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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 30 janvier 2008 23:35

     

    Bonjour that jazz.

    C’est très bien d’être idéaliste. C’est ce qui manque le plus en ce moment, à tel point que beaucoup pense qu’en rasent la planète il en serons plus heureux.

    Tu as bien raison la croissance n’est pas une fin. Par contre améliorer ses conditions d’existence en est une, et cela exige de sélectionner une croissance sur des biens renouvelables et non polluant et un retour vers les biens durables, plus quelque chose qu’i n’est pas encore accessible à notre société consommatrice, c’est que si nous n’avons pas besoin du travail de tout le monde pour produire des biens il faut générer une source de revenus qui soit autre que sa production, les services en sont un, les loisirs et le développement de l’intelligence d’où surgira les solutions de demain, une autre, plus tout un tas de comportements de consommateurs moins énergétivores.

    La décroissances sélective n’est pas la récession, les performances du capitalisme est du marketing ne sont pas celles d’un concepts mais bien celles des hommes qui y oeuvrent et qui souvent s’abritent derrières lui pour ne pas interroger leur conscience, ils sont les agents ou les acteurs d’une organisation systémique qui perdure par ses normes toujours réactualisé par l’apprentissage, il faudrait leur assigner un autre but sur la base d’autres normes, mais cela ne se fait jamais de manière raisonné.

    Rompre ce processus qui est en phase d’extension mondiale parait utopiste, et aucun parti politique n’est en mesure de si opposer, car les finances et les moyens de communications leur échappent, tout comme l’éventuel soutient des populations, auxquelles il n’est fait appel qu’à leur désir compulsif de consommation et qui s’opposeraient à toutes autres orientations politique. S’interroger sur quelle croissance nous voulons bâtir le futur serait déjà de nature à ouvrir de nouvelles voies économiques mais il ne faut pas qu’elle se veuille rentable et exige donc un autre système financier. Le tout marchand n’est qu’une obsession axiomatique dans laquelle nous nous éduquons, elle est aussi passéiste (XVIIe) que son auteur et nous osons la qualifier de modernité tout en renvoyant Marx (XIXe) dans l’archaïsme. Comme quoi quand l’on est dogmatique l’on ne recule devant rien.

    La solution ne viendra que d’un conflit auquel nous préparons sans le savoir les futures générations en leur expliquant que leur salut ne résident que dans le développement de l’entreprise productrice de richesse par les biens aux forts taux de rentabilité. Si bien que quand la rareté des matières premières se fera jour ils irons par les armes chercher ce qui leur parait vital parce qu’ils auront négligé d’utiliser ce qu’ils ont à leur disponibilités sur leur territoire ou dans leur cerveau.



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2008 23:20

    Bonjour grégory.

    Je dois toujours avoir quel que part une cassette enregistré sur ce phénomène.

    Ton article est très bon. Quand je courrais après la 25e heure je faisait des pose de repos hypnotique en visualisant dans l’obscurité un minuscule point lumineux le temps d’un trente trois tours (ne souris pas) de nana Mouscouri, et je me réveillais bien reposé à la fin du disque.

    Arté y avait consacré une émission, bien plus efficace que la propagande de la troisième internationale de Lénine, qui lui ne s’adressait qu’au conscient.

    Sujet bien difficile même quand l’on essaie d’en faire prendre conscience dans son entourage la crédulité est de mise. Au moins il y en a un qui s’en sert au quotidien, car lui ou son entourage en connaisse l’usage de puis long temps, c’est notre président.

    Tu as choisi un exemple dramatique, mais d’autres ont été réalisés sur la consommation, dont la pub développe une tendance à l’achat compulsif.

    Dommage qu’il y est peu de lecteur de ton article.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2008 01:29

     

    Bonjour benard.

    Pour avoir été toujours un anti capitaliste je n’en suis pas moins resté un libéral tendance keynésienne. Je n’ai rien contre les riches et je ne veux surtout pas leur argent, mais je ne veux pas non plus qu’ils m’obligent d’aller emprunter le leur quand j’en ai besoin.

    Je n’ai donc rien contre le capital, mais contre ses conditions de formation quand elles se caractérisent par la paupérisation, pour reprendre un terme bien marxiste.

    Une difficile gymnastique que de souhaiter une société ou l’intérêt individuel et collectif cohabite plutôt que de s’exploiter. Nous avons eu l’échec de l’individu dissous dans le collectif, peut-être devrions nous essayer la collectivité des individualités. Ceci dit pour présenter la complexité de ma pensée, je suis assez satisfait de voir l’initiative de Besanceno, au lendemain du référendum de 2005 sur le TCE, c’est ce que j’avais souhaité que quelqu’un fasse pour réunir les opposants à l’Europe entreprenariale dirigé par la loi du marché du libéralisme capitalistique.

    Maintenant son opposition sera-t-elle susceptible de saisir les nuances des nuisances du capital qu’il faut réguler et des causes qui en sont les sources pour ne pas jeter avec le fabuleux outil qu’est l’entreprise, et en faire le moyen du développement et non de l’asservissement, sans retomber dans les vieux slogans.

    Je crois que de son futur discours d’orientation politique dépendra sa crédibilité pour réussir une aspiration de gauche libérale en clarifiant la loi du marché pour que le mot libéral n’effraie pas ou qu’on ne l’assimile pas au libéralisme capitalistique, et pour qu’au nom du choix souverain l’on puisse comprendre qu’il y a des secteurs qui ne sont pas marchands, d’autres qui exigent un regard politique, et que certains peuvent avoir des entreprises  nationales concurrentielles, et puisse-t-il comprendre qu’il ne sert a rien de prendre l’argent au riche, mais qu’il faut qu’en retour ceci n’imposent pas d’avoir à recourir à leur épargne.

    Il est jeune et il a l’opportunité de moderniser la pensée marxiste qui n’est pas morte avec l’union soviétique et que le libéralisme capitalistique va revigorer. Mais il faut qu’il innove car les problèmes sont tout autres que du temps de Marx y compris la stratification sociologique, et il ne faut pas qu’il vise une  élection mais bien la constitution d’un projet de société. La question est là ?

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2008 01:25

    Bonjour benard.

    Pour avoir été toujours un anti capitaliste je n’en suis pas moins resté un libéral tendance keynésienne. Je n’ai rien contre les riches et je ne veux surtout pas leur argent, mais je ne veux pas non plus qu’ils m’obligent d’aller emprunter le leur quand j’en ai besoin.

    Je n’ai donc rien contre le capital, mais contre ses conditions de formation quand elles se caractérisent par la paupérisation, pour reprendre un terme bien marxiste.

    Une difficile gymnastique que de souhaiter une société ou l’intérêt individuel et collectif cohabite plutôt que de s’exploiter. Nous avons eu l’échec de l’individu dissous dans le collectif, peut-être devrions nous essayer la collectivité des individualités. Ceci dit pour présenter la complexité de ma pensée, je suis assez satisfait de voir l’initiative de Besanceno, au lendemain du référendum de 2005 sur le TCE, c’est ce que j’avais souhaité que quelqu’un fasse pour réunir les opposants à l’Europe entreprenariale dirigé par la loi du marché du libéralisme capitalistique.

    Maintenant son opposition sera-t-elle susceptible de saisir les nuances des nuisances du capital qu’il faut réguler et des causes qui en sont les sources pour ne pas jeter avec le fabuleux outil qu’est l’entreprise, et en faire le moyen du développement et non de l’asservissement, sans retomber dans les vieux slogans.

    Je crois que de son futur discours d’orientation politique dépendra sa crédibilité pour réussir une aspiration de gauche libérale en clarifiant la loi du marché pour que le mot libéral n’effraie pas ou qu’on ne l’assimile pas au libéralisme capitalistique, et pour qu’au nom du choix souverain l’on puisse comprendre qu’il y a des secteurs qui ne sont pas marchands, d’autres qui exigent un regard politique, et que certains peuvent avoir des entreprises  nationales concurrentielles, et puisse-t-il comprendre qu’il ne sert a rien de prendre l’argent au riche, mais qu’il faut qu’en retour ceci n’imposent pas d’avoir à recourir à leur épargne.

    Il est jeune et il a l’opportunité de moderniser la pensée marxiste qui n’est pas morte avec l’union soviétique et que le libéralisme capitalistique va revigorer. Mais il faut qu’il innove car les problèmes sont tout autres que du temps de Marx y compris la stratification sociologique, et il ne faut pas qu’il vise une  élection mais bien la constitution d’un projet de société. La question est là ?

    Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 28 janvier 2008 00:23

     

    BONJOUR BRUXMAN.

     

    Ton commentaire est intéressant dommage qu’il soit un peu déplaisant, pour ceux qui n’ont pas forcément la même analyse que toi.

     

    Effectivement le libéralisme historique n’existe nulle part et il est assez amusant de voir l’Europe essayer le mettre en place dans son cadre l’exemple propagandiste des USA qu’ils n’appliquent pas.

     

    Je crois également qu’il ne faut pas assimiler l’état au sens étatique l’équivalant d’une monarchie parlementaire ou présidentielle, avec l’état représentant la souveraineté du peuple.

     

    La confusion aujourd’hui est presque de dire qu’il est démocratique que nous disposions d’un tyran puisque c’est le peuple qui l’élie, donc la souveraineté populaire. Je ne crois pas qu’il puisse y avoir une démocratie en dehors de la représentation du peuple qui s’organise au travers des partis, et par ce baies le peuple est fondé de donner des orientations politiques qui concerne aussi l’économie, et son action devient partie intégrale de la loi du marché.

     

    Il ne faut pas confondre non plus le libéralisme qui inclut la liberté d’entreprendre avec la dictature de ceux qui possèdent le pouvoir économique. Le fait qu’ils soient libres de commercer ne leurs donnent pas le droit de diriger le peuple.  

     

    Dans l’aptitude à avoir par la naissance sociologique ou la capabilité, la disposition de devenir un entrepreneur sous toutes ses formes, ne le dispense pas d’avoir besoin de l’aide des autres pour réussir son projet lorsqu’il dépasse sa capacité productive.

     

    Sans ces autres, que  chacun peu dénommer suivant la condition sociale, il n’y aurait aucune richesse. Cela est la modélisation standard, mais imagine que chaque individu devienne propriétaire de son travail comme cela existe marginalement dans certain secteur, il n’y a plus de salaria. Pour cela il suffit de changer un paragraphe du code civil pour dire qu’au lieu que le salarié loue sa force de travail, il reste propriétaire des richesses qu’il contribue à créer, comme partenaire de celui qui demande son aide, c’est tout un monde qui se réorganise dans le plus pur esprit du libéralisme.

     

    C’est avec ce type de raisonnement que l’on voit poindre chez ses opposants la prégnance des comportements « esclavagisant » qui découlent de la puissance de la domination, bien naturellement le plus amusant c’est qu’en ils se disent démocrate. L’esprit d’entreprise s’il s’accompagnait d’une démocratisation des décisions y aboutirait presque, ou en serait une étape.

     

    Quand à la monnaie elle n’a la valeur que de la confiance qu’on lui accorde car elle est toujours pour reprendre ton expression une monnaie de singe, et l’expression est fort à propos car c’est bien notre poids chiche, dans ce domaine qui n’est pas plus développé que le sus dit singe pour croire en la valeur d’une virtualité, qui cache un problème plus profond qui bloque l’épanouissement de notre cerveau, pour croire que c’est d’un bout de papier que nous viennent tous nos problèmes.

     

    Cordialement.

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