• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Darkhaiker

Darkhaiker

Sans aucun élitisme, aller, toujours au mieux, vers un éclatement des modèles de représentation conforme, pour nourrir une réflexion originale ou authentique, sur des réalités qui ne trouvent pas d'écho dans des registres culturels dénaturés. Par la voie vivante et difficile, la plus désencodée possible, d'une parole poétique, citoyenne du monde, de haute fidélité et de haut vol, face à et par delà la complexité préméditée et négatrice d'une représentation avilissante de ce monde.
Facebook Darkhaiker
Pearltrees Darkhaiker
Blog Darkhaiker

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2013
  • Modérateur depuis le 07/12/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 42 64
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 14 14 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Darkhaiker Darkhaiker 10 avril 2014 10:37

    « Des idées auxquelles il manque encore des clefs » : je ne vois pas d’idées dans Citadelle, mais une fois profonde. Au contraire des idées qui ferment, la foi ouvre sur autre chose qu’un débat : elle indique un chemin de respect que nous avons « échangé » contre celui de la marchandise — dont la première est « l’idée » de ce qui est —



  • Darkhaiker Darkhaiker 10 avril 2014 10:29

    Je ne « croa » pas : mieux vaut parfois une ébauche à une débauche.



  • Darkhaiker Darkhaiker 15 février 2014 10:33

    La richesse n’est pas l’argent. L’argent n’est jamais la richesse. C’est un troc de dupes : le « colon » échange de vraies richesses contre de la verroterie. C’est pourquoi son but n’est que le pillage barbare, par la force, de ce qu’il nomme « ressources », quand il s’institue en soit-disant système de valeurs. L’argent s’est arrogé le monopole de la soit-disant création de richesses alors que ce sont elles, mal gérées, qui engendrent le pouvoir arbitraire du système d’argent, qui permet à un bout de papier fabriqué par de faux monnayeurs, parvenus au pouvoir par toutes les ruses, bassesses et trahisons, de dominer la vraie richesse du monde. L’argent se donne à lui-même sa propre fausse valeur, qui, logiquement, s’écroule du jour au lendemain.


    Les riches, ou ceux qui ont ont volé la richesse du monde et la richesse humaine , que sont bien commun et une création commune, comme le savent toutes les cultures traditionnelles intelligentes, c’est à dire vraies. Ainsi la jeu caché de l’argent est-il une violence brute et rusée derrière le mensonge de son « pouvoir » divin, et de savoir jouer sur toutes les illusions. Les riches se sont fait appeler les « riches » à cause de leur système, qui fait passer toute richesse par le système d’argent et tout argent pour une vraie richesse. Ainsi l’argent comme système est-il devenu le nouvel « opium du peuple », dans un monde de verroterie globalisée.


    « Si nous ne sommes pas propriétaire de la fraîcheur de l’air ni du miroitement de l’eau, comment pouvez-vous nous l’acheter ? » Discours du chef indien Seattle devant l’Assemblée des tribus, 1854.



  • Darkhaiker Darkhaiker 23 décembre 2013 15:30

    Article d’une actualité intellectuelle brûlante en des temps infernaux, aux dilemmes proprement diaboliques, qui ne sont, comme vous le montrez bien, que le résultat idéologique de philosophies qui n’ont plus ni rapport avec l’humanité – qui n’est ni un concept ni une rationalité – comme s’efforcent de le faire accroire les diverses révolutions sournoisement programmées, aussi bien progressistes que conservatrices, ni avec le discernement traditionnel d’une sagesse. La pensée comme propagande ne pouvant amener les débats qu’en dessous de la ceinture, bien loin de la hauteur d’homme.


    Il y a une différence entre non-assistance à personne en danger par calcul politique, ou encore pire, sacrifice, et une situation à laquelle on est totalement étranger, dans laquelle on ne peut faire qu’un choix entre le pire et le moins pire, qui ne dépend absolument pas de nous, mais d’un accident technique ou naturel, qui ne s’insère pas dans un jeu, ni une responsabilité de pouvoir, où la logique utilitariste ne serait qu’un simple outil comme un autre, si on ose le penser, ou si on a été conditionné pour. Il y a une différence, comme celle du jour et de la nuit, entre le moins pire dont nous ne sommes pas l’auteur et le soit-disant moins pire comme calcul de gain net, sur un plan imaginé et géré.


    La question posée par l’article est très importante, essentielle. Elle est très bien posée et nous amène à voir que dans un cas, nous sommes dans une action désespérée qui ne dépend, quant à ses causes et conséquences relatives, absolument pas de nous, et dans l’autre, dans une politique, un projet réfléchi, construit de toutes pièces, comme un coup dans une partie d’échec, où l’on ne manipule pas de pièces, mais des vies humaines. Le pire est donc de faire l’amalgame et l’hypocrite obéissant à la pure logique, comme à une morale proclamée pratique, c’est à dire sans principe supérieur, en fait dissimulé par le mot.


    L’expérience de  pensée du tramway donne des résultats sensés qui n’ont rien à voir avec l’utilitarisme, qui n’est qu’un rationalisme déguisé en morale, un pragmatisme du résultat faisant office de vertu. Il y a une chose qui se cache derrière cette imposture morale : un relativisme qui fait que tout est comparable, assimilable, réductible à une équation. Le pire, dans cette affaire est d’en arriver à considérer comme des « principes supérieurs » des principes qui ne sont que bassement inférieurs.


    Nul n’est obligé d’accepter un dilemme aussi syllogique que d’avoir à choisir entre la peste et le choléra. Un choix est ouvert, il ne peut être déterminé d’avance, sinon il s’agit d’une nécessité assise sur des principes, absolument pas d’un choix. Il faut alors examiner ce que valent ces principes, si, par exemple la fin justifie les moyens. De plus, dans l’action, toute situation théorique est un leurre permettant d’amener une logique a priori, étrangère, quantitative comme vous le montrez. Dans la pratique, la théorie n’est pas étrangère à la réalité qui demande réflexion, et non pas raisonnement, sinon il n’y a que des logiques en action, qui n’ont rien à voir avec la réalité qu’elle manipulent.


    Si la fin justifie les moyens, cette fin indique qui, comme fin, tue qui, comme moyen sacrificiel d’être : là nous sommes en religion ET en logique, mais pas dans la raison humaine non rationaliste. Nous sommes dans un humanisme instrumental, dans une sorte de mystique matérialiste opposée à un humanisme chrétien, par exemple (il y en a bien d’autres).


    Comment le salut du monde pourrait-il passer par le sacrifice de quelques uns ou de beaucoup ? De quel genre de salut s’agit-il ? Il n’y a pas de bien commun strict ou principiel, pas de nécessité de sacrifice ni de salut : il y a le bien et le mal, la liberté et la contrainte. Contrainte souvent déguisée en morale, c’est à dire en logique, donc en logique de système, en mécanique enclenchée. Il y a le sens commun, qui est le sens de l’humain, dont chacun, dans son humanité, vit une part différente dans la pratique de la vie, pas dans la vie pratique, qui n’est qu’un collectivisme négateur de celui qui, comme dans la pratique sociale, marchande ou communiste, doit être sacrifié à la place des autres.


    Le bien dit commun n’est pas commun : il est partagé, ce qui n’a rien à voir avec une pratique de partage mathématiquement prédéfinie, toujours exclusive et réductrice au plus grand nombre, donc aux plus forts en nombre ou aux plus rusés en nombre. Il n’y a pas de solution matérielle à la morale : la morale étant justement ce qui permet de se dégager des logique « liées » du matériel. Il n’y a pas de morale matérielle, il n’y a que des intérêts matériels, qui n’ont rien à voir avec le bien commun, défini comme partage, non comme dénominateur.



  • Darkhaiker Darkhaiker 19 décembre 2013 17:02

    Il est trop tard pour pleurer sur le terrorisme intellectuel ou les pratiques ignobles nées de l’affrontement pour le pouvoir, et de la destruction des principes de respect, engendrée par la guerre idéologique. L’idéologie justifie tout. Depuis la première terreur, tous le moyens sont bons pour parvenir à ses fins. Là est le seul problème qu’il ne fallait pas créer.


    S’il peut y avoir du respect dans l’affrontement, ce ne peut-être que pour quelque chose qui le dépasse, or la situation est que rien ne le dépasse pour ceux qui s’y livrent. L’affrontement suicidaire et nihiliste, la bassesse arriviste mutuelle ont pour objectif programmé la disparition de toutes les valeurs, la table rase pour le Marché, et derrière lui, la Dictature. Ce qui dépasse, en fait, mais pour le pire, l’affrontement, ce sont des « valeurs » sans principe : comme dans toute guerre totale, elles n’en ont nul besoin.



    Là où vous pointez des paradoxes scandaleux, comme celui de l’arroseur arrosé, ce ne sont que retournements de situations par la ruse, dont personne n’a plus le monopole, chacun s’évertuant à retourner les armes de l’autre, à défaut de se battre sur le terrain qui compte vraiment. Mais le pire est que souvent ce scandaleux paradoxe est le fait même des supposées victimes, aveuglées par leurs certitudes « révolutionnaires ».


    Quant aux manipulations dominantes, elles ne sont pas étrangères aux guerres d’extermination mutuelle, aux guerres saintes, elle ne sont que leur origine ou leur prolongement. C’est donc dès le départ des révolutions qu’il faut se poser la question du pouvoir, et d’abord la question de l’origine de la Révolution, et même de sa nécessité quant aux formes qu’elle impose, qu’il s’agisse de loi ou d’institutions, et de la façon, souvent ignoble, dont elle « retourne » les situations qui mettent en question le programme de ses certitudes.


    Le malheur est que maintenant plus personne ne peut plus pleurer sur le nihilisme – et là Nietzsche avait bien prévenu – , plus personne ne lui étant étranger « de bonne foi », chaque dénonciation n’étant qu’une basse ruse de plus, au départ ou au final, toujours plus grossière et ridicule, mais terriblement efficace. Un malheur encore plus grand est que ceux qui « dénoncent » la situation maintenant établie plus qu’installée, sont systématiquement « éliminés » par des arguments toujours très crédibles et intelligents.


    La guerre « du genre » idéologique n’est pas pour les enfants mais pour les salauds. La famille, quelle que soit sa forme, tribale ou humaine, politique ou spirituelle, n’y survit pas. Seul domine la mécanique de « forces ». Tant que nous « croirons » que pour construire une humanité, il faut en détruire une autre...Il y a une certaine religion, qui n’est pas toujours celle que l’on croit, même si trop souvent elles se soutiennent mutuellement dans la terreur, dont il faut « s’apostasier ». A cela seul devrait mener un sentiment d’indignation que je partage ô combien, mais qui ne peut plus que tomber à côté des faits.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv