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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 4 mai 2016 10:55

    Ce philosophe de la haine de tout ce qui n’est pas juif porterait l’écusson noir avec fierté, si le destin en décidait ainsi.

    Cracher sur les corps et botter le cul de ceux qui sont victimes du racisme, du vol de leurs terres forme l’essentiel de son œuvre éructante telle qu’il la développe à grands postillons empoisonnés dans la petite lucarne et dans les torchons de papiers qui l’accueille sur ordre d’on ne sait qui, et où il aime se vautrer. 

    D’après l’auteur, ce provocateur rétribué par on ne sait qui, aurait un cœur, comme tout le monde, comme les pires d’entre les hommes, le sien doit être un cœur de pierre rempli de fiel.



  • Daniel Roux Daniel Roux 3 mai 2016 16:26

    La mondialisation a plusieurs conséquences.

    La plus importante est certainement le transfert des emplois des pays développés, comme les US ou la France, vers les pays en développement, comme le Mexique ou la Chine.

    D’un côté la classe moyenne, c’est à dire presque tout le monde, s’appauvrit, de l’autre, des millions de paysans s’exilent vers les grandes métropoles pour y trouver un emploi.

    On peut se demander pourquoi les entreprises continuent à produire quelque chose aux États-Unis et en France alors que les taux horaires sont 100 fois plus bas au Mexique et en Chine.

    Les entreprises en sont à délocaliser la gestion et la recherche-développement. C’était prévisible. La Chine et l’Inde forme des centaines de milliers d’ingénieurs de bon niveau.

    Nous commençons à entendre des avis éclairés sur les solutions. Ces avis partent d’un diagnostic sévère :

    Les salaires, les charges, les normes écologiques, les droits des travailleurs, sont trop élevés dans les pays développés par rapport aux pays en développement.

    La solution nous laisse pantois d’émerveillement tant elle est simple, franche et directe.

    « Il faut baisser tout ça et vite ! »

    Vous avez compris maintenant à quelle bande de salopards vous avez affaire ?

    Pour ceux qui pensent que non.. c’est pas possible.. Ils ne peuvent pas faire ça.. Pas eux ! Pas Nous !

    Je répondrais :

    Consolez-vous en pensant aux millions de pauvres qui peuvent enfin manger à leur faim après leur journée de 14 heures et 7 jours sur 7. Tout ça grâce à votre sacrifice et à votre fidélité électorale envers les Giscard - Mitterrand - Chirac - Sarkozy (le + grand de tous) et Hollande.



  • Daniel Roux Daniel Roux 3 mai 2016 10:01

    La vie des pauvres états-uniens n’intéresse pas les bourgeois de la classe dominante, non ce qui les intéresse, c’est le mode de vie des riches, celui que montre à foison les films et séries TV.

    Qui voudrait vivre comme un pauvre ? Vivre comme un riche en trahissant sa nation et les français, peut-être persuadés de leur rendre service à long, très long terme, c’est tellement plus excitant.

    La plupart de nos hommes politiques susceptibles de détenir un jour une parcelle de pouvoir ont suivi des stages de l’American French fondation à travers le programme Young Leader promouvant le système états-unien, celui du chacun pour soi et du dieu pour tous.

    Ces étudiants sont chouchoutés par l’empire de la même manière et dans le même but que les romains chouchoutaient les fils des rois de leur empire. Pour qu’ils acquièrent la seule bonne façon de penser, celle de l’oligarchie états-unienne.

    L’annuaire des anciens n’est, hélas, plus disponible en ligne. Ils ont certainement fini par comprendre que d’exposer le nom des élus n’était pas favorable au but poursuivi.

     Vous pouvez le retrouver sur ce site :

    http://philip.dru-administrateur.nwo.over-blog.com/article-liste-des-young-leaders-fran-ais-depuis-1981-105102778.html



  • Daniel Roux Daniel Roux 2 mai 2016 12:46

    Officiellement, la main sur le cœur, les gouvernements et le MEDEF assure que les syndicats de salariés sont utiles et nécessaires. C’est sans doute pour cela que les lois régissant les syndicats dans notre pays sont parmi les plus restrictives des pays évolués.

    Pourquoi se syndiquer et faire grève, puisque les avancées obtenues par les syndiqués et les grévistes, sont obligatoirement appliquées à tous et que quelque soit la légitimité des grèves comme celles dues à d’évidentes provocations patronales, les grévistes ne sont pas payés.

    Pourquoi ne pas les croire ? En 1968, c’est grâce aux syndicats que ceux qui réclamaient le respect des citoyens et la fin du paternalisme gaullien, sont rentrés « chez leur automobile » comme l’écrit si joliment Nougaro dans sa chanson « Paris Mai »

    La réalité vécue est que les syndicats sont utiles au pouvoir mais que les syndiqués, les sincères, les actifs, ceux qui se réunissent, discutent des problèmes des salariés et tentent de trouver des solutions, sont victimes de harcèlements plus ou moins discrets, plus ou moins hypocrites, plus ou moins violents.

    Combien de carrières paralysées, de pressions, d’intimidations, de mise au placard, visant des syndiqués dans les entreprises de plus de 50 salariés. Plus l’entreprise est importante, plus les syndiqués actifs font l’objet d’une surveillance et d’une gestion spéciales.

    En dessous de 50 salariés, les syndiqués sont considérés par les petits patrons comme des ennemis, des nuisibles, dont il faut à tout prix se séparer.

    Les Prud’hommes participent à la démobilisation des syndiqués en refusant de reconnaître notamment les refus d’avancement de carrière des syndiqués, principalement CGT, malgré la solidité des preuves, lorsque cela concerne de grandes institutions comme la Sécurité Sociale.

    La campagne médiatique agressive et dénigrante, menée récemment contre la CGT est la conséquence de recentrage de cette dernière sur la défense des salariés après l’ère Bernard Thibault, « le progressiste » à la mode CFDT.



  • Daniel Roux Daniel Roux 30 avril 2016 09:50

    L’article est un peu confus. L’auteur est victime de son tropisme anti-capitaliste et de l’illusion qu’un Grand Soir purificateur va miraculeusement balayer toutes les ordures qui nous étouffent.

    Les taux d’intérêts zéro et même négatifs viennent de loin mais sont une exigence incontournable à la situation actuelle. L’endettement des principaux états occidentaux, chinois et japonais est tel que même un taux de 1% est devenu insupportable.

    Toute la politique monétaire va donc tendre vers le maintien des taux nuls et négatifs.

    Mais pourquoi un tel endettement ? Parce que les politiques refusent de porter le chapeau que leur ont laissé leurs prédécesseurs en remboursant leurs dettes, c’est à dire en réduisant les dépenses publiques, ce que l’on appelle « une politique de rigueur » qui conduit mécaniquement à la récession et à la montée du chômage. Non, ils préfèrent faire pareil. Ils se fichent des conséquence à venir, ils ne seront plus « en responsabilité » comme ils disent et aucune loi ne prévoit de sanctions des politiques pour gestion malhonnête.

    Pour être élus et réélus, ils sont prêts à tout. Ils ont bien compris que les sponsors et leurs électeurs détestaient les impôts mais adoraient les subventions. L’endettement discret était la meilleure solution.

    Avant que la dette ne s’envolent vers les sommets que nous connaissons, l’inflation, celle qui use le pouvoir d’achat en diminuant la valeur de la monnaie, servait d’impôt caché tout en créant l’illusion d’une hausse continue des salaires et des bénéfices.

    Nous l’avons vu, cette inflation n’est plus possible car elle signifierait une montée des taux d’intérêts.

    Pour parvenir à la baisse des taux, la seule solution est d’inonder le marché financier de liquidités. Les banques centrales, d’abord en secret puis à la vue de tous, ont massivement acheter les dettes des états dont plus personne ne voulait, en « imprimant » tout simplement la quantité de monnaie nécessaire.

    Aux US, il n’est pas interdit que la Banque Centrale, la FED, groupement de banques privées, achètent directement des titres contrairement à la BCE.

    Le scandale relativement méconnu du grand public est le contournement de la loi par la BCE. Elle prête pratiquement sans intérêt aux banques pour que ces dernière achètent les obligations des états, puis la BCE rachètent ces obligations, en laissant les banques tirer un bénéfice pour rétribution du service rendu.

    Tout ceux qui nous gouvernent sont évidemment au courant et participe à cette arnaque mais c’est pour notre bien, pour nous éviter le pire suite à la situation inextricable dans laquelle ils nous ont mis.

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