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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 23 novembre 2007 20:43

    bonjour red.

    c’est bien pour cela que je parle aussi d’abstention, mais il y a bien sur une différence entre les deux sinon nous ne ferions pas la distinction, j’ai juste voulu indiqué un point qu’ils ont en commun et qu’il ne traite pas de la même manière.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 23:59

    bonjour geko.

    il y a des auteurs du libéralisme qui furent de grand esprit, beaucoup n’avaient pas l’aide que nous offre aujourd’hui les sciences humaines.

    Si pour Tocqueville l’idéal égalitaire est considéré comme la marque de la démocratie et de la modernité, pour Hayek il s’agit au contraire d’une illusion dangereuse si elle devient aveuglante.

    Le discours du président à chacun suivant sont mérite est exactement dans la ligne Hayek plutôt que celle de Rawls et sa théorie de la justice. Cela plait aux ignorants et justifie l’exclusion lie à l’endogamie ou à la « caste » comme en Inde, ce qui démontre que le mérite n’y est pour rien, et la naissance pour beaucoup.

    Le paradoxe vers lequel nous nous dirigeons est un ajustement capitalistique.

    La société française semble favoriser que très faiblement la mobilité sociale, le nombre « immobiles est encore important par rapport à une mobilité parfaite. La mobilité française est essentiellement structurelle. C’est à dire qu’elle résulte des transformations des structures de la population active.

    Par ailleurs, lorsqu’elle existe, elle se fait surtout vers des catégories sociales relativement proche socialement. La force de la production sociale est une caractéristique dominante de la société française où la stratification est donc rigide.

    ceci à donné la tertiarisation que les individus confondent avec ascension sociale, et qui est devenue une classe moyenne sans âme, sans classe qui se fait « tondre la laine » (je le dis comme cela pour l’image suggestive)entre le démunie qu’il faut aider, parce que les riches l’on considèrent devant investir leurs richesse pour créer des emplois, n’y participent plus beaucoup, sauf par les charges imposées dont il réclament l’allègement ce qui de fait fabriquera des pauvres, car la monnaie consacrée a se réassurer socialement ne le sera pas en pouvoir d’achat.

    Ainsi cette stratification « tiertiarisante » qui croyait avoir bénéficié de la mobilité sociale, parce que les luttes sociales avaient amélioré sa condition d’emploi, va se retrouver au niveau des anciens ouvriers de l’industrie et sans esprit de classe comme moyen d’unification pour défendre ses intérêts. Qui plus est c’est une bonne partie d’elle qui fustige le secteur public en ce moment.

    La panne de l’ascenseur social fut compensé par une illusion communicatrice que nous avons connu lorsque les femmes de ménages sont devenus des techniciennes de surface, et tant d’autres. Honte à ceux qui instruit ont abusé de l’ignorance des autres, plutôt que les en instruire.

    ainsi donc cette catégorie moyennisante va aller s’appauvrissant sans jamais avoir démérité dans son travail.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 23:00

    bonjour Geko

    ce que tu dis est très juste la différence provient du fait que la monnaie est virtuelle. Si elle se traduisaient seulement en monnaie sonnante ce serait amusant, l’on ferait des trains complets en direction de la chine et autres et les pauvres au passage pourraient se servir.

    notre problème n’est que monétaire pour les occidentaux, car il ne manque du travail nulle par.

    Quand nous avons des conflits de désirs d’achat, dans bien des situations nous recherchons un arbitrage, c’est encore la monnaie qui nous sert d’arbitre.

    « L’existence de ces encaisses (monnaie dont l’on dispose) est la preuve que la monnaie est demandée en tant qu’actif par les agents de l’économie, qu’elle fait partie de la richesse de ces agents, et qu’en tant que telle elle détermine leurs choix ».

    Pourtant, si tout un chacun voulait acheter un Airbus et se faire construire un palais de Versailles, et que nous ayons la monnaie nécessaire, c’est le temps qui nous ferait défaut.

    Nous serions loin des 35 h par semaine, car devant effectuer un choix de mode d’existence : choisir de travailler toute notre existence durant des générations pour satisfaire un désir qui n’est pas indispensable, qui est le désir de posséder au-delà de l’utile, dont chacun est arbitrairement maître du seuil.

    Dans le cas de figure exposé nous aurions le plein emploi, et la seule difficulté serait de définir quel serait l’ordre d’attribution de ces biens, c’est à dire la file d’attente.

    Cela rappelle quelques caricatures de l’ancienne économie de l’Est.

    Pourtant dans notre économie « libérale » cette attente existe, mais ce rôle c’est la monnaie qui le remplit, le régule. C’est le rôle de la thésaurisation (aujourd’hui l’épargne), de la règlementation du crédit.

    Faute d’argent suffisant nous ne nous déplaçons pas pour acheter, et cela entraîne la baisse des prix. Trop d’argent, nous faisons la queue, et alors les prix montent (inflation), et ceux qui n’ont pas assez d’argent restent chez eux.

    C’est ce fameux équilibre du marché qui nous évite d’avoir à réfléchir.

    Pourtant, si nous regardons en arrière, et que nous observons toutes les créations des hommes, des pyramides aux stations orbitales, nous examinons tout notre potentiel créatif humain, toute notre capacité innovante et toute notre réflexion.

    D’un regard historique nous y voyons aussi une accélération exponentielle durant ce dernier demi-siècle, due aujourd’hui à la technologie, et je crois que nul ne peut douter de notre capacité à la réflexion (malgrés les déconvenue écologiques).

    Pourtant, il est un domaine qui est à la traîne, notre regard sur nous-mêmes, comme si par peur de nous découvrir, nous préférions nous abriter derrière des justifications instrumentales, hypothéquant par-là même la possibilité d’une sociabilité plus rapide, en laissant le soin à des mécanismes financiers de nous gouverner.

    ainsi le savoir est aussi virtuel que la monnaie sauf que l’on ne sens sert que durant la période scolaire, alors qu’il pourrait être une source de richesse aussi facile à faire circuler que la monnaie. espérons que le net y subviendra.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 22:39

    bonjour dominique

    ton article est bien complémentaire et développe bien toute la difficulté à comprendre et à ordonner notre existence.

    aujourd’hui ou la science nous fait pénétrer dans le labyrinthe de notre être, même si d’autres formes nous tuent, j’espère que nous aurons le temps de sa diffusion, pour construire un autre monde, si les « dominants systèmiques » fort de tous les moyens de communications n’industrialisent pas les consciences, d’où ne surgiront que des robots aptes à occuper un boulot industriel qui va disparaitre (la réforme des universités).

    A se répéter que seul le privé est performant, faisons l’effort d’imaginer une telle situation. Nous en arriverions rapidement, à considérer les vicissitudes de l’existence comme des charges à bannir, et ceux qui les subissent avec, c’est à dire rejeter tout ce qui fait de nous des humains fragiles, mortels, et non pas des androïdes parfaitement huilés qui conviendraient mieux pour une rentabilité maximale.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 22 novembre 2007 22:24

    bonjour cephale

    tu as parfaitement raison de le souligner Armatya Sens à effectivement souligné la démission des politiques qui se soumette à l’économique croyant qu’elle sera à même de solutionner les problèmes qu’elle crée, de fait ils ne font que se multiplier, et les électeurs aveugles de cela réclament plus d’économique qui leur réclame d’être moins couteux, un monde kafkaïen en soit.

    cordialement.

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