Je voulais simplement dire que « trinité » est trop connoté chrétiennement, alors que ternaire est plus neutre, mais en parlant de triades, on a une autre confusion, car la Grande Triade désignait le ternaire Ciel-Homme-Terre, peut-être le terme triade convient ou convenait pour désigner certaines sociétés secrètes, mais maintenant quand on parle de triades, on parle généralement d’organisations criminelles de style mafieux, comme la mafia italienne il y a pu avoir un changement de caractère, un passage de sociétés secrètes politico-religieuses à des bandes uniquement criminelles.
@Decouz Tout dépend de la manière dont on considère l’être humain, puisque ces subdivisions sont censées reproduire trois parties de l’homme, esprit/intellect, âme/sentiments et imagination, corps/action, c’est aussi possible de subdiviser autrement, en quatre comme en Inde ou en deux et distinguer uniquement esprit/intellect et corps/politique et action, et là on retrouve les affrontements médiévaux entre l’autorité spirituelle et la puissance temporelle.
@Schrek Il faut lire « La Grande Triade » de Guénon pour les rapprochements entre le symbolisme chinois et le symbolisme maçonnique, entre autres avec l’examen de différents types de ternaires, pas seulement ceux qui concernent l’organisation sociale.
Noter que le schéma en Inde est quadruple : Brahmanes (prêtres), kshatriyas (la politique et la guerre), les Vashyas (commerçants, artisans), et Shudras (travailleurs manuels, paysans), plus les hors-castes par en haut et par en bas. Cependant en Chine les paysans avaient une place plus honorable qu’en Inde.
Ternaire oui, la trinité chrétienne est une expression particulière de nombreux ternaires, comme celui de la tradition chinoise : Ciel-Homme (médiateur ou résultante)-Terre, la Vierge qui serait la terre n’apparait pas dans la trinité Père-Fils-Esprit (mais apparait dans la génération terrestre du Christ).
Même site : « Imprecor », il y a plusieurs articles, peut-être que ça date un peu :
"La
paternité de Staline dans le crime est maintenant reconnue par tous, y
compris par les Soviétiques et par le PCF. En 1978, Valentin Campa,
ancien dirigeant du PC mexicain, publiait ses mémoires. Il avait été
remis à la base en 1940, car il ne montrait pas assez d’enthousiasme
dans la participation de son parti à la préparation de l’assassinat. L’Humanité
des 26 et 27 juillet 1978 en fit paraître quelques extraits où Campa
confirme que c’est bien Staline qui a donné l’ordre de tuer Trotsky.
Mais il ne révèle rien qui ne soit déjà connu : en particulier, il ne dit
pas qui a été le principal organisateur. Comble d’ironie : c’est le
vieux stalinien Georges Fournial qui est chargé de présenter le
document. Or, dès février 1938, « le jeune instituteur Georges Fournial »
était dénoncé par la presse trotskyste en tant qu’agent du GPU : il
venait d’obtenir un congé de six mois pour aller représenter au Mexique
l’Internationale des travailleurs de l’enseignement...Malgré
tout, grâce à Valentin Campa, les vieux militants ont pu apprendre,
avec trente-huit ans de retard, que leurs dirigeants aimés étaient non
seulement des menteurs mais aussi des assassins. D’un tout autre intérêt
sera le livre sur Trotsky que s’apprête à faire sortir, à Moscou, le
général Volkogonov, directeur de l’Institut d’histoire militaire de
l’URSS et récent biographe de Staline. Interviewé par le correspondant
de la Stampa (N° du 26 juillet 1990), il affirme avoir eu accès à
de nombreuses archives dont celles de Trotsky, de Staline et du NKVD.
Il déclare posséder la plus riche collection de documents concernant
Trotsky : quarante mille pièces, des milliers de photos, des dizaines de
témoignages. Il en publiera certains, notamment l’ordre de tuer
Trotsky, daté de septembre 1931 et signé par Staline, Vorochilov,
Molotov et Ordjonikidze. Il sera renouvelé en 1934"