@Le421 Ah ! Très belle région. Qu’est-ce qu’on a pu rigoler pendant nos vacances en Périgord.
« N’oubliez pas le guide, il s’est encore perdu dans la grotte la
semaine dernière. »
Le petit vin Pécharman le soir à l’hôtel que
l’on bénissait quand le garçon le présentait.
Les menus à deux entrées.
Le gavage des oies avec la « gaviotte ».
Les conversations des estivants étrangers
traduit d’une manière très approximative à notre table : Une
américaine disait à son vis-à-vis : « You Know my case », devenu
à notre table « Vous connaissez mon fromage »
La descente de la Dordogne en canoé où deux
de nos enfants se sont retournés en cherchant les endroits les plus tumultueux.
Le troubadour du château de Beynac je crois
qui était nul de chez nul.
@Goldored Ce propos a réglé le monde jusqu’en 1945, alors le balancer aux chiottes, c’est balancer aux chiottes presque 2000 ans de notre histoire. Avez-vous remarqué que l’apôtre Paul donne deux raisons à l’infériorité de la femme ?
Allez encore un pour la route :
« Que la femme écoute l’instruction en
silence, avec une entière soumission.
Je ne permets pas à la femme d’enseigner et
de prendre de l’autorité sur l’homme, mais elle doit demeurer dans le silence.
Car
Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; Adam n’a pas été séduit, mais la
femme, séduite, s’est rendue coupable de transgression. » ( 1 Tim 2:11-15)
« Et surtout, l’impossibilité de trouver
des solutions face aux problèmes qui en découlent. »
En fait, le problème n’est pas l’impossibilité
mais le manque de volonté des dirigeants. Quand ils seront décidés à les chasser
hors de la France, les problèmes qui en découlent seront résolus.
@Garibaldi2 J’ai assisté à une émission télévisée (peut-être LCI) où un responsable du RN était interviewé sur Traoré et quand il a voulu dire les antécédents de Traoré, l’interviewer (qui était le journaliste classique de la 3) l’en a empêché en couvrant sa voix et en lui posant une autre question.