Donc d’après vous, tout va bien et l’image de
l’UPR n’a en rien été écornée par l’attitude d’Asselineau.
Vous
êtes toujours d’accord avec lui pour dire que « – En
aucun cas, le Bureau national de l’UPR n’a le pouvoir de démettre le Président
du mouvement, de ses fonctions. »
François
Asselineau a veillé à apporter les précisions suivantes :
– En aucun cas, le Bureau national de
l’UPR n’a le pouvoir de démettre le Président du mouvement, de ses fonctions.
C’est faux puisque le règlement
permet au Bureau National de sanctionner un membre s’il prend des positions
publiques de nature à nuire à la bonne réputation du mouvement.
…
– Seuls les adhérents ont le
pouvoir de changer la direction du mouvement et de trancher le conflit interne
qui est apparu.
C’est faux puisque le
règlement permet au Bureau National de sanctionner un membre s’il prend des positions
publiques de nature à nuire à la bonne réputation du mouvement.
Ces faits sont de nature à nuire à la bonne
réputation du mouvement. Cela constitue
donc la possibilité de sanctionner ce membre d’après le règlement
intérieur de l’UPR.
« alors que les statuts de l’UPR n’indiquent
nulle part qu’il existerait une procédure permettant de destituer le président. »
Les statuts de l’UPR n’indiquent nulle part
qu’il existerait une procédure permettant de destituer le président, mais le règlement
de l’UPR le prévoit.
S’il
prend des positions publiques incompatibles avec les objectifs de l’Union Populaire
Républicaine,… ou de nature à nuire à la bonne réputation du mouvement. »
Il
me semble que le Président de l’UPR a pris des positions publiques de nature à
nuire à la bonne réputation de l’UPR.