J’ai subit du votre part une réponse désagréable une fois alors que j’appréciais plutôt vos articles et je ne crois pas être le seul dans ce cas.
Vous pouviez ne pas apprécier ce que je vous disais, et je peux avoir interprété, comme vous d’ailleurs. Mais transposez avec les pandores, à supposer qu’ils aient passé une mauvaise journée, vous avez peut-être récolté les conséquences d’incivilités précédentes, ce sont des choses fréquentes (ça marche aussi dans l’autre sens).
Il y a bien longtemps lors d’un festival un fourgon de gendarmes nous pris à bord pour nous rapprocher du lieu, je ne sais pas pour quelle raison, peut-être l’un deux avait t il des enfants de notre âge. L’un des gendarmes nous dit « si ça se trouve vous ne pouvez pas nous voir en peinture ». Or je ne connaissais pas cette expression, et méfiant je n’ai rien répondu, jugeant la situation ambigüe.
Sans contester votre analyse, il y a malgré tout un phénomène d’embourgeoisement d’une partie de la population originaire des quartiers, il y a maintenant un certain nombre de professeurs et de médecins pour ne citer que ces deux professions, mais « originaire » des quartiers, car elle n’y reste plus mais habite dans des quartiers plus tranquilles, agréables ou même riches.
Donc il reste qui, quoi ?
Une partie qui n’a pu, n’a pas voulu s’intégrer, l’économie parralèle exerçant son rôle atrractif pour les caïds, et un rôle économique pour certaines familles.
Une autre partie qui serait constituée d’arrivants récents, pour des raisons économiques ou politiques.
Une troisième partie, normale dira t on qui subit la situation ou tente d’agir positivement, travaillant ou non, bénéficiant d’aides sociales ou non, donc les retraités, et d’autres actifs dans le milieu associatif.
Il y a aussi une autre hypothèse qui peut se combiner, c’est que les peuples en pérégrinations nomment des localités nouvelles (ou des régions) avec les noms de localités précédentes.
Amusant : certains chrétiens veulent maintenant placer la Mecque du coté de la Syrie, du moins bien plus au nord, disant qu’elle n’éxistait pas, qu’il n’y a pas de traces archéologiques etc, alors que nous avons ici un peu l’inverse.
Peu importe les mythes que les mythes soient historiquement faux, ou en partie inventés, ils sont vrais dans leur sens et dans la manière dont ils ont modelé la pensée des peuples, il faut toujours une forme explicative. ou alors aucune explication puisque demain on aura une autre grillle.
Mais justement l’herméneutique (juive par ex très portée à des remises en cause perpetuelles et à des discusions polémiques) a travaillé constamment sur la forme du texte.
Et au moins une partie de la tradition, celle des pharisiens, ne rapportait pas uniquement la loi écrite ou non par l’intermédiaire de Moïse (oun une entité collective qui aurait pris ce nom) mais une loi orale qui complétait et donnait des clés que le texte ne comportait pas.