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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 15 avril 2016 13:15

    @Zoblard le terrible

    Le gazon du Vert Galant



  • Daniel Roux Daniel Roux 15 avril 2016 10:55

    Un bel exemple de sophisme :

    Nous faisons partie d’une société, d’un groupe donc d’un troupeau, comme les moutons, donc nous sommes des moutons.

    Et qu’est ce que font les moutons ? Ils suivent le berger sous peine de subir les crocs de ses chiens.

    Conclusion du sophiste : Restez près de votre bergère à brouter la réalité virtuelle offerte à foison par les écrans de votre bergerie... et laisser le berger faire son boulot, c’est à dire vous tondre ou vous égorger.



  • Daniel Roux Daniel Roux 15 avril 2016 10:25

    Hollande est un fourbe mou qui s’est fait élire en dissimulant sa nature de libéral mou derrière un socialisme mou.

    L’auteur a raison lorsqu’il écrit que les alternatives risquent d’apparaître bien pire. Ce n’est pas une raison pour que le même se représente. Il a servi et il s’est usé à servir, nous en voulons un neuf.

    Oui, ces gens là sont des produits marketing promus par des plans com’. Oui, nous sommes considérés et traités comme des consommateurs ahuris. 

    Il n’y a qu’à voir comment Macron est mis en avant dans son bel emballage, jusqu’à faire la une de Paris Match, comme un vulgaire Sarkozy. C’est tellement caricatural que c’en est ridicule.

    Le système est si bien verrouillé, si bien contrôlé, que seuls ceux qui satisfont aux critères qu’imposent l’oligarchie peuvent prétendre accéder aux manettes et à leurs prébendes.

    Peut-il en être autrement dans une nation secondaire d’un empire mondialiste ?



  • Daniel Roux Daniel Roux 15 avril 2016 09:56

    Historiquement, le fascisme fait son lit dans les pseudo démocraties en déliquescence. Pseudo démocratie car la démocratie représentative est plus une oligarchie qu’une démocratie.

    Le fascisme, pour émerger, a besoin d’un tribun flamboyant, un homme providentiel, charismatique, paternel et protecteur.

    C’est un rejet populaire du parlementarisme, des arrangements entre partis, des ententes entre soi, de la corruption et de l’impunité de la classe dominante.

    Paradoxalement, le fascisme sort des urnes électorales, d’une confrontation républicaine avec les autres partis qu’il devra dissoudre s’il veut perdurer.

    C’est sur ce point que le fascisme moderne a évoluer. Les partis politiques, les élections et les syndicats sont maintenus mais leurs fonctions sont sévèrement contrôlé par le pouvoir, comme le parlement et les médias.

    La France peut-elle devenir un pays néo fasciste ? Toutes les conditions existent, comme la déliquescence du pouvoir, la corruption et l’impunité de la classe dominante, manque l’essentiel, un homme (ou une femme) providentiel.

    Ni Mélanchon, ni Le Pen ne semblent posséder les qualités requises pour incarner la soif de renouveau. Le premier par manque de cohérence et la seconde, par manque d’intégrité.

    Le premier ne parvient pas à contrôler ses pulsions mégalomaniaques devant les médias qui en jouent, la seconde est l’héritière d’une entreprise familiale originale à but principalement lucratif si l’on veut bien considérer les enquêtes judiciaires ouvertes sur la légalité de montages financiers avérés.

    La réponse à cette question est positive dans la mesure où le système oligarchique qui nous gouverne est déjà du néo fascisme dans lequel le Président de la République sélectionné et financé par la classe dominante, présenté aux électeurs en 2 exemplaires au choix de l’emballage, fait office d’homme providentiel. L’autorité brutale est remplacé par le verrouillage des institutions et la marginalisation des vrais opposants.

    Nous y sommes donc, la vraie question est : Comment s’en sortir ?



  • Daniel Roux Daniel Roux 14 avril 2016 10:29

    Il est paradoxal qu’un média libéral critique la concentration capitalistique, c’est à dire la liberté des actionnaires à décider de leurs biens ?

    Il y a donc bien une limite à la liberté d’entreprendre et de s’organiser, et cette limite, c’est l’intérêt général.

    Nous le savons bien avec l’expérience que confère l’Histoire, plus un pays devient puissant militairement, plus la politique des dirigeants qui l’ont engagé sur cette voie, devient agressive et impérialiste.

    Exemples : L’ancienne Russie puis l’URSS, Les USA, l’ancienne Chine et bientôt, la nouvelle, et tant d’autres, hélas

    Cela finit mal en général à plus ou moins long terme.

    De la même façon, plus une entreprise est puissante, plus elle a les moyens, par le chantage et la corruption de maintenir son avantage concurrentiel, c’est à dire sa domination. Les hommes politiques, corrompus ou pragmatiques, conforteront son monopole en éditant des lois et des normes, celle de l’entreprise, qui fausseront la concurrence.

    Ces entreprises deviennent plus puissantes que de nombreux états et sont en mesure d’empêcher l’émergence d’alternatives technologiques plus avancées qui nuiraient à leur monopole.

    Exemples : En France, la résistance étatique aux nouvelles technologies énergétiques face au nucléaire. Aux USA, le complexe militaro-industriel, qui pousse sans cesse à de nouvelles guerres bien destructrice, ce qui rejoint le premier chapitre.

    Si la segmentation des empires échappe à la volonté humaine, celle des entreprises ’trop grosse pour faire faillite", non.

    C’est à quoi nos hommes politiques devraient s’atteler, s’ils étaient moins corrompus.

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