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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 30 août 2007 22:20

    bonjour je te joins l’article qui était une réponse au tien qu’agoravox n’a pas passé, pour échange de point de vue, bonne lecture, cordialement.

    Dans la vie de tous les jours les Français disent compter sur leur famille et amis pour 82%, sur eux-mêmes 68%, tandis que seulement 2% accordent leur confiance aux partis politiques (enquête CCA, 1999) elle date mais la tendance n’a pas évolué.

    Dans le même temps les Français attendent de l’État qu’il agisse moins pour l’ensemble de la collectivité, mais qu’il prenne en compte la singularité de chaque citoyen, ce que fait le président.

    Pourtant ils attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains.

    Une manière comme une autre de dire qu’ils sont à la recherche d’une réponse pour eux-mêmes, une réponse à la dichotomie due à la contrainte imposée par la nécessité de vivre une autonomie. Une autonomie dont un des moindres paradoxes est celui énoncé plus haut. C’est à dire que les Français attendent tout d’eux même, sauf de leur propre organisation politique (gestion de la cité, du pays) dans laquelle pourtant ils peuvent exercer leur responsabilité de citoyen.

    Ils ne s’investissent pas dans les structures politiques faites pour leur permettre d’exprimer leurs responsabilités d’acteurs décisionnaires et gestionnaires de la cité et de la nation ; structures dans lesquelles, justement, ils pourraient définir leurs conceptions de la liberté et de l’autonomie et satisfaire leurs attentes.

    Cependant ils attendent tout de ce qui les « aliène », l’Entreprise, dont ils retirent un sentiment d’autonomie par la double capacité de production/consommation qu’elle leur fournit, et à laquelle les prépare essentiellement le système éducatif.

    Ils espèrent que la satisfaction de leurs attentes viendra de la structure productrice qu’est l’Entreprise, dont l’objectif historique affiché, n’est pas de fixer un projet de société, mais d’exploiter au mieux la capacité de travail des individus pour enrichir quelques-uns uns d’entre eux.

    Entreprise, dont ce qui paraît être le caractère social, n’est que la nécessité pour elle de devoir redistribuer par obligation (conflits) une part de la richesse collectée afin de préserver ses propres attentes monopolistiques au travers d’une organisation concurrentielle débridée.

    Cela dans un cadre général ou l’attente des Français évolue vers une société de loisirs et hédoniste permise par le système libéral qui nécessite une réduction du temps de travail et des choix qualitatifs. Tandis que l’Entreprise, pour des raisons concurrentielles, réclame un allongement de ce même temps de travail, et dénie les conséquences positives du succès du système libéral soutenu par une l’idéologie néolibérale, et impose une restriction au travers de la circulation des masses financières dans un marché où elle trouve que les exigences qu’elle a suscitées sont trop élevées (poids des non actifs et des exclus trop lourd, demande de soins exponentiels, tendance écologique).

    Ainsi, curieusement les Français n’ont pas d’espérance dans leurs structures démocratiques qu’ils ressentent comme inadaptées à leurs attentes, alors qu’elles sont le symbole d’une liberté acquise historiquement sur le monachisme, l’impérialisme, le totalitarisme, et ils mettent leurs espoirs dans une structure économique qui est le symbole du pouvoir autoritaire, du fait du prince, que donne le droit de propriété du possédant sur les autres individus.

    Ils délaissent ainsi l’exercice d’un pouvoir démocratique pour confier leur attente à un pouvoir totalitaire[1].

    On peut donc penser que ce paradoxe est la reconnaissance de l’obligation de trouver une forme de Démocratie de l’Entreprise, au sein de laquelle se forge aussi le destin et l’avenir de chacun. Alors que le pouvoir politique (qui est le leur) paraît loin de leurs intérêts économiques quotidiens et n’est pas en mesure de leur fournir un tableau clair et optimiste de l’avenir ; si ce n’est de se faire les pourfendeurs de l’insécurité qui bientôt inclura le droit de grève déjà bien restreint, et les contrevenants deviendrons des délinquants.

    Beaucoup trop de français ignorent (surtout les jeunes générations) les raisons du mur des fédérés et autres car ils sont totalement démunis historiquement sur leur condition sociale, renoncer au droit de grève, même le limiter c’est faire le choix d’intérêt d’une classe dominante, même si comme l’aurait écrit la Boétie elle reçois l’aval des asservis qui assoient le pouvoir de toutes les tyrannies.

    [1] Note des auteurs. On pourrait dire qu’en démocratie le pouvoir des citoyens c’est de transmettre le pouvoir de décision, par le suffrage, à un certain nombre d’entre eux (gouvernants). Ceux-ci seront de fait investis, revêtus de l’autorité à laquelle devront se soumettre les citoyens eux-mêmes durant une période renouvelable qu’ils se fixent aux travers de règles qu’ils se sont définis (constitution). Dans son article 2 du titre 1 la constitution est « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». L’exercice du pouvoir individuel de fait s’ordonne au travers de leur participation dans des associations politiques dont le but est de regrouper les points de vue qui s’accordent pour élaborer un projet politique. L’obtention d’un suffrage majoritaire pour ce projet lui conférera, en tant que moyen, le pouvoir d’accéder à l’autorité et au commandement qui exigeront obéissance.

    De fait aucun citoyen ne dispose de la réalité de son pouvoir en dehors du moment de l’expression du suffrage. Cependant il dispose du temps de la législature des gouvernants auxquels il le transmet pour le redéfinir, le conforter ou le contester au travers de « l’organisation associative » et de la liberté de penser et d’écrire. Dans ce cadre, l’Entreprise dispose du pouvoir d’autorité sur ses propres possessions (la propriété) que lui a reconnu le pouvoir des citoyens au travers des réglementations que ce même pouvoir édicte. L’autorité de l’entreprise issue du droit à la propriété s’étend aux individus qu’elle emploie, sans que ces derniers ne puissent jamais remettre en cause cette autorité de l’intérieur de l’entreprise. Nous avons donc une organisation démocratique qui déleste le citoyen de son pouvoir direct et une activité économique qui le soumet à son pouvoir absolutiste.

    La Boétie en condamnant le pouvoir absolutiste de son époque disait : « les hommes peuvent nouer par le langage des relations égales et réciproques, mais un déficit dans l’échange de la parole leur substitue des relations de forces », et de dire également que lorsqu’un homme prend le pouvoir, il ne fait que recevoir ce dont les autres se démettent (discours sur la servitude volontaire). Pour Max Weber le pouvoir, qu’il appelle domination (Herrschaft), est la possibilité de trouver des personnes déterminables prêtes à obéir à un ordre de contenu déterminé. Il considère que la puissance suppose des capacités individuelles, sans signification sociale, que l’on veut faire triompher au sein d’une relation sociale contre toute résistance (économie et société, tome 1, chapitre1, paragraphe 16, Plon, 1971). La démocratie, par son pouvoir dont elle se démet donne à l’économie le moyen d’exercer sa puissance, parce que cette dernière rencontre chez les citoyens une obéissance prompte, automatique et schématique, en vertu d’une ou de dispositions législatives, réglementaires, coutumières ou historiques acquises ; termes par lesquels Weber définit la discipline, « nous appelons discipline la chance de rencontrer chez une multitude déterminable d’individus une obéissance prompte, automatique et schématique, en vertu d’une disposition acquise » (économie et société). La conséquence en est que le pouvoir démocratique dont les citoyens se démettent au profit des gouvernants, s’exerce durant la période de législature par ce qu’il est convenu d’appeler le « contre-pouvoir », sans entrer dans une analyse plus fine qui nécessiterait d’y distinguer le « contrepoids » au pouvoir. Si donc comme le souligne la Boétie, par le langage nous définissons la démocratie comme une délégation des pouvoirs du peuple vers des instances qui l’exerce en son nom, la réalité de son exercice participatif, qui se joue dans un rapport de force, démontre que les citoyens s’en démettent au bénéfice d’un pouvoir autoritaire sous-jacent privilégié.

    [1] On pourrait dire qu’en démocratie le pouvoir des citoyens c’est de transmettre le pouvoir de décision, par le suffrage, à un certain nombre d’entre eux (gouvernants). Ceux-ci seront de fait investis, revêtus de l’autorité à laquelle devront se soumettre les citoyens eux-mêmes durant une période renouvelable qu’ils se fixent aux travers de règles qu’ils se sont définis (constitution). Dans son article 2 du titre 1 la constitution est « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». L’exercice du pouvoir individuel de fait s’ordonne au travers de leur participation dans des associations politiques dont le but est de regrouper les points de vue qui s’accordent pour élaborer un projet politique. L’obtention d’un suffrage majoritaire pour ce projet lui conférera, en tant que moyen, le pouvoir d’accéder à l’autorité et au commandement qui exigeront obéissance.

    De fait aucun citoyen ne dispose de la réalité de son pouvoir en dehors du moment de l’expression du suffrage. Cependant il dispose du temps de la législature des gouvernants auxquels il le transmet pour le redéfinir, le conforter ou le contester au travers de « l’organisation associative » et de la liberté de penser et d’écrire. Dans ce cadre, l’Entreprise dispose du pouvoir d’autorité sur ses propres possessions (la propriété) que lui a reconnu le pouvoir des citoyens au travers des réglementations que ce même pouvoir édicte. L’autorité de l’entreprise issue du droit à la propriété s’étend aux individus qu’elle emploie, sans que ces derniers ne puissent jamais remettre en cause cette autorité de l’intérieur de l’entreprise. Nous avons donc une organisation démocratique qui déleste le citoyen de son pouvoir direct et une activité économique qui le soumet à son pouvoir absolutiste.

    La Boétie en condamnant le pouvoir absolutiste de son époque disait : « les hommes peuvent nouer par le langage des relations égales et réciproques, mais un déficit dans l’échange de la parole leur substitue des relations de forces », et de dire également que lorsqu’un homme prend le pouvoir, il ne fait que recevoir ce dont les autres se démettent (discours sur la servitude volontaire). Pour Max Weber le pouvoir, qu’il appelle domination (Herrschaft), est la possibilité de trouver des personnes déterminables prêtes à obéir à un ordre de contenu déterminé. Il considère que la puissance suppose des capacités individuelles, sans signification sociale, que l’on veut faire triompher au sein d’une relation sociale contre toute résistance (économie et société, tome 1, chapitre1, paragraphe 16, Plon, 1971). La démocratie, par son pouvoir dont elle se démet donne à l’économie le moyen d’exercer sa puissance, parce que cette dernière rencontre chez les citoyens une obéissance prompte, automatique et schématique, en vertu d’une ou de dispositions législatives, réglementaires, coutumières ou historiques acquises ; termes par lesquels Weber définit la discipline, « nous appelons discipline la chance de rencontrer chez une multitude déterminable d’individus une obéissance prompte, automatique et schématique, en vertu d’une disposition acquise » (économie et société). La conséquence en est que le pouvoir démocratique dont les citoyens se démettent au profit des gouvernants, s’exerce durant la période de législature par ce qu’il est convenu d’appeler le « contre-pouvoir », sans entrer dans une analyse plus fine qui nécessiterait d’y distinguer le « contrepoids » au pouvoir. Si donc comme le souligne la Boétie, par le langage nous définissons la démocratie comme une délégation des pouvoirs du peuple vers des instances qui l’exerce en son nom, la réalité de son exercice participatif, qui se joue dans un rapport de force, démontre que les citoyens s’en démettent au bénéfice d’un pouvoir autoritaire sous-jacent privilégié qu’il soit de l’Etat exécutif ou des marchés financiers.



  • ddacoudre ddacoudre 30 août 2007 22:09

    bonjour désolé du retard. tu trouvera les courbes d’évolution du cac 40 à ce lien http—www.financefi.fr-fr-obligation.asp, elles parlent d’elles- mêmes. Au 04 08 2000 IL était à + de 6900 pour retomber à 2300, je te laisse faire le calcul. cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 29 août 2007 23:51

    Bonjour. romain

    J’ai bien peur qu’il faille « euthanasier » la planète entière. Les enfants et les vieillards sont les otages faciles d’un pouvoir qui les instrumentalise par l’émotion qu’ils suscitent lorsqu’un drame les affectes. Aussi tôt les média font le relais et la population suis à chaud l’événement, apprécies la rapidité de la réponse des politiques qui s’attribut ainsi la réputation d’efficacité qu’il va sur laquelle il va s’appuyer pour faire passer une politique drastique dans d’autres secteurs.

    C’est la juste souffrance d’autrui instrumentalisé et théâtraliser par des médias complaisants qui ne rapportent pas la réalité ou l’historique de l’événement mais orchestre l’étalage de la souffrance d’autrui et organise l’indignation (même si elle est justifié) générale qui réclame des têtes ; car depuis un certain nombre d’année il est de bon ton de se plaindre et de toujours trouver un responsable en dehors de soi.

    La juste colère impulsive de ceux qui vivent la souffrance est légitime puisque c’est un processus cérébral qui se met en route émotionnellement et ne cesse que lorsqu’ il consume toute l’énergie qu’il développe. Dans ces moments là on se laisse aller à sa peine et à toutes les rancoeur qu’elle peu générer. Alors dans ce cadre là l’on peut songer à la vengeance et à la destruction radicale de sa source de souffrance. C’est pour cela que l’Etat s’en charge afin d’éviter que nous nous entre tuions.

    Ainsi si l’euthanasie me choque c’est moins parce qu’elle doit détruire des chiens, les Chinois les mangent comme nous les bœufs que vénère les Indous. Ce qui me choque c’est la radicalité d’une proposition réfléchie qui suggère une shoah canine, puisque après tous ce ne sont que des animaux. Sauf que nous, les humains, sommes aussi des animaux et quelqu’un l’a déjà expérimenté cette pratique.

    Tous les animaux sont des êtres vivants dont nous mangeons certain tandis que d’autres deviennent des animaux de compagnie parfois très proche comme les Chiens. Assez proche pour en oublier qu’ils sont comme nous des être psychiques avec leurs problèmes conséquent de leur environnement et de leur apprentissage (lire Si les loup pouvais parler de Boris Cyrulnik), donc, comme nous, des animaux plus ou moins dangereux.

    Est-ce que nous détruisons les voitures parce que elle tue dans leur utilisation, est-ce que nous jetons nos couteaux parce qu’ils blessent et tuent, est-ce que nous jetons les armes parce qu’elles tuent, est-ce que nous coupons nos têtes parce que nos idéaux tuent, est-ce que nous arrêtons de consommer parce que nos production tuent.

    Je l’ai déjà écrit toutes nos créations et tous nos concepts peuvent être mortel, il faut le savoir et être vigilant mais nous ne pourrons jamais atteindre le risque zéro pour une simple raison d’occurrence mathématique, ni ne pourrons atteindre l’absolu du principe de précaution sans éradiquer la planète.

    Alors je suis bien d’accord avec toi il faut « euthanasier » les cons, mais le plus tard possible car j’en fais malheureusement parti même si je me soigne. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 28 août 2007 01:38

    Bonjour.

    Je crois que tu n’as pas su expliciter clairement que toute société fabrique ses délinquants et criminels par l’abandon de pratiques devenu inacceptables pour quelques raisons justifié ou non que ce soit.

    Cette transformation de la société dite civilisé, en rendant le crime moins courant, a rendu ce dernier de moins en moins tolérable. L’habitude d’un événement le banalise et le rend acceptable et accepté, par un phénomène d’accoutumance. A contrario, la rareté induit un sentiment d’anormalité de la chose, une espèce d’incongruité sociale. Le crime vient perturber directement l’ordre des choses, l’ordre social.

    Il provoque chez le citoyen qui a pris l’habitude de s’en remettre à la société, ou plus exactement au pouvoir politique, une impression de vulnérabilité.

    On dira aujourd’hui un sentiment d’insécurité, ou d’impunité, relayé et amplifié par la caisse de résonance médiatique, et l’exploitation politique inévitable. Comme l’ont souligné Philippe Robert et Marie-lys Pottier, pour « l’insécure », le problème d’insécurité est un problème de société lorsque ses amis sont au pouvoir, et un problème politique lorsqu’ils sont dans l’opposition.

    Ainsi le jour où il n’y aura plus que quelques fumeurs à braver l’interdit, ils deviendront de fait délinquants ou criminels J’ai compris que tu n’en veux pas à ceux qui défendent leurs causes, tu leur reproches seulement par fanatisme de faire de situations aujourd’hui acceptées celles qui demain conduiront en prison.

    C’est ce que nous sommes en passe de réaliser pour les accidents meurtriers de la route, plus leur nombre se réduira plus ceux qui demeureront seront perçu comme des actes criminels, c’est l’inévitable théorie de l’escalade.

    Il est devenu quasiment impossible de faire comprendre que le risque est partie intégrante d’une société ou les hommes inventent des produits et des concepts mortel contre lesquels ils veulent se prémunir bien naturellement, sauf quand par fanatisme ou haine ils développent à leur tour des concepts mortels pour les autres. C’est ainsi que le mot de crime se banalise. Ne dit-on pas : « ce qu’il fait est criminel », « comme il se conduit c’est criminel », « ce qu’il pense est criminel », etc.... pour qualifier de plus en plus la dangerosité d’événements ou de comportements, et cela nous conduira incidemment à regarder notre activité humaine comme une activité criminelle, et nous passerons de la notion d’humain « Etre violent », à celle « d’Humain criminel ».

    Le respect de la vie comme pas vers l’hominisation, ne souffre pas de partage, même si des atrocités nous émeuvent au point de désirer la mort pour ceux qui les commettent, car impulsivement nous sommes aptes à la donner à tous les instants pour des raisons les plus insignifiantes qui ne sont révélatrices que d’une inadéquation ou d’une névrose plus profonde.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 août 2007 21:33

    bonjour et bon courage, je n’ai trouvé que la réponse synthétique qui suis à te faire. Quand l’on est jeune l’on a que des questions, plus tard beaucoup plus tard en lisant des autres et en « s’introspectant », on comprend que c’est pour avancer car pourquoi exprime le désir de savoir, et il est comme la peur un de nos moteurs.

    C’est l’existence de la communauté de ses semblables qui fait de chaque homme un Être conscient. Il n’en découle pas pour autant, comme étant une évidence, la conscience de l’espèce.

    Cette « structure interactive » nous poussant à l’association, chacun d’entre nous la possède comme si nous étions enveloppées dedans, à l’exemple du Noir cosmologique enveloppant notre univers.

    Comparativement, ce serait soutenir que seul les organes de notre corps sont essentiels, tandis que d’autres diraient que c’est l’enveloppe humaine qui l’est. Les organes, aussi essentiel qu’ils soient, sans une structure de liaison, ne donneraient pas plus un Homme que des bouts de ferrailles mises côtes à côtes donneraient une voiture. Souvent il est difficile de percevoir les évidences les plus simples.

    Ce que nous sommes, n’aurait de valeur que par la « structure interactive » qui permet l’association : serait-ce pour l’homme en voie d’hominisation « Le Culturel événement en soi » ?

    L’absence d’une théorisation d’une loi générale sur cette « association interactive » conforte l’idée qu’elle n’existe pas. De même que celles théorisées durant plus de deux mille ans sur Le Noir du cosmos, excepté, si nous considérons que l’association est seulement motivée par la procréation. Toutefois, dans ce but ci, nous n’avons pas besoin d’une structure cérébrale aussi élaboré, hormis, si elle doit concourir à l’élaboration d’un « Etre nouveau »...non par prédestination mais par synergie cinétique.

    Naturellement, se regarder sous un aspect mécaniste froisse notre ego, tant notre affect est puissant. Pourtant, si nous partons du principe que l’enveloppe de notre corps mérite les soins que nous lui apportons, sa fonction essentielle réside dans sa faculté d’associer l’ensemble des informations qu’elle reçoit : analyser et synthétiser, décoder et encoder.

    Et dans quel but ? Procréer certainement ! Mais aussi, repousser la mort ! Deux motivations qui en génèrent une troisième que nous nous refusons à vouloir regarder, celle de tout organisme apte à produire sa capacité régulatrice, qui n’est pas seulement la chaîne alimentaire.

    Différer la mort sur une planète où nous n’avons aucune chance de vieillir paisiblement, au milieu des risques représentés par les autres espèces ou d’autres organismes (viral microbien etc.). Des risques que représente aussi la vie de notre espace terrestre (glaciation, réchauffement, dérive des continents, percussion d’astéroïdes, risques météorologiques), et des risques Culturels (accident et organisation de la violence.)

    L’apprentissage pour chacun d’eux permet d’accéder aux choix utiles, reculer l’échéance mortelle d’un ultime but énigmatique, la mort.

    Un apprentissage n’ayant pas que des adeptes. En particulier les obscurantistes d’hier et de toujours s’opposant à toutes les études de la connaissance de notre création et évolution, par crainte des réponses scientifiques. Heureusement, pour des chercheurs la science n’est ni une éthique ni une religion ni une affaire d’argent, mais un questionnement.

    Une recherche demandant une haute conscience Humaine, nécessitant des précautions quand elle nous concerne, et nous pouvons la résumer en une question : Pourquoi ?

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