Qu’en est-t-il des aimants naturels qui sont utilisés en acupuncture ou autrement dans un but thérapeutique ?
Je ne pose pas la question de la validité scientifique de ces aimant, utilisés depuis très longtemps, qui ne sont pas « électriques », mais de savoir quel serait leur action par rapport à ces sources nouvelles de pollution. Protection, aggravation, rien ?
Y a-t-il si ce n’est des études du moins des témoignages ? Je m’en sers souvent pour les tendinites, mais je ne suis pas en mesure de constater si il y a un effet par rapport aux ondes magnétiques des appareils et des circuits électriques.
Sinon vous mettez DeepL Traduction pour l’ensemble :
« Je suis tombé amoureuse, je suis tombé amoureuse J’ai donné mon coeur au diable, au diable J’ai abandonné, j’ai abandonné Parce qu’il me dit que je suis son ange, je suis son ange
Ce soir, nous allons brûler en fête Nous sommes aussi sauvages que le feu en liberté Plus chaud que le siracha sur nos corps Ta-Taco tamale, oui, c’est mon humeur Tout ce piquant fait fondre mes bords glacés Bébé, c’est vrai Ce soir, nous allons brûler en fête C’est le paradis en enfer avec vous »
Un aspect étudié entre autres chercheurs par Eva Illouz : ce qu’elle appelle la fin de l’amour, qui existait depuis quelques dizaines d’années, ou même qui a toujours existé, mais qui s’est démultiplié avec les applications de rencontres et qui concerne la marchandisation des corps, leur réduction à des segments de marchandises :
"Eva Illouz l’étudie à travers la pratique du sexe sans lendemain (casual sex),
qui peut alors s’interpréter comme une revendication politique et
morale, une manière d’exprimer notre liberté individuelle, à travers des
rencontres éphémères facilitées par les applications...La sociologue attribue plusieurs conséquences à la normalisation, voire
la valorisation, de ces pratiques : le partenaire est dé-singularisé,
voire presque anonymisé (« Je sais même pas comment elle s’appelait »), le corps devient une pure matérialité...
L’autre aspect majeur de la démonstration d’Eva Illouz réside dans son
analyse du capitalisme scopique, à l’origine de la dévaluation des
femmes, transformées en marchandises. Trois processus aboutissent à
l’incertitude ontologique des individus : la valorisation, l’évaluation
et la dévaluation."
J’ai entendu en rêve, d’une manière aussi claire, plus claire même qu’en écoute extérieure, les premières notes de guitare et le début de la chanson « Sound of silence » de Simon and Garfunkel,
-le son de la guitare : accords très simples, ce sont des cordes pincées, sans prolongement du son possible, un peu comme les consonnes, mais néanmoins ce son avait du corps, une beauté singulière, j’en déduis après coup par analogie que les consonnes ont aussi une épaisseur, ce n’est pas seulement du « bruit », qualificatif que j’ai vu employé par rapport aux voyelles dont le son peut se prolonger indéfiniment.
-les paroles, comme souvent nous aimions la musique anglaise, sans comprendre vraiment les paroles, or du coup je me suis penché sur les paroles, qui méritent le détour.
Or cette chanson est née, d’après ce que j’ai lu, d’une circonstance banale, le chanteur jouait dans sa salle de bain et il avait remarqué un écho particulier du son sur les murs en carrelage.