« La presse est complice, et d’autres facteurs viennent s’ajouter, hélas, un journaliste doit crouter, la vie est chère à Paris et il n’est pas totalement indépendant, sauf quand on arrive au niveau de JKF ou Joffrin. », écrit M. Dugué, dans un commentaire.
Je présume qu’il s’agit de JFK, et alors, il me vient l’envie de hurler de rire.
Quand on voit ce qu’en fait l’intéressé, de sa totale indépendance !
Je sors de feuilleter son « Abécédaire mal-pensant », à la librairie du coin. On ne peut pas dire qu’il risque de mouiller son froc en pissant contre le vent.
Cet indépendant total n’est qu’une baudruche, gonflée à l’hélium cathodique ! Voilà la vérité !
En fait, Sarkozy ne fait que reprendre à son compte, le "J’ai envie, donc j’ai le droit" qui est l’ultime règle de notre société sans règles.
Et quand je lis : "Les empires en décadence se manifestent selon les uns par deux signes. Une perte du sens du réel au profit de règles formelles qui finissent par devenir de nouvelles réalités. Une perte du sens du bien public, au profit de valeurs plus immédiates et hédonistes."
je ne peux mêmpêcher de penser immédiatement en spontanément au mariage homosexuel (perte du sens du réel), à l’homoparentalité (valeur hédoniste) et à la démocratisation de la consommation de drogues prohibées.
De toute façon, quoi que dise ou que fasse Sarkozy - que je méprise -, les Moreigne font l’interprétation qui les arrange.
Les programmes des chaînes publiques sont, aussi, constamment au-dessous de la ceinture, pour cause de course à l’audimat : les Moreigne dénoncent la médiocrité de la TV.
Sarkozy émet une proposition allant dans le sens d’un changement, pour les Moreigne, c’est un cadeau à Bouyghes !
Par conséquent, ce genre d’articles militants est définitivement négligeable. Comme n’importe quelle propagande.
Je précise à l’intention de ceux qui votent « - » que la première image de Badinter qui me vient à l’esprit est, systématiquement, celle de père adoptif de Patrick Henry.