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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 27 novembre 2007 11:51

    bonjour Christophe.

    ce que tu dis est exact.

    La rumeur fait partie de la manipulation dont use tout le monde dans l’ignorance de l’exatitudes des faits réels, qui ne sont connus que de leurs acteurs. Quand elle devient une stratégie politique, nous ne sommes plus dans l’erreur par méconnaissance, ignorance ou déformation par la communication, mais dans les différentes formes du mensonge (blanc, rouge, noir).

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 27 novembre 2007 11:41

    bonjour marc.

    non je n’ai pas fait cet impasse, puisque là (la pensée communiste)se trouvent les raisons fondamentales de toutes les scissions de la CGT historique.

    pour le reste tu as raison, c’est ce qui assure son indépendance, mais cela créé également parfois de sacré cacophonie. pourtant ce qui assure sa cohésion et son socialisme libertaire le progrés social par le contrat.



  • ddacoudre ddacoudre 27 novembre 2007 00:13

    Bonjour pied léger

    Tu es extraordinaire tout ce que tu penses et développe est ce que fait le pouvoir de droite depuis 20 ans, c’est peut-être pour cela que tu le développes aussi bien, et tu l’attribues aux grévistes, cela est diabolique.

    Ton analyse de la situation est mauvaise, mais bien sur elle t’appartient et elle est respectable en cela, mais il est évident que ta connaissance de l’histoires des grands mouvements sociaux sont pour toi dans un abîme, sinon tu ne dirais pas que les régimes spéciaux sont des privilèges, il faut être très bas intellectuellement pour reprendre cela comme thème. Si dans ce débat des pour et des contres il y en a un thème qui est d’une nullité historique sans égal c’est bien celui là.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 novembre 2007 23:54

    Bonjour domino

    Intéressant ton point de vue. Je ne le partage sur aucun point, mais il est démonstratif d’une perception des événements vus par un citoyen disposant de sa lunette partisane, ce qui n’est pas un reproche car j’ai la mienne, au travers de laquelle la caricature sert essentiellement de démonstration se voulant fondait. Il est bien évident qu’à part de satisfaire les accros de la rumeur, de la propagande, du contre sens il n’y a guère de réponse à faire sur le fond, à part d’être respectueux de tes convictions.

    Mais je vais me hasarder à de petite question. Si on ne paie plus d’impôt, ni direct ni indirect, comment tu assures la mise en place des indicateurs de la nation France ? Si tu supprimes les charges est-ce que tu augmentes les salaires, pour que chacun puisse se réassurer auprès d’une compagnie privé à but lucratif qui coûtera plus chère que les charges actuelles.

    Ou laisseras-tu les chose en l’état, dans ce cas, ou les salariés se réassurent et il y a donc orientation de la consommation vers des services au détriment des biens. Et l’argent que tu auras ainsi récupéré qu’en feras-tu. Tu le consommeras sur le marché des biens individuels ou ceux de l’entreprise pour produire plus des biens. Si tu produits plus de biens il te faudra réduire leurs prix pour que les salariés qui ont enregistré une baisse de leur pouvoir de consommation puissent les acheter afin qu’à ton tour tu puisses continuer ta production, et éventuellement les faire travailler plus sans les augmenter sinon tu perds les bénéfice de ton action.

    Si les salariés ne se réassurent pas car dans un pays « libre » il n’y a pas d’obligation de cette nature, soit c’est toi qui engages leur propre couverture, car inévitablement certains auront des accidents, des maladies, mouront, vieilliront etc. Alors cela te sers à quoi de vouloir réduire des charges s’il faut que tu les assumes directement. (Le mode made USA, il fallait le dire plutôt).

    Si tu ne paies pas d’impôts comment circuleras-tu, tu feras ton propre réseau routier ?

    Bien sur tu peux ne pas le faire, alors nous retrouverons peut-être le 3e rang, avec une population « Germinalienne ».

    Depuis1985 il y a un renversement des valeurs sociale est une mystification par le verbe. Ton article est caractéristique de cela et à ton fort défendant ou avec ton assentiment, tu t’en fais le, porte parole irréfléchie. Certainement par conviction, mais l’on peut parfaitement garder ses convictions et avoir un discours politique et non du café du coin, qui sans être insultant est celui que préconisent les staffs politiques pour leur adhérents les plus ignorants.

    Souvent je reproche aux politiciens d’aujourd’hui d’être des théoriciens du guide économique, des « économicologistes » comme je les nomme, plus que des politiques.

    La différence est que ceux qui se sentent des hommes politiques et donc des citoyens font face aux difficultés que l’existence ne manque pas de dérouler, tandis que ceux qui sont des « économicologues » ne rassemblent leurs courages que pour fuir, c’est pour cela qu’ils ont innové dans la communication en faisant des relations internationales commerciales qui existaient un vaste marché mondialisé, ainsi ils sont chez eux où qu’ils aillent. C’est une belle caricature qui vaut bien les tiennes.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 novembre 2007 00:00

    Bonjour apathie.

    Dans notre monde, le traitement moderne de l’information ou de la désinformation, occupe une place quotidienne à tel point, qu’il est apparu des experts et spécialistes en traitement, de la communication, de l’image (pour l’essentiel la presse écrite et audio- visuelle), informations qui, à moins d’être un ermite nous atteint. Ainsi, toutes ces informations, et le langage qui les véhicule, façonnent le raisonnement et le comportement individuel, et elles sont parties intégrantes de nos échanges journaliers.

    Nous faisons donc au quotidien sous notre seul arbitraire un échange d’informations croisées, qui en dehors d’une structure d’enseignement didactique s’appelle la conversation sur la base de l’entendu.

    S’il en a été ainsi, et en sera ainsi quelles que soient les diverses formes sous lesquelles se diffuseront les informations, celles médiatiques ne rencontrent pas de contrepoids ou pouvoir, si ce n’est celui de leurs propres controverses. En règle générale, ces informations médiatiques constituent une information descendante qui, si elle se nourrit des manifestations d’opinions collectives ou individuelles exprimées (le vote, les sondages d’opinions, les porte-parole de groupements associatifs, les manifestations populaires sporadiques, et tout événement), cette information descendante s’impose par sa quotidienneté et est subie, en l’absence de droit de réponse (les types d’informations inters actives sont rares et ne peuvent être que sélectives, du fait de la loi des nombres).

    Elles sont donc souvent prises à tort comme représentant la réalité sociale, politique et économique d’un « effet loupe » qui se répand, et donne tout son poids aux médias.

    De ce fait dans ce « marché de l’esprit », si je peux me permettre de l’appeler ainsi, la variété et la crédibilité de l’information s’atrophient malgré une liberté acquise. Le commentateur, faiseur d’opinion, a pris de l’ampleur pour le meilleur ou le pire, car il est à but lucratif, et il doit d’abord se vendre, tandis que le rôle de l’auditeur ou du lecteur se réduit presque exclusivement à celui de répétiteur (pour plaire à Socrate). L’Homme moderne répétiteur ne prend jamais le temps de s’interroger de l’intérieur, d’autres cultures disent méditer.

    Si c’est là une aptitude essentielle dans le cadre de l’appris qui fonde notre sociabilité et nos cultures, une autre fonction est aussi essentielle celle d’évaluer son appris.

    Ainsi, devant la nécessité qu’il y aurait de faire un tri dans la diffusion d’écrits, d’informations, tri qu’il ne faut pas assimiler à la censure existante, sans remettre en cause le droit de penser, d’écrire librement, et aussi de se tromper, je pense qu’il vaut mieux, pour assurer une diffusion d’informations sérieuses, instruire les lecteurs et auditeurs en actualisant leur connaissance et leur savoir au fil de l’existence, afin qu’ils soient toujours aptes à faire le tri eux-mêmes.

    Faute de pouvoir faire cela le net donne cette possibilité à tous ceux qui veulent s’en donner la peine de dire ce qu’ils ont envie de dire et bien naturellement de le confronter à tous les participants. Il y a donc un échange qui est sans précédent. Personnellement je ne vois aucun inconvénient à ce que les professionnels utilisent ce ou ces sites, ils se donnent ainsi la possibilité de tomber certes sur des dénigreurs farouches, mais aussi sur des commentateurs qui peuvent leur apporter une évaluation comparative de se qui pensent être leur science.

    La crédibilité à un prix, mais elle ne peut se faire au non de la censure.

    Les sites comme agora offre à tout citoyen une expression libre qui est réservé dans les médias aux élites de la société choisie par la sélection des compétences, de la finance, ou de la politique.

    S’exprimer consistant faire état des émotions ressenties il est inévitable de se confronter à l’insulte qui est une faculté d’expression réactive et parfois le résultat d’une infériorité du à la maîtrise de l’expression écrite pour développer ses points de vues.

    En interdire l’accès aux professionnels serait les rejeter en tant que citoyen et semblerai antinomique du projet Agoravox. Pour autant il est justifié d’être sensible à la « médiocrité » par volonté ou seulement inaptitude. Dans le premier cas il suffit de ne pas répondre, dans le deuxième inviter le commentateur à développer son point de vue résumé par une insulte.

    Nous ne naissons pas tolérant et Agoravox et un site, et aussi un lieu où l’on peut l’apprendre au contact des autres, et généralement les efforts de communication se font du haut vers le bas, de la compréhension vers l’incompréhension.

    Il y a suffisamment de rejet des autres autour ne pas y concourir pas, c’est la voie la plus difficile.

    Cordialement.

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