Pourquoi parle t’on de George tué dans le métro et on ne « souffle » pas un mot à propos de 200 morts en Irak...
C’est très simple, c’est une question d’identification.
On s’identifie sans peine à « Georges tué dans le métro », c’est nous, c’est notre frère, notre fils, notre père, notre voisin...
A l’opposé, il est définitivement impossible de s’identifier à des gens - dont tout nous sépare, la race, la religion, le costume, les moeurs - qui n’en finissent pas de s’entretuer, sans même proposer l’ombre d’une explication, quant à la finalité de ce massacre permanent. En un mot, des Martiens.
La seule explication que j’ai trouvé c’est que l’homme a peur.
Pas de chance, c’est pas la bonne.
La peur pourrait, à la rigueur, s’appliquer à certains cas de figure évoquer, mais pas à tous.
Ca fait plus de cinquante ans qu’on nous gave de Liberté et de Droits de l’homme, tout soudain quarante, qu’on nous a inoculé le slogan « Il est interdit d’interdire ».
La leçon a été bien retenue. Du coup, l’autre n’est plus perçu, a priori, comme un semblable auquel on s’identifie, mais comme un emmerdeur potentiel, comme un obstacle contrariant notre liberté et limitant nos droits, et qui nous rendrait service s’il allait se faire voir ailleurs ;
C’est naturellement encore plus vrai à l’égard de ceux qui ont des têtes d’étranger. Eux, sont d’autant plus priés d’aller se faire voir ailleurs, qu’ailleurs, c’est justement chez eux, indépendamment de la couleur de leur passeport.
Sous nos latitudes, une part énorme de la population matérialise la religion de la Liberté et des Droits de l’homme, par la devise : « J’ai envie, donc, j’ai le droit », qu’elle traduit quotidiennement dans les faits.
c’est pourtant clair ? vous parlez du danger pour les enfants, non ?
Pas du tout, j’ai écrit :
En ce qui me concerne, après avoir été élevé dans la méfiance rigoureuse à l’égard des homosexuels pédophiles...
Je parlais donc bien d’un danger auquel j’ai été exposé et contre lequel on m’a mis en garde, de manière instante et permanente.
Par la suite, j’avais fini par oublier l’existence des homosexuels. J’ai eu un collègue de travail qui l’était, je suis allé bouffer chez lui et son copain, et ma femme m’a dit que nous les avions reçus à notre table, ce dont je ne me souviens plus.
Ca démontre au moins qu’à cette époque, je n’étais pas encore homophobe. Mais il y a eu la Gay Pride et son grotesque étalage de viandes tristes, avant que le mariage homosexuel ne vienne faire irréversiblement déborder le vase...
...vous ne vous méfiez pas des hétérosexuels pédophiles ? J’ai du mal à comprendre la logique de votre attitude dangereuse, car vous devriez vous méfier des pédophiles, point barre !!!
Etant de sexe masculin, je n’avais que peu de chance - c’est encore une façon de parler - de tomber entre les griffes d’un pédophile hétérosexuel...
Quant à me méfier des pédophiles, j’ai passé l’âge, tout en ayant pas encore celui d’éveiller la concupiscence des gérontophiles.
Pour dire le vrai, je ne comprends pas bien le sens de votre intervention...