@Yann Esteveny La première victime de la guerre c’est la vérité, car la propagande (déjà existante auparavant) se met en marche, et de tous cotés en plus. Devant un gros mensonge, deux solutions : un autre gros mensonge de tendance opposée (souvent en politique, parce qu’il faut choisir son camp sans nuance), ou une approche plus fine, une recherche de la vérité qui n’est pas en noir et blanc, surtout lorsque la situation exacte est mal connue et le sera, peut-être, des années après.
@Decouz je ne parle pas de la responsabilité concernant de la fermeture des lits, mais de la situation telle qu’elle se présente dans les faits à un médecin devant deux patients et un nombre de lits restreints, il ne choisit pas de son propre gré, mais par contrainte.