il se trouve que j’ai travaillé au Soudan, Rwanda, Sénégal, et s’il y avait une solution toute simple, j’aimerai la connaître., dit Annie.
Mais la solution toute simple existe, et c’est la plus simple qui soit : laissons ces gens vivre selon leurs règles ancestrales, jusqu’à ce qu’ils ressentent eux-mêmes le besoin de les changer.
Et s’ils ne les changent pas, qui sommes-nous pour prétendre connaître - et, pire, imposer aux autres - les règles d’un supposé bonheur universel ?
Essayer de les « comprendre » est ni plus ni moins une forme de racisme : c’est considérer que certains êtres , du fait de leur « culture » , seraient congénitalement incapables de concevoir l’inacceptabilité de leurs actions !, écrit Docdory.
Or, il se trouve que c’est très précisément ce que je pense. Alors, c’est peut-être bien du racisme - et je l’assume - mais il ne me déplairait pas qu’on me démontrât que j’ai tort...
D’autant moins qu’il me semble que l’« inacceptabilité de leurs actions » repose sur des critères qui appartiennent en propre aux Occidentaux de race blanche qui les ont inventés*.
Comme quoi les racistes ne sont pas forcément ceux qu’on pense...
* Et, en seconde main, à quelques allogènes qui se les sont ultérieurement appropriés.
Il n’y a que chez le Français de souche que ce genre de sujet provoque des réactions allergico-paranoïaques. Les droits du sol, par exemple, en sont totalement exempts...
Une question de structures mentales différentes, manifestement.