Au fait, comment mettre ce texte de l’apôtre
Paul en écriture inclusive ?
« L’homme est le chef de la femme ... Toute
femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore
son chef : c’est comme si elle était rasée. Car si une femme n’est pas voilée,
qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or s’il est honteux pour une femme d’avoir
les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile....
En effet, l’homme n’a pas été tiré de la
femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été crée à
cause de la femme, mais la femme a été créé à cause de l’homme. C’est pourquoi
la femme, à cause des anges, doit avoir une marque de l’autorité dont elle
dépend.... Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie sans être
voilée ? la nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas ... que c’est une
gloire pour la femme de porter de longs cheveux, parce que la chevelure lui a
été donnée comme voile ?
Si quelqu’un se plaît à contester, nous
n’avons pas cette habitude, pas plus que les Eglises de Dieu. » (1 Cor
11:3-16)
Le
baptême de Clovis à Reims où la France devient officiellement terre chrétienne
et où Clovis est sacré Roi et oint de l’huile sacrée apportée par une colombe.