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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre 5 février 2008 22:06

     

    Bonjour GDM

    Quand l’on propose comme tu le fais une démarche d’enchaînement interactif et rétroactif qui n’est pas faux à court terme il faut le prendre dans son ensemble. Si l’on veut y donner un caractère scientifique, et ne faut pas soit même y donner les valeurs dont l’on veut faire la démonstration qu’elles sont réfutables. Pour invalider ton affirmation il suffit de modifier le plan comptable qui n’a aucune valeur scientifique, c’est une organisation structurelle normalisée que l’on se passe par apprentissage, et à laquelle le monde n’est pas tenu. Ce n’est de l’ordre du concept idéologique aussi mystique que peut l’être une organisation religieuse, ce qui n’empêche pas l’un et l’autre d’être efficients mais l’on ne peut pas les comparer à une science comme la biologie. Ceux qui n’ont en commun n’est que l’usage polysémique que tu fais du mot mécanisme.

    Cordialement.



  • ddacoudre 5 février 2008 21:16

     

    Bonjour papa= maman

    Le déterminisme biologique est une constante dont pour l’instant l’on ne voit pas une nouvelle orientation se dessiner qui conduirait à ce que l’homme enfante. Mais comme la "nature" est évolutive en fonction des facteurs d’adaptabilités au milieu rien n’est à exclure bien qu’a ce jour aucun indice ne le laisse envisager. Mais nous savons que la nature est nous ne vivons pas sur la même longueur de temps.

    Ensuite il y a le déterminisme aléatoire culturel. Celui ci stratifie les comportements et les répartit en fonction de l’aptitude de chacun à accomplir des tâches « subsistantatives » dans son milieu et organise et réorganise les relations sociales. C’est ainsi que dans l’histoire des moeurs l’on y trouve toutes les organisations possibles qui ont égrené notre existence. Et si l’homme demeure le géniteur déterminé, sa fonction sociale est en complémentarité avec celle de la femme en fonction du déterminisme biologique de l’un et de l’autre.

    Mais il est aussi clair que les concepts culturels qui se fixent par l’apprentissage s’ils assurent une stabilité sociale s’avèrent pour cette même raison réfractaire aux évolutions qui découlent de la modification du milieu dans lequel ils opèrent. C’est cela qui impose la lutte des idées et convictions. Car aucun apprentissage culturel ne se dispense sans « erreurs d’informations » (sans bruit diraient les scientifiques), ce qui nous assure d’une évolution garantie par les générations qui se succèdent (mais en parlant d’évolution je ne définie pas sa qualité, car cela peu être un progrès négatif ou une régression positive, c’est un autres débat). Plus il y a d’informations culturelles à apprendre plus il y a de sources « d’erreurs » de sa transmission. Les évolutions des relations hommes femmes actuelles sont un exemple liés à l’évolution de leur milieu qui a du s’affranchir de la stabilité culturelle d’avant guerre.

    Cela ne retire en rien le déterminisme biologique de l’un et de l’autres, même quand la femme pense avec l’IVG disposer du choix de la procréation. Il s’agit là comme dans d’autres domaines d’une évolution générée par le milieu que « la nature » ne considère pas propice au développement de la vie. Un peu compliqué à comprendre quand l’on se pense détenteur du libre arbitre, cette illusion qui, si elle était une vérité comme nous la traduisons, nous situerait à auteur d’un Dieu.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 février 2008 22:14

    Bonjour Sophie.

     

    Il n’y a rien à jeter dans ton article.

     

    Seulement une note d’espérence.

    Je fais souvent le reproche de la Vérité comptable de notre monde économique, non parce que ce n’est pas notre expérience du vécu, mais parce que ce monde comptable se veut scientiste, et cela, parce que notre activité peut être traduite en langage mathématique. Le domaine des mathématiques ne définira des vérités expérimentales, que si elles peuvent être réfutables (faire l’objet de vérifications expérimentales). Nos théories économiques ou monétaires, bien que s’appuyant sur les mathématiques, sont irréfutables en elles-mêmes puis qu’elles reposent sur une acceptation conventionnelle de valeurs relatives. Elles ne sont donc vrai que parce qu’il y a une majorité de faits ou de forces pour les imposer.

     

    Aussi, essayer de se motiver pour accepter une modification de la vérité de notre vécu, nécessite de rechercher dans votre vérité son sens caché, celui qui se trouve au-delà de la seule représentation financière de nos désirs.

     

    Non pas le sens que tout le monde connaît, c’est à dire vouloir disposer de revenus pour jouir du produit des ressources matérielles ou intellectuelles sans participer à l’effort de leur création ; mais le sens qui a fait, que des hommes se sont toujours manifestés pour envisager des mondes meilleurs, pour avoir des utopies.

     

    Celui qui fait, qu’ignorant de la source cachée de leur élan, ils ont fait évoluer le monde culturalisé, même si c’était pour le tailler à leur mesure.

     

    Ils existaient hier, ils existent aussi aujourd’hui, même si je considère qu’il y en a de moins en moins dans le monde des adultes « installés », qui ont dû lutter pour modifier leur monde et, en parvenu, ils laissent le flambeau à d’autres. Je suis peut-être injuste, mais pour ce qui relève encore de l’utopie c’est vers les cadets qu’il vaut mieux espérer.

     

    Pour ce faire, ils entreront en confrontation avec leurs aînés qui leur expliqueront qu’ils leur ont construit et organisé un monde comptable meilleur, dont ils auraient tort de se plaindre, d’une certaine manière ils leur passeront par succession leurs chaînes. Tort de se plaindre car de leur temps c’était pire ; une manière de faire accepter un mode de vie comme irréversible, de la même manière que nos ancêtres ont dû le dire à leurs enfants, comme nous le répétons aux nôtres, alors que tout notre passé historique le dément, sinon nous vivrions toujours comme l’homme de Cro-Magnon.

     

    C’est vers une jeunesse plus instruite à la fois de littérature et de mathématique, de philosophie et de science, qu’il faudra placer nos espoirs, même si ce n’est pas une garantie en soi dans un monde de conditionnement très élaboré, car il leur faudra se créer des espaces de débats et de réflexions, parce qu’aujourd’hui leur « parent » ne leur offre que des Entreprises, des distractions commerciales, des expédients de toutes sortes, et des prisons.

     

    Le comble en est que ces « parents » se plaignent des images que véhiculent leurs enfants, alors que se sont eux qui les ont conçues, et sont incapables de reconnaître leur œuvre.

     

    Incapables de comprendre que la structure hiérarchique est un véhicule qui doit être à la mesure de ses nouveaux occupants, et non pas pour tailler le nouvel occupant seulement à la place de l’ancien. De manière plus claire et idyllique, l’enfant doit être élevé pour le nouvel être qu’il est, et l’enseignement hiérarchique qu’il reçoit ne doit pas aboutir à fabriquer le « clone » dont nous exprimons le besoin, mais lui apprendre à comprendre les définitions de toutes les informations que nous avons traduites, pour qu’il puisse associer les siennes ou en définir de nouvelles, tant dans la nécessité que dans le rêve

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 février 2008 21:24

     

    Bonjour lodin.

    Je pense qu’il ne vous a pas échappé qu’il s’agit bien d’une offensive politique. Je ne vous rappellerai que les discutions autour des propos de la faillite du 1° ministre il y a quelques temps et une tendance de certain politique de rappeler que l’état doit se gérer comme une entreprise. Slogan convaincant dans la population qui ne fait aucune distinction entre l’économie familiale et la comptabilité publique et nationale comme vous le soulignait.

    Le début de cette épopée entreprenariale basé sur le développement du libéralisme capitalistique » ou de cette offensive patronale remonte pour nous à la reconnaissance de la loi du marché par le PS et son orientation social démocrate effaçant de fait le rempart protectionniste de l’idéal socialisant et laissant « libre cours » au tout marchand.

    Pour en saisir ce déroulement sans remonter à la réconciliation opéré par le PS entre les salariés et le monde de l’entreprise, il faut se référer à une enquête d’opinion du CCA qui indique en 1999 que dans la vie de tous les jours les Français disent compter sur leur famille et amis pour 82%, sur eux-mêmes 68%, tandis que seulement 2% accordent leur confiance aux partis politiques. 

     

    Dans le même temps les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen.

    Pourtant ils attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains.

    Ensuite il faut se souvenir du changement de sigle du patronat autour duquel en 1999 j’écrivais ceci.

    Ainsi le CNPF (acronyme) est devenu MEDEF. Le Conseil du Patronat français, terminologie dans laquelle s’affirme le poids de l’autorité de celui qui commande dans son seul intérêt (image péjorative du profit), a opté pour une image plus fluide et moderne : Le Mouvement des Entreprises de France.

    Cette idée de mouvement signifie : nous sommes agissants, nous faisons vivre les entreprises qui vous emploient (sous-entendu ses dirigeants), les entreprises agissent (sous-entendu la structure collective), mais elle signifie également beaucoup plus que cela.

     

    En effet, la captation par l’entreprise du mot mouvement a une connotation sociologiquement importante, celle d’entreprise collective visant à établir un nouvel ordre de vie ou y résister pour maintenir un ordre de vie existant

     

    Cette vision de l’entreprise beaucoup plus dynamique dilue, dans l’intérêt collectif de l’entreprise qu’affirment les caractéristiques de la Société Anonyme, la notion de profit personnel.

    Ainsi, à partir du sigle CNPF, qui est le reflet d’une organisation corporatiste, défendant ses intérêts particuliers, nous passons au sigle MEDEF qui affiche une volonté de développer son ordre de vie. Dans cette logique des candidats du MEDEF se présenteront un jour au suffrage universel.

     Et quoi de mieux en attendant que de tenter de fixer ce mode de vie là où il marque les esprits de manière indélébile, à l’école. Cette tentative est de tous les danger, dire ceci n’est pas invalider la place de l’entreprise ni les convictions des uns et des autres, mais ce serait délivrer la bonne parole comme toute œuvre religieuse ou dogmatique qui tend donc, malgré leur droit de penser qu’ils détiennent une vérité, de bloquer les cerveaux sur une seule longueur d’onde de laquelle l’on ne retire qu’un aliénisme assurer.

    Merci pour votre article, et bon courage car ils ont gagné la partie sur le plan Européen en rédigeant un traité entreprenarial, dont les effets se répercuteront sur l’enseignement.

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 3 février 2008 23:16

    bonjour antoine.

     

    je serai tenté de te dire pour qu’il propse la même chose en rose, mais j’ai compris ce que tu veux dire.

    je doute que ces mesures soient de nature à relancer la croissance, reste à savoir combien de personnes eles vont affaiblir pour les transformer en bulletin en tenant compte qu’un déçu égale quatre voix.

    cordialement.

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