Rue de l’Université (QG de François Bayrou), c’est aussi ce que j’entends souvent de la part des sympathisants et militants : M. Bayrou, ne donnez pas de consignes pour le second tour !
Amusant comme, alors que François Bayrou cherche à dépasser le clivage droite-gauche, les commentaires expliquent comment il pourrait y avoir... de nouvelles formations de droite et de gauche.
« Il est très difficile de se battre contre un ennemi ayant établi des avant-postes dans votre esprit » (je ne me souviens plus qui est l’auteur anglophone à l’origine de cette citation)
Quand on écrit en français, il vaut mieux connaître la langue, non ? J’ai passé le texte au correcteur orthographique et n’ai pas détecté beaucoup de grosses erreurs (le singulier sur social-démocrate là où il faudrait un pluriel est ce qui m’a le plus gêné). Il y avait en revanche plusieurs oublis grossiers qui font tâche. Les rédacteurs ne peuvent-ils pas éditer leur texte (vraie question) ?
Par pitié, n’abaissez pas le terme de « maîtrise ». Ce que je signale ici n’est pas de la maîtrise du français (anaphore, catachrèse, zeugme et hémistiche, tout ça sans dictionnaire - là, on peut commencer à parler de maîtrise, mais pas avant).
Si la question du nom du parti pose problème (lire le commentaire « Bayrou et son parti démocrate »), je suis plutôt d’accord avec l’idée d’un parti de centre-gauche (en passant, constatez que le New-York Times, Le Monde, La Republicca et Asahi Shimbun, respectivement journaux les plus populaires des États-Unis, de France, d’Italie et du Japon, sont tous de centre-gauche).