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Darkhaiker

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Sans aucun élitisme, aller, toujours au mieux, vers un éclatement des modèles de représentation conforme, pour nourrir une réflexion originale ou authentique, sur des réalités qui ne trouvent pas d'écho dans des registres culturels dénaturés. Par la voie vivante et difficile, la plus désencodée possible, d'une parole poétique, citoyenne du monde, de haute fidélité et de haut vol, face à et par delà la complexité préméditée et négatrice d'une représentation avilissante de ce monde.
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  • Premier article le 21/03/2013
  • Modérateur depuis le 07/12/2013
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Darkhaiker Darkhaiker 14 octobre 2013 21:36

    Cet article n’a pas été fait dans le but d’être considéré : la considération ne fait pas l’intelligence, en général elle la défait, plutôt. Il est bon que la considération ne soit pas trop proche du respect (un peu comme la respectabilité pour le respect), au risque de le salir.


    Mais dans celui d’essayer d’amener un débat autour de deux ou trois réalités que les gens de « considération » se plaisent et se complaisent à nier.


    Ce qui est intéressant ce n’est pas la personne de BHL, aussi respectable qu’une autre, en soi, mais ce qu’il dit, et derrière ce qu’il dit, ceux qui lui soufflent son texte, toujours les mêmes depuis un demi siècle.


    Mais là encore, ceux-là n’ont d’intérêt que par leur position sur une ou deux vérité. Le reste n’est que politique, sans intérêt, quand il s’agit de culture, au sens traditionnel : le pouvoir d’un groupe ne fera jamais une seule vérité véritablement humaine.


    Le pouvoir d’un groupe n’engendre qu’une opinion sociologique.


    Comme disait Ferré : « Quand on pense en rond, on a les idées courbes. » Le mérite de Camus fut de rester solidaire, malgré la distance de l’idéologie. De ne jamais se séparer des principes.


    Cordialement.



  • Darkhaiker Darkhaiker 3 octobre 2013 21:23

    « ils ont bonne mine mes horizons... car pour les élargir et sortir de soi faut-il encore avoir l’espace d’ouvrir les bras. »

    On ne sort pas de soi seul. Ni collectivement. Mais d’abord savoir : soi ou moi ?

    C’est que ce n’est pas la même chose, derrière les mots. Bien que les mots ne soient que des mots, signes vers la chose, il faut bien qu’ils lui soient liés autrement que par de l’arbitraire pur, sinon à quoi sert leur histoire ? A quoi sert ce qu’ils sont dans leur « sacre », prétexte à massacre ?

    Donc supposons, sortir de l’ego.

    L’horizon casanier peut être infini à condition qu’il ne se donne pas de limites, oui. Les limites ne viennent pas de lui, lui qui est la première d’entre elles. De là dire qu’elles viennent de nous, il n’y a pas qu’un pas, justement. L’infini qui fait l’expérience du fini fait face à des limites qui tiennent à sa nature de grain de sable dans le désert des mondes, donc des limites qui n’en sont pas. La limite n’est qu’une fixation vitale momentanée sur un passage infranchissable.

    On ne navigue pas par gros temps, y compris en soi, où les gouffres sont sans fond dès que l’on abandonne l’ordre du monde que nous incarnons sans plus rien vouloir en savoir. L’ordre est désormais considéré comme une limite inhumaine bouchant un horizon désiré démesuré. Pourquoi confondons-nous désormais infini et démesure ? Comment avons-nous « fini » par croire que l’infini était une absence de mesure ?

    En exilant cette part de soi, au nom d’un moi dominant, qui sait depuis toujours que tout est don, et que l’échange infini exige des qualités non mesurées, impensables et naïves, comme celles ces bêtes industrielles que l’on tue littéralement « avec leur amour », comme dans La Ligne verte, le film.

    Nous sommes ces bêtes à face d’ange déchu, prisonnières du mal de vivre encagé, scrutant sans fin l’horizon derrière les barreaux de leurs idées fixes circulaires : le centre est partout et le cercle nulle part. Celui du moi, le plus impitoyable plomb dans l’aile, le centre du zoo bouchant l’horizon.

    Pour ouvrir ses bras, l’espace intérieur est illimité : personne n’a de problème de territoire.

    Mais comme l’oisillon ou même l’aiglon, il faut se jeter dans le vide, du haut de la rassurante falaise du moi. Ce n’est pas l’espace qui manque, c’est le Souffle, la Confiance. Cette lumière, qui à certaines heures étranges du jour seulement, fait qu’on accepte tout, ouvert, par delà le pire. Cet espace-là, c’est la face heureuse de l’absence de limites, le temps d’un instant enfin libéré de la peur.

    Le passage.





  • Darkhaiker Darkhaiker 2 octobre 2013 21:47


    Magistrale synthèse de « notre » Histoire, qui est loin d’être « achevée » (...) très « révélatrice » : on y entend presque les clameurs des massacres. Magistral rappel des crimes européens contre l’Humanité, qu’aucune Raison Historique n’effacera jamais.

    Pour Hegel, l’Histoire doit contribuer à la révélation d’une « œuvre » unifiée parce que tout doit avoir une raison supérieure. Oui, mais sûrement pas, celle que l’on « croit », celle des hommes, déifiée en Raison. Mais surtout, parce qu’autrement, tout serait absolument absurde.

    La vérité non hégélienne, donc non « matérialiste », est que l’histoire humaine [européenne] est absurde depuis qu’elle s’est écartée de sa vraie culture, celle de principes supérieurs dont sagesses et transcendances diverses s’étaient approchés.

    Que la logique du matérialisme historique ne peut promettre un résultat « positif » du travail du « négatif » qu’à la fin de l’Histoire, quand elle aura dévoilé ou « révélé » ce qu’était la « fin ultime » de « son œuvre secrète ». Un peu comme le Paradis sanctionne normalement une souffrance terrestre bien acceptée et même vénérée, vu le Péché Originel...Une sorte de souffrance sacrée...

    La récompense matérielle du paradis terrestre final : « toute la force des phénomènes aura été conservée » : tout ce qui a été « sacrifice de l’Esprit » sera, non rendu au centuple...mais restitué dans sa « conservation ».

    Rien ne se perd, tout se transforme : il faut y croire dur comme fer. Comme à la Raison Suprême, dont l’Histoire est « l’image », comme l’homme ancien était à l’image de Dieu. Dont l’Histoire est « l’acte », comme l’homme ancien était la « créature » de Dieu. 

    Hegel, le vrai créateur du social libéralisme, avant l’heure, puisqu’avant Marx, il fit « descendre » les « essences » dans la Nature, dans le Devenir lui-même, « transformant » les principes supérieurs en naturalisés existants, d’où jaillit le sens nouveau de la modernité matérialiste dans sa « totalité ».

    Pour ce qui est du « divorce entre les peuples et les gouvernants » et « du printemps des peuples Européens », il était inévitable que les nouvelles valeurs « naturelles » s’opposent aux représentants des anciennes, et à l’incarnation leurs principes mêmes, un peu comme le monothéisme éradiqua le polythéisme, ou le Raison la liberté.

    Une chose cependant est absolument certaine : la haute finance a toujours fait plus qu’ « influencer la politique » à des moments donnés, elle a toujours été la « main cachée » qui fait l’Histoire Réelle, dans « son œuvre silencieuse et secrète. », inconsciemment assimilée par Hegel à la raison du plus fort, a posteriori.

    Très cordialement.







  • Darkhaiker Darkhaiker 16 septembre 2013 15:46

    LE HAUT ET LE BAS


    Très bon article, très clair, très précis et riche. Merci pour certains détails très importants.


    Remarque : la naturelle et nécessaire convergence des principes supérieurs ne peut provoquer pour qui réfléchit (trop) qu’un relativisme (oui, mal d’une époque) qui ne peut avoir pour conséquence qu’un désir de syncrétisme (toujours réducteur, souvent intellectuellement déviant et potentiellement contre-nature de la détermination incarnée. Mais ce syncrétisme n’est pas un mal en soi : il peut évoluer vers les principes (ce pour quoi originellement et donc finalement il est naturellement fait), soit vers un approfondissement de chaque forme incarnée de ce principe (donc une dé-syncrétisation avec retour aux sources après le constat du Tout. Le mal est dans son utilisation sans « conscience ».


    Ainsi le relativisme peut fonctionner aussi comme un stimulant vers l’absolu et non comme une démotivation nihilisante ou sceptique (bien que le scepticisme soit à sa place dans le relatif matériel). Le relatif semble mieux fonctionner encore comme nostalgie d’absolu que comme arme de destruction massive. Sans compter que cette arme de destruction massive a été d’abord construite par les dogmes monothéistes de l’exclusivisme de chaque forme instituée, créant par la une concurrence absolument relativisationnelle et non plus civilisationnelle (vers le haut), à prétention, en l’absence de principes (ré) affirmés, de principe supérieur (singulier ou pluriel : question piège). Là est l’inversion centrale tendant à nous faire prendre des vessies pour des lanternes.


    Pas d’accord avec la position (qui est aussi celle officielle de l’Eglise par exemple) pour laisser croire que le syncrétisme par le bas est le seul possible. Par le haut la relativisation amène au principe de Respect qui lui-même implique le retour à l’Absolu. Sans nier aucunement que celle par le bas amène la démocratie du commerce et de la finance, dieu opposé directement aux Principes.


    Mais le mouvement, à partir du relativisme « actuel » vers le bas, vers le haut est singulièrement absent de nos cerveaux, et ce ne peut être la conséquence d’un conditionnement de l’inconditionnable. Ce qui est absurde en soi, ou dans le principe.

    Il semble qu’une entreprise de subversion globale, une « révolution culturelle », parfois présentée sous le label alléchant de contre-culture à des générations très jeunes, « généreuses » mais en recherche de repères après notamment le cataclysme « ontologique » programmé de la seconde guerre mondiale en occident, ait été mise sur pied à partir du New Age californien, recrutant parmi « les meilleurs esprits » de ces années 60/70 en vue de les manipuler pour former les nouveaux cadres « cools » d’une révolution mondiale conservatrice ultra-libérale. Il paraît que les révolutions suivent toujours les guerres...


    Mais si la manipulation a fonctionné au delà peut-être même des espérances des instigateurs de cette imposture intellectuelle planétaire, c’est qu’elle avait d’abord préparé le terrain et pris le soin « méthodique » de « nettoyer » par une sorte de vide spleenétique le contenu et les cadres eux-mêmes des « vraies valeurs » de ce monde, habilement inversées ad absurdum ou brutalement anihilées (les deux mon capitaine).


    Le terrain est le terreau, et même s’il s’oppose au transcendantal dans une autonomie très et trop à la mode, il n’en reste pas moins vrai que, tout en bas des valeurs relativisées, s’il a fini par prendre tout son poids « d’absolu subversif » (contradiction dans les termes), c’est qu’écrasés sous le poids des impostures du pouvoir intellectuel et culturel, les jardiniers subtils du jugement autorisé ont mille fois failli.


    N’est-il pas trop facile de seulement pointer une kaliyugesque fatalité plutôt que la trahison des « élites », leur corruption achevée et leur perversion/subversion « totale » non encore parachevée ?

    Sans elle évidemment rien n’eut été ni n’est jamais possible.


    Quelle est la situation « ontologique » de cette pitoyable caricature spirituelle ? Comment a-t-elle pu être amenée à « finir » par considérer que son royaume était de ce monde ? Les malheurs modernes ne sont qu’une conséquence de cette chute, dans laquelle tous suivent très « démocratiquement », au sens le plus marchand du terme.


    Il faut donc aussi regarder le « massacre par balles » dans la tête des élites, comment il fonctionne en s’appuyant sur un système « traditionnel » ultra-corrompu jusqu’aux ultimes ramifications de ses réseaux de conditionnement et de terreur intellectuelle les plus discrets, maillant « le » monde jusqu’au dernier « cadre » . Ceci est un fait de départ et d’arrivée, le pourquoi et le comment.


    Cependant, les choses ne sont jamais simples mais toujours doubles : il demeure difficile de viser les personnes derrière qui agissent ceux qui tirent les impondérables et imperceptibles ficelles transformant imperceptiblement, par un moyen subtil ou un autre, tel « esprit » digne de ce nom en outil de saccage naïvement abusé cherchant sincèrement à faire bien.


    Non qu’on puisse évidemment leur donner une sorte de statut victimaire, mais enfin il ne faut pas non plus se tromper de cible en ne visant que l’ombre, même derrière de riches leaders ou managers très officiels tout aussi manipulés que le new-âgiste moyen ou la ménagère de base personnellement dévelopée. Ils ne sont,eux aussi, que jouets de paille jetés aux chiens de la « révolution culturelle », activée aussi par ailleurs en sens inverse.


    Il n’est ni « permis » ni même matériellement possible de parler de tout ça sans référence aux principes supérieurs qui ont orienté le monde jusqu’à la mondialisation de leur inversion. Ces références ne sont pas des gardiens de marbre cachés dans l’ombre des ruines fumantes de notre quotidien économique, psychologique ou émotionnel.


    Mille fois d’accord sur le kaliyugesque constat mais concernant d’abord les conséquences d’une déviation des principes comme mal absolu, alors que les ravages de terrain restent relativement relatifs quant au plan qu’ils occupent, même si leur globlalisation, ajoutée au lien avec les principes de départ, finira par la destruction de ces principes sur un plan matériel essentiel et lié.


    Puisque l’essentiel est bien le combat spirituel, plus violent parfois que le matériel si l’on en croit l’expérience de Rimbaud, on ne voit dans ce sens que peu de « sorties » hors de la Citadelle pour tenter de stopper la progression ontologique de la grave pathologie matérialiste qui nous submerge, nous envahit et nous trahit comme une sorte de virus. Ainsi « ici et maintenant », l’analyse n’est plus qu’une question d’approfondissement quantitatif.


    Pour ce qui est de la qualité des gestes, nous pensons à l’admirable et méconnu « Affrontement chrétien » d’un Mounier, dont le courage, incroyable et encore inédit, le porta à récolter et ressemer les meilleurs fruits de la lucidité nietzschéenne concernant une humanité de qualité et une qualité humaine propre à affronter ce nouveau dragon intérieur, et pas seulement son reflet dans une époque, même moderne.


    Il invite à une « autocritique » et à une critique sérieuse de l’embourgeoisement des spiritualités, de matérialismes spirituels, qui ne peut passer, à l’intérieur de chaque « tradition », que par un relèvement des valeurs vers leurs principes supérieurs, sans tenir compte du terrain. Ce que fit Mounier en entrant dans la Résistance. La guerre matérielle est finie, la spirituelle ne fait que commencer, derrière la psychologique, au delà des basiques et diversifs civilisationnel et culturel de masse.


    En citant d’autres héros « modernes » de la relation absolue aux principes, on peut citer Bernanos, Camus ou Weil parmi d’autres, à un autre niveau que celui d’un Guénon, et puis certainement beaucoup de responsables de la première heure de la Restauration culturelle ou plutôt spirituelle avortée sans laquelle aucune révolution ou libération que ce soit n’aurait pu prendre racine, à un niveau encore plus modeste, mais combien du terrain, « terrestre ». Et tants d’anonymes et de « justes », « effacés » des mémoires.


    (…) Dans leur combat déterminant au coeur d’un déterminisme qui ne compte, pour paraphraser Camus, que « dans la mesure où l’on y consent pas. » Si l’acceptation supérieure vaut, elle ne vaut que par un refus absolument terrestre de tout ce qui ne relève de ce monde que pour l’anéantir.


    Une syncrétisation vers le haut n’a plus rien à voir avec les « valeurs » (relatives) : elle est intégratrice, non désintégratrice, principielle.


    Il sera toujours difficile à croire pour un esprit aussi peu déterminé que possible, que d’authentiques « mystiques » comme Huxley ou Watts n’aient oeuvré que dans, pour et vers un syncrétisme de bas étage.


    Au plaisir de lire une réponse qui, sans en douter un seul instant, ne manquera pas de perspicacité,

    cordialement et fraternellement.










  • Darkhaiker Darkhaiker 5 septembre 2013 22:17

    Chère Mouche,

    Vous aimez l’anti-débat et n’imaginez pas l’absence de Moi, ce qui est très existentialiste.

    Ce matérialisme-là vous autorise à discerner dans la forme des phrases de Darkhaiker des blancs vous empêchant de répondre aux questions essentielles...Ne poussez-vous pas le bouchon un peu loin ?

    Les blancs ne sont-ils pas faits pour être remplis ? L’abstraction lyrique du Surmoi vous est apparue dans la boule de cristal de votre analyse et vous pensez avoir touché un sous-marin.

    Pour ce qui est du Moi, vous n’imaginez tout simplement pas qu’on puisse s’en passer, et en êtes réduits à conjecturer un refus « politique », sans remarquer votre fameux « je » quand il est employé sans conscient, ce qui est un comble !

    Il y a un rapport entre l’Anonymat unitaire et le Moi uniforme qui est un mystère pour vous qui ne croyez pourtant pas aux mystères. Je comprends votre quête contradictoire, mais pour arriver à quelque chose de positif et de concret, il faut que vous y mettiez du vôtre sur la table, sinon vous risquez de tourner en rond longtemps. Mais n’est-ce pas-là le mouvement naturel de la Mouche ?

    Quant au rapport entre Darkhaiker et votre « je » qui n’est pas le vôtre calculé mais le sien anonyme, il est parfaitement libre au sens de non défini par une personne, que ce soit la première ou la troisième, bien qu’il s’agisse bien d’un être comme vous et moi, rassurez-vous. A moins que vous ne préfériez être un avoir...ou un savoir. Peu importe.

    Je pense que vous êtes un déçu du socialisme utopique du Moi mais que vous n’avez pas assez approfondi le personnalisme le plus transcendant (celui de Mounier, par exemple), sinon vous sauriez que le moi n’est qu’une forme, pas une fin en soi.

    Je regrette que vous ne puissiez dépasser ce stade infantile et que votre naïveté vous porte à des commentaires toujours aussi hors sujet, bien que vous fassiez avancer le débat à votre anti-façon relativement déraisonnable mais têtue : on reconnaît là la caractéristique de l’insecte que vous voulez représenter. Mais cela seul justifie t-il votre intervention autour d’un article traitant d’un Blues Poet comme Langston Hugues ?

    A moins que vous ne cherchiez la pure diversion, à faire oublier ce qu’il y a dans cet article, et qui d’ailleurs n’appartient pas à Darkhaiker, la plus pure tradition du Blues étant essentiellement anonyme, au sens de fusionnelle, et fraternelle. « The Blues is a brotheration. »

    J’aimerais savoir ce que vous connaissez du Blues, et si vous ne connaissez pas, « l’intéressant » qu’il peut y avoir dans cette ignorance qui semble se vouloir volontaire, donc inconsciente, pour raisonner comme vous.

    Très cordialement.

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