finlande s’est ainsi attaquée au problème de ses innadaptés sociaux par effort vigoureux de 20 ans ou elle les a considéré comme une population malade et soignés comme tels. Cette politique est un succés.
Mais cela suppose un esprit de solidarité.
Ce qui est à la base de tout ces problème et de ce manque de solidarité, c’est la trop grande différence des pouvoirs entre riches et pauvres. Cette différence tue notre cohésion sociale.
Elle est la racine du problème, et la géthoïsation en est un symptôme.
Je pense que les problèmes d’une immigration non maîtrisée (volontairement ?) sont une autre conséquence de cette absence de cohésion sociale. Les immigrés ont été instrumentalisés pour que le coût de la main d’oeuvre soit bas.
Une des causes de l’immigration sauvage est la dégradation des terme de l’échange entre Europe et Afrique ainsi que la corruption entrainée par les réseau fraçafrique.