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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 29 octobre 2013 09:32

    Le constat est accablant : La démocratie est une belle idée et elle le restera. Par contre, entretenir l’illusion de la démocratie est d’une extrême importance pour ceux qui tiennent le pouvoir à travers leurs pantins politiques. Ne nous faisons pas d’illusion, nous sommes des sujets et non des citoyens.

    Sarko, le vandale irresponsable, n’a pas pris de gants pour jeter la décision du peuple aux orties et imposer celle de l’oligarchie.

    Reste que l’Histoire nous enseigne que rien n’est jamais donné au peuple et que ce qu’il a obtenu de ses maîtres, il l’a obtenu en les terrorisant par la violence. C’est regrettable mais c’est ainsi que fonctionne notre société.

    De nos jours, une majorité de sujets se satisfont de ce qu’ils ont et c’est tout l’art de gouverner que de maintenir cette satisfaction relative. Qui voudrait mourir pour être libre aujourd’hui ?



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 juillet 2013 14:45

    C’est celui qui tient la banque qui décide et grâce notamment à Sarkozy et ses 800 milliards de dettes, ce sont les allemands.

    La France a de nombreux problèmes, le premier est son élite haineuse du peuple et fascinée par les modèles exotiques. Avant c’était l’amérique, maintenant l’allemagne.

    Il fallait faire comme les autres, privatiser les services publics, baisser les impôts, déréglementer et se goinfrer de subventions.

    Les entrepreneurs français attendent tout de l’Etat. Ils se comportent comme des mendiants, vivent de l’assistanat et mordent la main qui les nourrit.

    Ils n’ont pas encore compris que le client est roi, qu’il est français et salariés de leur entreprise, c’est à dire ne recevant que la portion congrue de la richesse qu’il produit.

    Que les entrepreneurs proposent des produits de qualité, des salaires convenables et elle aura des acheteurs. Qu’elle délocalise et produise du bas de gamme et elle perdra ses clients.

    L’exportation n’est que la cerise sur le gâteau, pas le gâteau.

    On ne peut pas demander au gouvernement de se subsituer aux entreprises en ce qui concerne le marketing, l’innovation réelle, la fiabilité des produits. Que les entrepreneurs entreprennent au lieu de pleurer pour des subventions et que les financiers financent au lieu de spéculer sur le blé ou le pétrole.



  • Daniel Roux Daniel Roux 25 juillet 2013 09:21

    Après tout, on peut dire ce qu’on veut, y compris que le Tea Party américain est une association caritative fondée sur l’humanisme.

    Perso, j’estime qu’il s’agit d’un groupe d’ultra cons-ervateur à tendance sectaire créationniste. Leur stratégie comporte entre autres choses, le mensonge éhonté et répété, un appel constant à la violence contre celui qui ne partage pas leurs avis et le harcèlement.

    C’est sur ces points que la droite française UMP leur ressemble comme une caricature ressemble à son modèle.

    Ecrire par exemple que les migrants (colonisateurs) européens n’ont pas traversé l’atlantique pour y trouver la Sécu est une anerie et historique et idéologique.

    Attaquer la Sécu, organisme créé par le Conseil National de la Résistance, est démagogique et fait partie du discours automatique simplet d’une certaine droite, celle qui s’apparente au Tea Party.



  • Daniel Roux Daniel Roux 24 juillet 2013 09:52

    Notre système judiciaire est moyennageux.

    Pourquoi une victime doit elle payer pour obtenir justice ? Frais d’huissier, frais d’avocat, frais de timbres, frais de dossier, frais de transport.

    Tous ces frais devraient être intégralement remvoursés sur facture si le tribunal reconnaît le préjudice.

    Pourquoi faut-il plaider oralement ? C’est obligatoire devant certaines juridiction. Hors l’expression orale est un marqueur sociologique.

    Le choix de l’oral devrait faire l’objet de l’unanimité des parties, à défaut l’écrit devrait s’imposer.

    Pourquoi les juges disposent de la faculté d’interprétation des textes législatifs ?

    Soit les textes sont clairs et ils devraient être appliqués à la lettre, soit ils ne le sont pas et l’esprit devrait prévaloir en attendant qu’ils soient ré écrits.

    Pourquoi les juges ne jugent pas les faits tels qu’ils sont présentés par les parties mais les demandes des parties ?

    Les parties sont soient victimes et ne connaissent pas toutes les lois applicables à leur cas, soient responsables des préjudices et détournent les textes. Les juges connaissent ou devraient connaitre les textes, qu’ils les appliquent.

    Pourquoi les avocats sont-ils obligatoires devant certaines juridictions ?

    Les avocats sont le plus souvent très en dessous de ce que leur client pourrait attendre de leur implication et connaissance et leurs honoraires sont très excessifs. Il n’existe aucun moyen pour les victimes de sélectionner en connaissance de cause un avocat.

    Pourquoi n’y a t-il aucun contrôle efficace des huissiers et de leurs pratiques tarifaires ? Sagissant d’une profession détenant un monopole, tous leurs actes devraient être réglementés, ce qui n’est pas le cas. Les honoraires demandés pour certains actes sont souvent excessifs et difficilement attaquables.

    Pourquoi les délais entre l’acte délictueux et l’extinction des recours est-il si important ?

    etc...

    Il serait temps de revoir tout le système et de le rendre réellement efficace.



  • Daniel Roux Daniel Roux 16 juillet 2013 09:58

    Le Traité de Lisbonne a été adopté contre la volonté du peuple français au nom de qui, tout est constitutionnellement décidé. En conséquence, quelque soit la forme qu’ait pris ce coup de force, ceux qui ont voté contre le peuple au Congrès de Versailles, n’avait ni mandat, ni légitimité pour le faire.

    Tout le monde peut savoir ce qui va advenir de notre pays dans les années (les mois ?) à venir. Il suffit de se référer à la crise subie par l’Argentine en 2001. Le maintien de la parité pesos/dollars était institué comme un monument indestructible, même lorsque l’économie a sombré sous les coups des dévaluations compétitives des principaux concurrents et notamment du Brésil. Le dogme a été maintenu malgré l’évidence de l’erreur jusqu’à ce que les plus riches changent leurs pesos en dollars et transfert leur forturne aux US, que le pays soit ruiné, que les guichets des banques doient fermés, les retraits d’argent interdit, que les les dépots bancaires des particuliers soient transformés d’autorité en bons du trésor sans valeur.

    Le taux de pauvreté est monté à près de 60%.

    Ensuite, les usines abandonnées par leur propriétaire ont été reprises par les salariés, de la monnaie de substitution à remplacé le pesos, des marchés de troc se sont mis en place.

    Ce n’est qu’après avoir touché le fond, que le nouveau pouvoir a renoncé à la partité et que le pesos a été dévalué de 50% permettant aux exportations de reprendre et à l’économie de se normaliser.

    Ajourd’hui, la France, c’est l’Argentine en l’an 2000 avec une monnaie exessivement forte, celle de l’Allemagne, des exportations en berne, des importations en hausse. Les riches ont certainement commencé à transformer leur euros en francs suisses ou en dollars. La dette nous étouffe. Nos politiques ne comprennent rien à la situation réelle ou en sont complices. Les banques peuvent fermer d’un jour ou l’autre, les usines déménagent.

    Et dans tous les médias, on célèbre l’Euro, excluant même d’imaginer sa fin pourtant inéluctable, inscrite dans l’histoire aussi surement que l’était celle de la parité pesos/dollars en Argentine à la fin du 20ème siècle.

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