@Decouz Ibn Arabi d’une manière générale ne dit pas qu’on peut se passer d’un maitre, puisque ailleurs il parle de l’état du disciple avant la rencontre avant le maitre, il y aurait aussi, à coté de la transmission livresque une « silsilah » une chaine initiatique, une influence spirituelle, mais on ne peut pas dire qu’il y ait une voie particulière, c’est plutôt une influence qui de diffuse dans toutes les voies et qui est accessible à ceux qui ont un penchant pour l’intellectualité. Ou encore un maitre à penser, ou à pensées, y compris dans le domaine profane, ce peut être celui qui donne du « prêt à penser », des dogmes, des modèles intellectuels ou d’action tout prêts, ou celui qui éveille la fonction de pensée autonome.
@Jean Keim Il y a un cheikh qui a demandé à un faqir : tu veux être un savant (livresque) ou un connaissant (par le coeur) ? : le faqir (ce n’était pas tout à fait un débutant) lui a répondu « les deux ». Ce même faqir nous avait lu un passage d’Ibn Arabi, je ne me rappelle plus exactement où il apparait, c’est dans les « Futûhât al makkyât) » (« Les illuminations mecquoises ») et si il n’a a aucune restriction « ce livre peut dispenser d’un sheikh, même plus, les sheikhs peuvent en tirer profit ( ou devraient l’avoir lu, quelque chose dans ce genre) ».
« Patrick Chamoiseau • Il fait partie des écrivains majeurs de la Caraïbe. Ses travaux portent sur la langue créole, les afro-descendants, et sur la Négritude. Prix Goncourt en 1992 avec son livre Texaco, Chamoiseau est dans la lignée des Senghor, Césaire, Fanon ou encore Glissant. En mai 2017, il publie Frères Migrants, où il prend la défense des gens qui quittent leur pays à bords de bateaux de fortunes fuyant la misère. Il nous parle ici du mot nègre en deux points
1- Le mot « nègre » contient une double charge. Une charge d’insulte et de négation humaine surgie de la Traite, de l’esclavage, du système des plantations. Une charge positive insufflée par la Négritude et les grandes résistances qui firent du crachat un combustible ».
Tous les romans antillais et d’autres d’ailleurs utilisent le terme de nègre, volontairement, avec fierté parfois.
Donc ce n’est pas le terme en lui-même mais l’intention supposée, ce qui est difficile à prouver, à moins que seuls les gens de telle ou telle communauté aient le droit de se nommer comme ils veulent.
"La prise d’un extrait d’orties par des femmes
diabétique a provoqué une baisse significative du niveau des
triglycérides et de la glycémie à jeun.
L’une des caractéristiques du diabète est l’hyperglycémie, un
niveau élevé de sucre dans le sang. L’hyperglycémie favorise
l’installation d’un stress oxydant en perturbant l’équilibre naturel qui protège les tissus de l’organisme des effets dévastateurs des radicaux libres. Chez des personnes présentant un diabète de type II le stress oxydant peut conduire à des complications macro et micro-vasculaires".