• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

DACH

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 8807 0
1 mois 0 6 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • DACH 4 septembre 2008 18:40

    A JCP, Bonjour sur ce que voulait Massoud pour son pays, témoignages et et écrits aux sources authentiques ne manquent pas dont celles de Sedika sa femme. Il voulait pour l’Afgh un pays tolérant, éclairé, respectueux de l’Islam, et csur les talibans avec qui il a eu de nombreux entretiens car ben Laden avaitcherché à l’enroler, il disait "ils ne leur manquent plus que des cornes". Il aspirait à faire entrer son pays dans une modernité démocaratique... Affirmer le contraire de cela et autres relève de fantasmes ou d’ignorances. Quant aux commentaires de Momo, ils sont si dérisoires, et parfois incohérents, dans leur contenu, les affirmations péremptoires, sans parler des propos qui se veulment abaissant et nuisent à sa propre rhétorique qu’ils affaiblissent davantage...aucun autre intérêt que l’occasuion d’en rire. Nous sommes plusieurs à partager ces sentiments, dont des journalistes qui viennent se détendre à sa lecture, mais ses incohétrences et les renvois bidons fatiguient vite. Pour résumer ce que j’ai déjà affirmer, il y a quelque temps, Morice se prend trop au sérieux pour être pris au sérieux, et ses articles, même documentés ne le sont guère... alors oublions le. Un article du Monde souligne au grand jour les insuffisances de moyens et faiblesses du commandement sur le drame que l’on sait. Mais elles ne sont pas nouvelles si je m’en referre aux témoignages directs de ces 2 dernières années. Que la leçon et les enseignements à tirer profitent....Bien cordialement Namaste. DACh.



  • DACH 4 septembre 2008 16:54

    Bonjour, site d’Antoine Basbous puis le Figaro du 26 août. Pour ceux qui croeint l’Afgh occupée par l’ISAF, c’est un contre sens, car il y a les mandats de l’ONU et les demandes d’assistance d’un gvt élu...Les erreurs et fautes que l’on peut identifier sur les méthodes et les moyens ne doivent pas faire passer de la critique au renoncement et à la démission, tentation compréhensible. Mais les informations les plus importantes sont parfois masquées, puisque même les Taliba,s reconnaissent qu’ils ne bénéficient pas d’un soutien massif de la population qu’ils terrorisent plutôt, et la majorité des Talibans tués ne sont pas afghans !!!! Enfin une vieille recette de l’époque du RAJ, faire savoir aux talibans qu’une fois tués ils seront enterrés dans une peau de porc....Bien cordialement Namaste. DACh



  • DACH 4 septembre 2008 16:40

    Pour ne pas trop s’attarder à la maternelle de Morice...Pour vous faire une idée basée sur des références autres que spectrales versions fantômatiques...texte de Antoine Basbous du 26 août 2008 ci-dessous. Cordialement. Namaste DACh
    L’avenir des Français en Afghanistan

    Au moment même où nous apprenions la disparition au combat de dix soldats français en Afghanistan, une soixantaine d’Algériens et autant de Pakistanais succombaient à une vague terroriste lancée par des organisations islamistes. L’activité terroriste ne connaît pas de répit. Pire, elle est en nette recrudescence. Au Pakistan, les kamikazes se font exploser même dans les hôpitaux ; en Arabie, un réseau de plus de 700 islamistes présumés a été récemment démantelé ; au Yémen, les bases d’al-Qaida sont réactivées dans le but de transformer le pays en un « nouvel Irak » …

    Pourtant, la situation en Mésopotamie témoigne d’un reflux des djihadistes, même si l’on ignore s’il est temporaire ou durable. Ce succès est dû au général américain David Petraeus, qui a su retourner les sunnites contre al-Qaida autant qu’il a fait parler les armes.

    Désormais, le dispositif terroriste de la mouvance islamiste se trouve implanté aux portes de l’Europe, grâce au bastion algérien qui menace de s’étendre à l’ensemble du Maghreb et au Sahel. Il s’appuie sur un terreau fertile, où le discrédit d’un pouvoir politique est proportionnel à l’enrichissement du pays et à une calamiteuse gestion de la rente. Les instructions des dirigeants d’al-Qaida à sa filiale régionale, la QJMI (Qaïdat al-djihad au Maghreb islamique), sont de porter le fer contre le régime, l’industrie des hydrocarbures, les expatriés (notamment les Français et les Espagnols) et contre le Vieux Continent. L’accélération des attaques kamikazes en Algérie et le recours aux méthodes pratiquées en Irak n’augurent rien de bon pour l’espace euro-méditerranéen.

    C’est dire que l’émotion soulevée en France par la perte de dix soldats ne doit pas cacher la constante poussée de la menace terroriste à l’échelle planétaire, en dépit des analyses qui, à intervalles réguliers, ne cessent de proclamer l’islamisme enterré. Si le drame de nos soldats impose à la coalition en Afghanistan une double révision – tactique, pour l’emploi des forces, et stratégique, pour une nouvelle conception de ses missions et l’accroissement de l’effort de renseignement –, il serait totalement irresponsable de renoncer devant les attaques. Cela récompenserait l’adversaire en lui apportant la preuve qu’il a frappé juste et l’encouragerait à persévérer. Or, un retrait précipité ou prématuré des forces qui agissent sous mandat de l’ONU, tout comme le démantèlement de la coalition, ne ferait que ressusciter l’épicentre du terrorisme en réinstallant les talibans à Kaboul et en restituant ses sanctuaires à un Ben Laden plus aguerri, lesquels avaient servi à entraîner et à planifier les attaques du 11 Septembre.

    Le pire est que la mouvance talibane afghane connaît une métastase au Pakistan voisin, en profitant du soutien d’au moins une partie des services secrets d’Islamabad (ISI) et de la déstabilisation politique d’un régime en agitation permanente. Les prémices d’une offensive plus intense dans le glacis afghano-pakistanais sont là, grâce au délitement de l’État pakistanais, à la paralysie du gouvernement Karzaï à Kaboul, aux complicités et aux solidarités tribales dont bénéficient les insurgés, à l’arrivée d’un renfort de djihadistes fuyant l’Irak et, surtout, à la contribution massive des recettes du pavot à l’effort de guerre. Il est d’ailleurs scandaleux de constater que l’Afghanistan sous le règne de l’Otan exporte plus de drogue que jadis sous les talibans ! Qu’est-ce qui empêche l’aviation militaire de détruire ces récoltes en y déversant des produits appropriés ?

    Sept ans après les attentats de New York, et malgré plusieurs centaines de milliards de dollars dépensés pour la lutte contre l’internationale terroriste, la mouvance djihadiste – loin d’être défaite – enregistre une mutation inquiétante. Une guerre d’usure, asymétrique, s’installe dans la durée entre cette nébuleuse d’un côté et les États islamiques et l’Occident de l’autre. Au sein de cette alliance, la difficulté résulte du chantage permanent que pratiquent les régimes islamiques à l’égard de l’Occident pour refuser toute idée de réformes et d’instauration d’un État de droit, pourtant indispensables pour lutter contre les islamistes.

    Plus que jamais, al-Qaida est incarnée par une idéologie qui inspire ses adeptes, sans devoir s’inscrire dans une structure hiérarchisée, facile à repérer et à démanteler. Internet est devenu son instrument privilégié de communication et de propagande, faisant office de chaîne de commandement.

    Ne nous trompons pas d’enjeux : abandonner l’Afghanistan au mollah Omar et à Ben Laden ne ferait que récompenser leur idéologie criminelle et les encourager à commettre d’autres 11 Septembre. L’onde de choc de leur succès pourrait alors faire basculer une bonne partie des États islamiques, à commencer par un Pakistan doté de l’arme nucléaire. La contamination pourrait très vite toucher les monarchies du Golfe, avant de gagner nos partenaires en Méditerranée.

    L’échec en Afghanistan n’est pas une fatalité pour la coalition : elle a les moyens de sortir gagnante de la confrontation, à condition de se donner le temps, les moyens et, surtout, de réviser ses méthodes. La guerre moderne ne doit pas oublier le recours aux modes traditionnels : diviser l’ennemi, retourner une partie contre l’autre, et remporter le combat des idées.

    Aucun dirigeant responsable ne peut oublier les crimes de l’islamisme belliqueux. L’éventuel succès des talibans et d’al-Qaida constituerait une régression pour l’Islam et les musulmans, et surtout une menace pour la paix mondiale. N’en doutons pas : la France se doit d’assumer sa part dans ce combat pour contenir l’internationale du terrorisme islamiste loin de son territoire.


  • DACH 29 août 2008 17:23

    Bonjour, trop d’inexactitudes pour prendre du temps à répondre minutieusement. Qu’elles soient délibérées ou de bonne foi peu importe. Connaissant de l’intérieur et par études depuis 40 ans le sujet et ses évolutions... Pour mieux faire comprendre la largeur de vue axée sur la Tolérance du DL : « le Dalaï Lama ne condamne jamais ce qu’il désapprouve » et le faire passer pour un agent CIA et tutti quanti relève d’une méconnaissance absolue du sujet. Navré. Namaste. DACh



  • DACH 22 juillet 2008 12:59

    Professeur de droit à Paris-X Nanterre, Guy Carcassonne, qui fut membre de la commission de révision de la Constitution présidée par Edouard Balladur, analyse la portée de la réforme.

    Va-t-on vers un régime présidentiel à l’américaine ?

    La définition du régime ne change pas. Nous sommes toujours dans le cadre d’un régime parlementaire à direction présidentielle. Le président de la République est déjà, de facto, le chef de la majorité. Il ne faut pas juger ce texte à l’aune de Nicolas Sarkozy. On ne constitutionnalise pas le sarkozysme. Il faut voir plus loin. La réforme va dans le sens d’un rééquilibrage en faveur du Parlement.

    Pourtant, la pratique du président de la République va clairement dans le sens d’un renforcement de son rôle

    Ce qu’on appelle l’hyperprésidence n’est qu’une hyperprésence médiatique. Pompidou avait infiniment plus de pouvoir que Sarkozy. Il ne devait pas composer avec la Commission européenne, les collectivités locales, les multinationales…
     

    Prenez l’exemple de l’usine Mittal de Gandrange : le président Pompidou aurait immédiatement décroché son téléphone pour demander au patron d’une entreprise publique de racheter ce site. Aujourd’hui, Sarkozy doit obtenir l’accord des maires pour imposer le service minimum dans les écoles…

    Comment la réforme constitutionnelle renforce-t-elle les pouvoirs du Parlement ?

    Les mesures les plus importantes sont celles dont on parle le moins. Je pense à la modification de l’article 42, qui permet que le texte discuté en séance soit celui de la commission et non celui du gouvernement. Le fait d’avoir une semaine sur quatre consacrée au contrôle est aussi très positif, parce que dans notre pays, on légifère trop et on ne contrôle pas assez. Chaque texte présenté devant le Parlement sera accompagné d’une étude d’impact. Cela permettra peut-être de mettre un terme à ces législations précipitées, qui sont une calamité nationale et engendrent une insécurité juridique. Aujourd’hui, un texte peut être adopté en conseil des ministres le mercredi et présenté à l’Assemblée le lundi suivant…
     

    Le renforcement des droits de l’opposition devrait aussi permettre de désigner un contre-rapporteur, qui pourrait intervenir au début du débat général. Aujourd’hui, pour se faire entendre, l’opposition est souvent contrainte d’utiliser l’exception d’irrecevabilité ou la question préalable.

    Les parlementaires de l’opposition sont-ils prêts à se saisir de ces nouveaux droits ?

    En tout cas, ils ne pourront plus invoquer quelque impossibilité que ce soit. Le problème, c’est qu’on ne peut pas revaloriser une chambre vide. Il faudrait lutter contre l’absentéisme des parlementaires. L’article 162 du règlement prévoit des pénalités, mais il n’est pas appliqué. Des milliers de salariés pointent à leur travail. Les députés, eux, arrivent le mardi à l’heure du déjeuner pour la réunion de groupe et repartent le mercredi après la séance des questions d’actualité. Soit 26 heures de présence !

    Pour être complète, la réforme n’aurait-elle pas dû interdire le cumul des mandats ?

    Sarkozy y est opposé, l’UMP aussi. On ne peut reprocher à la droite d’appliquer son programme. Il aurait fallu que la gauche ait le courage de le faire lorsqu’elle était au pouvoir.

    Que pensez-vous de la limitation du recours au 49.3, qui permet de faire adopter un texte sans débat à l’Assemblée ?

    On peut y voir des inconvénients. Le gouvernement qui n’aura pas de majorité sera plus contraint. Michel Rocard, lorsqu’il était premier ministre, l’avait utilisé pour 13 textes en trois ans. Avec la réforme, il n’aurait pu l’utiliser que pour 7 ou 8 textes. Ce qui l’aurait obligé sans doute à faire voter des lois fourre-tout. En 1982, le 49.3 a permis à Pierre Mauroy d’imposer la loi bloquant les salaires et les prix. Jamais la majorité socialiste ne l’aurait votée autrement.

    Propos recueillis par Xavier Ternisien

    SUR LE MÊME SUJET

     

    Eclairage

    Eclairage

    Décryptage

    Zoom

    Point de vue

     

    Le Parlement renforcé sur l’Europe et l’envoi de forces Des députés PS contre l"anti-sarkozysme pavlovien"

     

    /web/son/0,54-0@2-823448,63-1075770@51-1031893,0.htmléééé Son Julien Dray : "Jack Lang porte une lourde responsabilité" Le vote de Jack Lang ouvre une nouvelle crise au PS L’impossible consensus sur le fonctionnement des institutions Les nouveaux pouvoirs du Parlement

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv