« Pourquoi d’après vous se suicident-ils davantage, imbécile ! »
Parce qu’ils entendent dire partout que c’est incurable. Même là, où les lois sont favorables à l’homosexualité, et où l’opinion n’est pas spécialement homophobe, les suicides restent extrêmement nombreux. Comme en Suède, par exemple.
Pour un jeune, découvrir qu’il n’est pas comme les autres, que jamais il ne répondra aux rêves de ses parents, d’avoir de vrais petits-enfants, est une catastrophe inimaginable si, en plus, on lui dit, qu’il n’a absolument aucune chance de s’en sortir.
Il est tragique de voir patauger tant d’intervenants à propos de la définition d’une identité nationale, dont presque plus personne ne perçoit le sens - à commencer par le Magyaro-Grec Sarkozy, dont l’identité n’a à peu près rien de Français.
Cette ignorance résonne comme une condamnation sans appel de cette fumisterie qu’est l’universalisme républicain, dont la France devra se débarrasser si elle veut survivre en tant qu’entité culturelle distincte d’une métisserie bananière à la guatémaltèque.
L’identité nationale, Messieur, c’est tout simplement ce qui fait d’un Français, un Français ; d‘un Allemand, un Allemand ; d’un Italien, un Italien ; d’un Anglais, un Anglais.
Et c’est aussi cette identité nationalequi fait qu’un Français ne sera jamais un Allemand, même s’il vit cinquante ans en Allemagne ; qu’un Allemand ne sera jamais un Italien, même s’il vit cinquante ans en Italie ; qu’un Italien ne sera jamais un Anglais, même s’il vit cinquante ans en Grande-Bretagne ; qu’un Anglais ne sera jamais un Français, même s’il vit cinquante ans en France...
Voilà, Messieurs, ce qu’est l’identité nationale ! Alors, bien sûr, on peut nier sa réalité, on peut toujours trouver un Italien qui a fini par préférer le haggis aux spaghetti, mais, en n’en tenant pas compte, on s’expose à de graves mécomptes, à des erreurs grossières, voire à des fautes aux conséquences criminelles...
Dans le domaine de l’anecdote, on retient que Chirac n’aurait sans doute pas soumis le TCE aux Français, s’il avait eu connaissance de leurs réticences viscérales à l’égard du libéralisme que Gustave Le Bon avait déjà observées et décrites, il y a près de cent ans...
Parce que contrairement à ce que croit Daniel Riot, l’identité nationale est d’une stabilité, observable et observée, qui défie les siècles. Mais, évidemment, de la part de quelqu’un qui parle avec crânerie d’un sujet qu’il ne connaît pas, l’erreur ne saurait surprendre...
Aux Etats-Unis, il y a des homosexuels qui ont suivi des thérapie, et que ça vous plaise ou non, certains sont revenus à la sexualité de leurs parents.
C’est faux, Tab ! Enfin pas complètement. C’est dans tous les pays du monde que des jeunes sont arrachés au triste destin de l’homosexuel, parce que des psychiatres, qui n’ent ont rien à faire que l’homosexualité figure, ou non, sur la liste des maladies de l’OMS, continuent de les guérir.
Dans ce domaine, le comportement des homosexuels est absolument ignoble : ils propagent la thèse que l’homosexualité est incurable, dans le seul but d’étoffer leurs effectifs, en grande partie pour satisfaire leur goût du vagabondage sexuel.
C’est la raison pour laquelle je suis résolument contre toute publicité faite à leur orientation sexuelle, tant que le jeunes ne seront pas correctement informés quant aux possibilités de traitements et de guérison.