• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 521 8628 14116
1 mois 2 31 35
5 jours 1 7 3
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 2 février 2008 21:18

    bonjour diégo

    il existe des idées, mais elles sont dans nos têtes d’où il faut une raison impérieuse pour l’en faire surgir.

    il en existe mais illeur faut le temps de circuler d’imprégner les esprits et d’affronter la norme populaire, qui est un élément de stabilité dans laquelle par l’apprentissage l’on recommence les mêmes choses puisque nous les apprenons pour cela. ainsi nous ne sortons de ce processus que par choc et conflit. le conflit peur être grave (guerre etc.) mais aussi être d’idées et de conviction.

    pour ma part j’ai écrit un essai où j’invite à tirer une source de revenu de l’apprentissage du savoir en rémunérant les adultes tout au long de l’existence pour qu’ils recoivent un enseignement universitaire, duquel ils en extirperont forcément quelque chose.

    Consacrer une partie de son temps pour acquérir du savoir est certainement ce qu’il y a de plus productif.

    Dans nos échanges souvent d’aucun flattent le capitalisme comme le seul acteur de notre développement.

    Bien sur il ne s’agit que d’un discours de conviction car c’est avec le développement généralisé du savoir que c’est découvert tout ce dont nous faisons usage, et jamais des détenteurs de capitaux. Aujourd’hui où beaucoup d’entreprises disposent de centre de recherche, on a oublié d’où nous vient notre réussite.

    Qui peut croire que c’est la monnaie qui invente et qu’il n’y a pas de salut en dehors d’elle. L’Egypte pharaonique ne disposait pas de capitaliste et ils ont tout de même laissé quelques oeuvres.

    Si aujourd’hui c’est une source de motivation, pour qu’elle soit une régularité incontournable il faudrait que la monnaie soit née en même temps que l’homme. Donc les causes des découvertes qui nous valent notre aisance et nos déchets reposent sue des raison émotionnelle plus complexe parmi lesquelles l’on trouve le profit mais pas que lui.

    Il y a donc de la place pour d’autres idées mais elle ne peuvent se départir d’une motivation et comprendre que par la maîtrise du savoir nous ferons face aux défis du siècle et une projection trop lointaine pour des hommes a qui l’on demande de ne regarder que l’immédiateté. Et pour notre avenir ils vaudrait mieux qu’ils fréquentent les université que les temple de la consommation.

    Quand la république a rendu la scolarité obligatoire les parents disaient qu’ils ne pouvaient pas se passer du travail de leurs enfants. Si cela n’avait pas été tous ceux qui aujourd’hui détiennent les rênes des affaires et des banques grâce à l’usage de leurs connaissances n’existeraient pas.

    Aujourd’hui l’on a le même parie car tout ce qu’il y a à apprendre pour être créatif ne peut se contenir dans la période de scolarité actuelle, et en plus en rémunérant ce temps comme un travail l’on est assuré de n’avoir personne dépourvu de ressource.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 2 février 2008 01:22

     

     

    Bonjour dugué

     

    Effectivement un très bon billet comme tu dis.

    Pourquoi à un instant donné se découvre un nouveau savoir n’est pas décelable car il faudrait pouvoir disposer de tous les "agrégats" transmis par nos sens au cerveau et repérer dans l’instant T de l’existence d’un être ce qui en sera l’émotion déclenchante.

    Mais au fil du temps nous voyons pour qui est curieux des événements se concrétiser durablement,et inévitablement servir la puissance dominatrice qui génère de fait sa propre opposition dans un combat de dominant Bêta et non Alpha (étude de Calhoun).

    La stabilité sociétale et culturelle est une régularité qui s’observe en éthologie qui nous fait dire souvent que beaucoup d’animaux ont des comportements déterminés, Lestel a démontré que ce n’était pas aussi simple.

     

    Mais pour nous au fil du temps il devient de plus en plus difficile de se transmettre tous le savoir disponible car nous avons une structure d’enseignement essentiellement productiviste.

    Bien sur cet enseignement à sa place, mais il se veut aujourd’hui avant tout une source de revenu dont les hommes attendent un emploi pour l’essentiel et subsidiairement la possession de connaissance ouvrant à la compréhension de son être, de l’autre et du monde.

     

    Il y a pas très longtemps dans un commentaire je disais au sujet de la « sélection naturelle » que celle que nous observons dans le monde animalier auquel nous appartenons ne correspond pas tout à fait à celle que nous évoquons et j’en disais que la « nature » retenait les formes d’existences les mieux adaptées, voire effectuait les évolutions nécessaires en fonction du milieu ou le vivant évolue, et la régularité observable pour chacun en est la recherche de la prolifération.

    Il semble donc que le dominant Alpha soit le meilleur géniteur pour reproduire son espèce et non celui capable de casser seulement la gueule à l’autre, ce a quoi se livrent les dominants bêtas dans un espace restreint autour de la nourriture (au sens générique).

     

    En prenant ce postula, l’on observe que tous les pays dit riches ont un taux de natalité inférieur au renouvellement de leur espèce dans leur milieu. Il convient donc d’en retenir que les événements qui s’installent tant en mode de vie qu’en « choix » de culture et d’éducation ne sont pas propices à son développement.

     

    Cette observation ne peut être le fait de la perception individuelle, l’individu réagira aux stimuli qui lui commanderont de procréer ou pas, mais l’observation de notre être, de l’autre et de notre monde grâce aux sciences transdisciplinaires permettent de dérouler le raisonnement que j’ai postulé. Naturellement l’avoir compris ne fait pas plus procréer, puisque les éléments qui la restreignent sont effectifs, ce qui démontre au moins, que ce sont nos sens qui nous dirigent plus que la raison.

     

    Quand j’ai développé ce point de vue j’écrivais mon premier essai en 1999 pour expliquer que l’épuisement des matière premières nous conduiraient inévitablement à rechercher une nouvelle source de « richesse » et où pouvait-elle se trouver sinon dans notre cerveau, et donc il nous faudrait consacrer tout au long de l’existence un temps à ce que j’ai appelé l’ECPA (enseignement complémentaire pour adulte) assorti d’une rémunération.

     

    Mais beaucoup plus intéressant est ce que tu développes, c’est d’avoir compris qu’il y a un temps pour apprendre des certitudes structurantes afin de pouvoir mieux désapprendre pour être curieux et découvrir, mais forcément cela exige une capacité à la transgression de la norme dont les raisons demeurent la propriété de l’histoire sensorielle de leur acteurs.

     

    Comme nous le voyons, la conscience de l’importance des savoirs n’emporte pas leur recherche. Il semblerait donc que là aussi la « nature » n’est pas réuni les événements impérieux qui nous y conduiraient, pire au moment où il faudrait en remplir les têtes pour faire face aux défis planétaires, nous leurs proposons que de se courber encore plus longtemps sur leur ouvrage pour consommer les biens qui les y obligent et qui leur demanderont d’y consacrer encore plus de temps pour trouver les ressources pour palier aux nocivités de certains d’entre eux. Ce n’est donc pas encore aujourd’hui que de la masse populaire jaillira l’étincelle car d’évidence le rôle qui lui est dévolue est d’assurer la stabilité réformable de la norme par l’innovation de quelques uns qui s’agrége dans son creuset.

     

    Il y a le savoir faire technologique qui apporte son lot de satisfaction et de désagrément et celui qui permet de prendre la mesure de nôtre monde, les deux sont du même monde celui de la traduction de nôtre cerveau, si promener au fil des découvertes des autres demande un effort sur la durée qui ne peut se contenir dans un temps de scolarité, et je crois qu’il serait moins polluant de consacrer du temps à fréquenter l’université tout au long de l’existence comme l’on va au travail, que de s’obliger à produire seulement pour amasser de la monnaie.

     

    Je ne sais pas si l’on ferait plus d’enfant mais au moins l’on échangerait autre chose que les fait divers.

     

    Cordialement.

     

     

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 31 janvier 2008 23:54

    Bonjour bénard.

     

    Tu soulèves le problème que j’ai abordé par une aporie il y a longtemps.

     

    Si demain grâce à la technologie 10 millions de personnes suffisent pour faire fonctionner l’économie, où les autres trouverons une source de revenu pour exister.

     

    D’une autres manières une réponse à celle de Rifkin. Je préconisais de faire du développement de l’intelligence une source de revenue en rémunérant les hommes pour apprendre. Car la seule source quasi perpétuelle est bien notre aptitude à l’apprentissage, car elle se renouvelle à chaque naissance.

     

    Si la progression de notre intelligence nous a sorti de la nécessité de consacrer tout notre temps au travail ce ne serait que de lui rendre justice que d’y consacrer régulièrement un peu de notre temps tout au long de l’existence en étant rémunéré. C’est un autre monde, une autre existence pleine d’inconnu quand a savoir ce qu’il en sortirai, mais certainement moins de perspectives dramatiques que celles qui s’augurent.

     

    Il m’arrive d’écrire ou de dire que face au libéralisme capitalistique nous sommes comme le singe sous son arbre, il ne s’en écarte pas car il sait qu’il en tire sa subsistance, il ne va donc pas voir ailleurs, sauf si une raison impérieuse l’y pousse, nous nous faisons de même en croyant qu’il n’y a que le capital comme source de production de richesse, ce qui n’est qu’un arbre au milieu de la forêts.

     

    Pourtant nous nous savons qu’il y a un ailleurs même si nous n’en sommes pas le maître, et si parfois nous nous trompons en le cherchant. Il semble donc que contrairement à ce que nous soutenons ce n’est pas la raison qui nous guide.

     

    Je te copie le paragraphe de l’essai que j’ai écrit sur ce sujet.

     

    3 – Ainsi, un jour, j’eus une idée née d’une problématique pas si simple, entre utopie et idéologie.

     

    En 1975, à la tribune d’un congrès fédéral à Lyon, j’eus l’idée de réclamer dans les années à venir une réduction du temps de travail hebdomadaire, et de porter la semaine à 35 h. Le temps ainsi dégagé devait être utilisé, pour une moitié au gré des salariés, pour l’autre à s’éduquer. J’avais observé que l’accès au savoir, (ensemble des connaissances acquises par l’étude), permettant de comprendre, de maîtriser les rouages de l’activité socio-économique, échappait, à leur détriment à la majorité des salariés.

    Il m’a été donné à de nombreuses reprises, durant l’exercice de mes mandats syndicaux, d’en vérifier l’exactitude. Je dus approfondir plusieurs sujets, lois, droit, économie, sociologie, relations humaines, politique et autres, et je me heurtais inévitablement au mur incontournable du temps disponible.

     

    En 1978, je retenais comme fait marquant de la dégradation de l’économie la situation de l’emploie qui englobait, d’une part les difficultés rencontrées par les chômeurs pour changer d’emploi, et d’autre part l’allongement de la durée du chômage.

    C’est dans ces années que je réfléchissais à une source de richesse perpétuelle pour que chacun puisse s’assurer un revenu.

    Je préconisais donc de faire du développement de l’intelligence humaine une source de revenu direct, sans l’obligation de transiter par la production d’un bien monnayable

     

    En 1982 durant mon activité de militant, j’en retirais la problématique suivante. Si dans le futur, grâce aux nouvelles technologies, dix millions de personnes suffisent au fonctionnement de l’économie, et que l’espérance de vie s’allonge, qu’elle sera la source de revenu des citoyens ?

    Cette idée de développement de richesse intellectuelle, source de revenu individuel direct, me revint à l’esprit.

    J’imaginais alors, qu’elle ne devait plus seulement concerner que les seuls chômeurs, mais elle devait s’étendre obligatoirement à l’ensemble de la population adulte, active ou non, et cela jusqu’à l’âge de la retraite.

     

    Les années suivantes, je répétais, que dans une société riche, posséder le savoir et les moyens de communication étaient des atouts vitaux. (Par moyen de communication, je ne songe pas à la manipulation et à la désinformation qui se camoufle sous ce concept de communication mis au service de la duperie).

    En effet, je considérais comme une aberration de ne pas structurer l’accession à la richesse intellectuelle pour chacun tout le long de l’existence, tout en réalisant, en plus, l’objectif de n’avoir aucun citoyen dépourvu de ressources.

    Cependant nous verrons que ce n’est pas aussi simple. Bien que disposant de la quasi-totalité du savoir disponible, il ne peut se contenir dans un cerveau, aujourd’hui, comme hier.

    En conséquence, un choix qualitatif s’imposera sur plusieurs générations, tout en définissant des priorités.

     

    Pour ce faire, la montée en puissance durera des années pour ne pas déstructurer l’économie.

    Quel temps y consacrer ?

    Quel type d’enseignement ?

    Qui le dispensera ?

    Quelles seront les conséquences sur la vie au quotidien des actifs ou non actifs ?

    Quelles incidences sur l’appareil productif ?

    Quel financement ?

    Quels impacts sur la production de richesse ?

    Autant de domaine qu’il va falloir explorer.

    Quelles motivations incitatrices doivent être développées ? L’argent, l’idéal futuriste, la réflexion rationnelle, la contrainte partielle ou totale. Autant de réflexion à méditer.

    En revanche, que doit-on craindre ?

    Les effets, d’agrégations ? 

    Les déviations idéologiques ?

    Que pouvons-nous espérer grâce aux technologies de la communication ? Quels rêves pouvons-nous nourrir grâce à la génétique ou la neurologie ?

    Ne pas oublier l’essentiel, clora cet essai.

    D’autre part, ces questions ne doivent pas nous faire oublier que les hommes et les femmes réagissent avec leurs symboles, leurs idéaux, leurs philosophies, leur mysticisme, leurs valeurs, leurs classes sociales, leurs pouvoirs établis, leurs rêves, et le tout imbriqué dans le « mensonge culturel » comme huilage de la sociabilité.

     

    L’Anti capitalisme ne peut être une fin, s’il ne se fait pas porteur d’un idéal futuriste prenant en compte les défies de ce siècle. Avec  l’alignement du PS à la loi du marché disparaissait effectivement une philosophie socialisant réductrice des inégalités par la force du pouvoir souverain (la régulation) pour laisser le marché se réajuster (Hayek). Dans les faits cela ne se réalise pas car l’état tout en libéralisant quand il le peut est omni présent.

     

    Il semblerait donc que l’élection de Sarkozy soit le clarificateur d’une ambiguïté qui subsistait depuis le début de la social démocratie. Ce qui serait bien c’est que Besanceno quitte son arbre pour aller voir ailleurs.

     

    Bon article.

     

    Cordialement.





  • ddacoudre ddacoudre 31 janvier 2008 20:42

    Bonjour gnarf

     

    Ce que tu dis est juste, mais entre établir une mesure et vouloir que cette mesure soit toujours exponentielle c’est s’assurer d’une déception. Je pense que l’on peut distinguer une valeur d’utilité aussi varié soit-elle d’un indicateur dogmatique qui pousse à tous les excès comme nous le voyons avec le marketing pour s’assurer d’une croissance prenne et nous en devenons boulimiques. Entre les deux se situe la capacité de réflexion, celle que justement le marketing veille à museler.

    Cordialement.

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/