@Lynwec on ne valide rien, parce qu’en général il y a de la place, cependant il y a des cas où il n’y a plus de place pour tout le monde, et si le médecin pense que le non-vacciné a peu de chance de s’en sortir en réanimation, il va laisser le lit à un autre qui a plus de chance, il paraitrait d’ailleurs que cela arrive déjà, en fait soigner dans certains cas s’appelle aussi de l’acharnement thérapeutique.
Je voyais de temps en temps l’un des deux au Cuvier faisant de l’escalade, il y avait une polémique chez les grimpeurs (chose fréquente) au sujet de son niveau, mais il répondait toujours avec courtoisie aux attaques, et en dehors des blocs, je le voyais discuter avec passion et sérieux avec quelqu’un d’autre, surement de ses sujets favoris, physique ou cosmologie.
En tout cas leurs livres sont excellents lorsqu’on n’est pas spécialiste de ces domaines, pour comprendre physique, cosmologie, nombres en lien avec l’hypothèse de Dieu.
Oui la Constitution, oui mais il y a des situations légales sur la forme qui peuvent paraitre choquantes ou injustes sur le plan du bon sens, celui, disons, du citoyen, bon c’est peut-être charitable.
Supposons, poussons la situation jusqu’à ses limites imaginables, même absurdes, qu’il y ait un virus mortel à 90 % ou même moins, mais qu’il soit certain que la majorité des participants n’en sortiraient pas sans atteinte grave.
Va-t-on dire dans ce cas là que les gens sont libres puisqu’il s’agit de meetings politiques ?
Avant le communisme, la surveillance mutuelle, mais aussi la solidarité, dans les villages (c’était une société essentiellement rurale et dans un village français il devait y avoir aussi un droit de regard et de jugement collectif sur les comportements), puis Mao a repris cette organisation et l’a introduit dans les villes (où réside désormais la majorité de la population), les habitants habitent dans des résidences fermées et surveillées.