« Yakov Rabkin fait les manchettes avec Au nom de la Torah : une histoire de l’opposition juive au sionisme11, publié en français par les Presses de l’Université Laval (2004) et ensuite traduit en douze langues. En 2010, le quotidien japonais Asahi l’a sélectionné parmi les trois livres les plus importants publiés au Japon pendant l’année12. En 2006, il a été finaliste aux Prix du Gouverneur général dans la catégorie « Traduction du français vers l’anglais ». Cet ouvrage, qui suscite autant de louanges13,14,15 que de critiques16,17, analyse l’opposition religieuse juive au sionisme, principalement par les ultra-orthodoxes (Haredim). Il suggère que l’idée que tous les juifs soutiennent le sionisme et l’État d’Israël n’est qu’un mythe à consonance antisémite. En 2014, Rabkin publie aux Éditions ÉcosociétéComprendre l’État d’Israël18, préalablement publié en japonais en 2012...Étant donné la prolifération des colonies sionistes dans les territoires qu’Israël occupe depuis 1967, Yakov Rabkin prône l’idée d’un État unique binational entre le Jourdain et la Méditerranée »
Certaines choses changent peut-être, en tout cas il deviendra peut-être plus difficile de brandir l’antisémitisme à tout propos et à contre-sens :
"Des dizaines de stars hollywoodiennes ont publié un communiqué soutenant l’actrice Emma Watson, critiquée par des responsables israéliens pour son soutien aux droits des Palestiniens.
Plus d’une quarantaine d’acteurs, notamment Mark Ruffalo, Susan
Sarandon, Viggo Mortensen, et de cinéastes, dont les réalisateurs nommés
aux Oscar Asif Kapadia et Mira Nair – ont signé une lettre rédigée par Artists for Palestine UK, un réseau culturel « qui se serre les coudes pour les droits des Palestiniens ».
Et le scandale des transports routiers, dumping social, vies d’esclaves pour les chauffeurs, chauffeurs roumains ou d’Europe de l’Est sous-payés, maintenant chauffeurs philippins encore moins payés et vivant dans des conditions encore pires, grâce à des montages juridiques.
"En février 1995, j’ai édité, au Seuil, un ouvrage du Dr Denis Labayle
intitulé « La Vie devant nous ». Ce qu’il décrivait minutieusement, ce
qu’il dénonçait avec l’énergie du désespoir, est très exactement ce dont
« Les Fossoyeurs » sont l’écho. Denis Labayle, trois années durant, a
utilisé son statut de chef de service dans un grand hôpital francilien
pour visiter les établissements concernés. On lui déroulait le tapis
rouge, considérant que sa fonction faisait de lui un excellent
« recruteur »«