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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 27 janvier 2008 20:20

    BONJOUR BOB

    le problème soulevé est celui de l’acceptation volontaire des contraintes par le bon sens de la connaissance des risques de toutes nos productions qui n’apparaissent pas au premier abord. le paradoxe est de pousser a la consommation et à l’utilisation de biens et produits à risque par souci de croissace (pour s’en tenir à cela) est ensuite de punir ou interdire dans leur usage plutôt qu’une couteuse éducation en suprimant les Pubs des produits jugés à risques .

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 janvier 2008 10:15

     

    Bonjour hecatonchire.

     

    « Pour résumer ma position (qui n’est pas forcément celle adoptée par les auteurs), je constate que les tenants du relativisme ont généralement un bagage épistémologique faible (surtout en Maths et en Physique). On les trouve majoritairement dans les sciences sociales et chez les religieux, ceci expliquant cela ».

     

    Ce que tu dis est très juste. Si cela n’est il y aurait une forme de dictature des maths et de la physique. Ce langage chiffré à permis la définition de principes constants sur lesquels nous vivons, il ne s’agit pas pour moi de remettre ces fondements, même s’il sont ceux de nôtre dimension. Si nôtre regard était fait de rayon X nous verrions un autre monde, il est donc limité par notre regard et les outils que nous créons grâce à lui. Il n’est donc rien qui n’émane de nous. Ceci ne discrédite pas le langage chiffré, mais permet d’admettre qu’au travers d’eux nous parlons de nous, nous parlons de notre psychique. Et si la logique humaine ouvre des voies, la traduction cérébrale de nos sens reste nôtre bruit. S’il en était autrement les langages ne seraient pas une modélisation de notre capacité d’adaptation par l’apprentissage, mais héréditaire. C’est pour cela qui ne faut pas faire du langage chiffré un nouveau Dieu qui donne le sentiment à ceux qui en sont les spécialistes, et a qui nous devons tant qu’il est incongru de réfléchir en dehors d’eux, qu’il ne peut y avoir d’autres moyens et imposer une dictature du chiffre comme nous l’observons en économie.

     

    Souvent je rappelle pour que l’on ne se méprenne pas sur mes propos la pensée attribué à Socrate.

     

    « Toi, père de l’écriture, tu lui attribues une efficacité contraire à celle dont elle est capable ; car elle produira l’oubli dans les âmes en leur faisant négliger la mémoire ; confiants dans l’écriture, c’est du dehors, par des caractères étrangers, et non plus du dedans, du fond d’eux-mêmes, que ceux qui apprennent chercherons à susciter leurs souvenirs ; tu as trouvé le moyen, non pas de retenir, mais de renouveler le souvenir ; et ce que tu vas procurer à tes disciples, c’est la présomption qu’ils ont la science, non la science elle-même ; car, quand ils auront beaucoup lu sans apprendre, ils se croiront très savants, et ils ne seront le plus souvent que des ignorants de commerce incommode, parce qu’ils se croiront savant sans l’être ».

     

    Il y a donc longtemps que l’homme a compris qu’il ne peut réduire sa Pensée à ce qu’il exprime.

     

    Merci pour cet échange.

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 janvier 2008 09:37

     

    Bonjour daniel.

     

    C’est très bien, et reste y dans le monde des idées,car c’est ce qui nous manque le plus, et tous ceux qui veulent en tirer d’un mode comptable tourne en rond.

    Si nous revenions à la notion d’utilité, même corrigé par son temps, alors arriverions nous, a commencer à donner un visage démocratique au capitalisme. Les tenant de la théorie de A.Smit traduisent l’intérêt personnel, par exploitation de l’autre. Ce qui nous renvoie de fait à une forme moderne « d’esclavagisme » sociologiquement appelé le salaria qui s’est socialisé sous la force de l’opposition et du conflit.

    Cordialement

     



  • ddacoudre ddacoudre 26 janvier 2008 01:42

    Bonjour hecatonchire

     

    Désolé de n’avoir pu t’expliquer le monde cela dépasse mes capacités, par contre le vide est l’espace que laisse ceux qui disposent déjà de vérités aux autres, c’est un peu comme la marche de ce général grec qui interrogeait un philosophe en lui demandant ou passait la pierre des marches qui disparaissait sou les pas, dans le néant lui répondit-il, dans le vide.

     

    Merci pour ton commentaire critique, mais il faudra que je lise ce Sokal pour voir de quoi il en retourne.

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 janvier 2008 01:21

    Bonjour ceri

     

    "Je crois que notre cerveau biaise nos perceptions".

    Tu as mis le doigt dans ce qui est le plus fabuleux de notre être, modéliser nos perceptions par deux types de langages, celui parlé et celui mathématique.

    ils distordent nos perceptions en généralisant leur définition. La peur qui se lit sur un visage ou la joie sera définit pour chacun de nous par le même mot mais ne représentera pas la réalité ressentie de chacun.

    Sur une droite de zéro à l’infini si (désolé pour aspiral) tu indiques par un point la place du mot peur ou joie tu ne mentionnes plus ni les positions avant ou après, parce que nos perceptions dépendent de la place que nous occupons, et chacun est à une place singulière que ne pourra occuper personne d’autre et qui fera que sa peur ou sa joie sera différente des autres et ne peut être posé à la place ou le mot la définit.

    C’est pour cela que l’empathie permet de décider d’un comportement et non de partager le ressenti de l’autre. 

    Pour les mathématiques il en est de même elle mesure un écart et leurs valeurs n’est d’aucune réalité, son utilité est indicative et c’est une belle chose qui permet de modéliser la durée (temps), de faire le tour du monde de saisir l’infiniment grand et petit, même si ce n’est que notre œil qui regarde.

    C’est complexe et pas forcément compliqué (un auteur avait fait un ouvrage sur ce thème je n’ai jamais pu le trouver), mais c’est passionnant par les ouvertures que çà offre.

    Par exemple nous vivons nos langages qui façonnent des réalités qui subsisterons tant qu’eux existeront, et nous oublions d’en ressentir notre être, et même parfois si nos émotions ne concordent pas avec les langages, nous les y contraignions.

     cordialement.

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