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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

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  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 8 avril 2016 10:11

    Des hommes, en somme sauf que eux veulent le pouvoir et sont capables de tout pour l’obtenir, pour être au premier rang, pour qu’on les regarde et les admire, pour faire la nique à leurs concurrents, pour en jouir, pour baiser à tout va, pour en abuser, pour se goinfrer, pour se sentir un peu vivant ou d’autres raisons ou déraisons qui leur appartiennent.

    Le problème fondamental est que les structures hiérarchiques sont dans nos gènes animaux et nos structures mentales : Un clan, un chef et que le meilleur, c’est à dire le plus malin, le plus fort, le plus agressif ou le plus fou, gagne.

    Le second problème est que pour vouloir à ce point le pouvoir avec ce que ça implique de violence et de contrainte, il faut être un pervers narcissique, mégalomane à tendances paranoïdes.. ou presque.

    Il n’est donc guère étonnant que le monde soit à feu et à sang. La mauvaise nouvelle est que ça ne peut qu’empirer avec la démographie et le communautarisme galopants. La bonne nouvelle est qu’ils sont mortels, comme nous.

    Car, ce que ces fous n’imaginent même pas, c’est qu’on peut jouir de la vie, faire l’amour, savourer de bons plats fait maison, contempler béatement les beautés du monde, découvrir la richesse de la pensée et de l’imagination humaine à travers les œuvres de toutes sortes, faire plaisir pour se faire plaisir et bien d’autres choses agréables, sans perdre sa vie dans une folle course au pouvoir.

    Mon opinion est que tous ces hommes et femmes de pouvoir, économique et politique, sont de pauvres cloches fêlées.



  • Daniel Roux Daniel Roux 7 avril 2016 19:02

    @mac

    L’homme ne naît pas « Homme », il le devient.

    Le mot que l’on utilise pour décrire le moteur de ce modelage importe peu au fond.

    Je n’écrirais pas que tout le monde n’est pas fait pour des études, mais plutôt que les études dans ce système d’enseignement de masse, ne sont pas faites pour tout le monde.

    Il est vérifié que, statistiquement, les enfants de professeurs, des connaisseurs privilégiés du système et de ses codes, ont de meilleurs résultats, au moins jusqu’au bac, que les autres.

    Aimer une matière ou la détester est souvent affaire de hasard comme la rencontre avec un prof exceptionnel, au moins pour vous, à votre stade de maturité, cette année là.

    J’imagine que nous avons tous au moins un don pour quelque chose, encore faut-il découvrir cette chose.

    Combien de vrais génies nés trop tôt ou trop tard, ou au mauvais endroit, ou dans la mauvaise famille ?

    A l’inverse, combien de neuneus comme celui, raciste et magouilleur, fils de famille plein de morgue, qui s’est retrouvé propulsé à la tête d’une superbe entreprise aéronautique, à la mort du génial papa et malgré les dernières volontés de celui-ci ?



  • Daniel Roux Daniel Roux 7 avril 2016 18:35

    @tf1Groupie

    Je parle de ce que j’ai vécu et de ce que mes enfants ont vécu.

    Je visitais une exposition récemment. Je remarquais des enfants d’une dizaine d’années qui circulaient librement et sans précaution particulière dans les allées. Une femme qui discutait avec un exposant depuis une bonne demie heure, s’est soudain adressée aux enfants avec une brutalité assez choquante  :

    « Vous faites trop de bruits, on rentre ! »

    J’ai compris qu’il s’agissait du professeur et je me suis dit, in petto : « Les générations de prof se suivent mais rien ne change. »

    Sinon, concernant les notes, j’ai souvent répété à mes enfants que l’on allait pas à l’école pour avoir des notes mais pour apprendre. Les notes sont surtout utiles aux parents, pas aux enfants qui savent bien eux, s’ils travaillent et s’ils suivent ou non.



  • Daniel Roux Daniel Roux 7 avril 2016 14:13

    Dommage que le texte soit trop long pour un article Agoravox car le contenu est fichtrement intéressant.

    Cela m’autorise certainement à un long commentaire.

    L’instruction est aussi de l’éducation, c’est à dire de l’élevage, du dressage. Il est probable que les professeurs reproduisent ce qu’ils ont connu dans leur enfance, comme les parents, mais pas tous.

    Il en va donc de l’instruction comme de l’éducation et de l’élevage des enfants, il y a des modes. Pendant une décennie, les bébés seront couchés sur le dos, la suivante, ce sera sur le côté avant de retourner sur le ventre. Chaque décennie, les précepteurs pédagogiques sont persuadés de détenir la vérité et se persuade qu’il est de leur devoir de l’imposer à tous.

    Dans l’idéal, la façon d’instruire devrait être adaptée à chaque personne mais dans le cadre de l’instruction de masse, ce n’est pas possible. Il faut donc regrouper les élèves.

    Le regroupement oblige à la discipline et qui dit discipline, dit règles à respecter. Ceux qui sont incapables de discipline et de respect devront intégrer des structures adaptées à leur inadaptation pour ne nuire, ni aux autres, ni à eux-mêmes.

    Les critères de regroupement mériteraient d’être étudiés plus sérieusement afin de respecter le principe de l’égalité des chances. La maturité n’est pas la même chose que l’âge. Il y a des enfants qui galopent avec aisance et d’autres qui se traînent laborieusement. Les mettre ensemble est nocif pour les deux groupes, c’est comme aligner pour une course de fond des sportifs avec des balourds asthmatiques.

    La différenciation des parcours obligerait à une sélection continue avec des parcours courts et d’autres plus long en évitant le piège de la stigmatisation et des classes poubelles.

    Si les filles réussissent mieux leurs études, en moyenne, que les garçons, c’est qu’elles sont éduquées par les parents pour être plus dociles et que la docilité est un atout pour apprendre mais une mauvaise carte pour prendre des initiatives.

    L’idéal serait d’élever les filles et les garçons de façon à ce qu’ils s’adaptent au milieu dans lequel il évolue sans confondre le nécessaire respect à l’autorité dans un cadre et pendant un temps donné, avec la soumission.

    La transmission du savoir exige de la docilité ponctuelle mais pas au prix du traumatisme de générations d’enfants. En France, l’élève est pratiquement soumis à la règle du silence comme s’il était dans une enceinte religieuse. Il doit pratiquement attendre ses 18 ans pour commencer à s’exprimer oralement devant un groupe.

    Limiter les heures de contrainte au strict nécessaire et aménager des moments de libre expression orale seraient bienvenus.

    Il serait également souhaitable que les professeurs apprennent également à ne pas associer l’autorité nécessaire à leur fonction avec le mépris et l’arbitraire.



  • Daniel Roux Daniel Roux 5 avril 2016 10:14

    L’auteur a raison, d’autant que livrer des noms connus en pâture sans se préoccuper s’il y a faute ou non, c’est démagogique et cela détourne les gens des vrais responsables.

    Nous devons prendre conscience qu’il s’agit de la face caché de la mondialisation et de la financiarisation voulue et imposée par les hommes politiques européens à la botte des US.

    Il y a des dizaines de paradis fiscaux, des centaines d’officines comme celle dénoncée, des centaines de milliers de privilégiés qui profitent de la sécurité et du développement social des nations sans participer à leur financement en proportions de leurs moyens.

    Tant que tout enrichissement excessif ne sera pas interdit, tant que toutes les entreprises trop grosses pour faire faillite et trop puissante pour être sous contrôle des nations, la corruption des hommes politiques et des magistrats continuera et nous n’évoluerons pas.

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