Je parle des salles d’escalade, parce que ça ressemble un peu, situation en ville le plus souvent, abonnements assez chers, possibilité de travailler seul ou en groupe avec coaches ou non, sauf que les salles d’escalades malgré le développement actuel sont assez rares dans les petites localités.
Beaucoup de machines alors que nombres d’exercices sont faisables sans, ne n’est pas que ce soit inutile, mais c’est la plupart du temps en ville, problème de l’aération (pareil dans les salles d’escalade, elle ont plus la poussière de magnésie, mais l’escalade offre plus de créativité et se combine avec une musculation moins gonflée), chaque sport a ses vertus, on conseille pour le coeur et la santé les exercices d’endurance marche course natation etc
Giorgio Vasari écrit que Léonard de
Vinci avait peint une Cène d’une beauté merveilleuse, très
vénérée par les Milanais, exprimant l’amour, l’indignation, le
désarroi, le soupçon des apôtres au sujet de celui qui avait
trahi, mais il manquait deux têtes, celle de Judas et celle du
Christ, que le peintre n’avait su ou pu réalisé pour des raisons
opposées, il finit par peindre la tête de Judas, mais s’avouait
impuissant à montrer celle du Christ, son imagination ne parvenant
pas à montrer la beauté et la grâce céleste incarnée, aussi le
tableau serait demeuré inachevé, en fait Vasari exagère, puisqu’on
voit bien la tête du Christ, mais il soulève un problème réel qui
est celui de l’adéquation de la représentation et de la réalité
spirituelle, qui n’existe pas dans le cas de l’icône orthodoxe, qui
se veut un art sacré alors que la peinture occidentale n’a pas le
même caractère.
Il n’y a pas au départ de représentation, mais des signes comme le poisson ou le chrisme, il n’y a pas eu non plus de codes formels précis, si ce n’est en négatif ou en suggestion, par exemple les éléments d’un tableau devaient respecter la hiérarchie des personnages et le sens des éléments symboliques pour que l’oeuvre puisse être montrée publiquement ou dans les édifices religieux.
On pourrait écarter l’exactitude au sens photographique, en restant sur la géométrie constante, les rapports géométriques entre les points saillants, qui permettent à la technologie actuelle d’identifier (avec une marge d’erreur) tel ou tel individu, quel que soit son âge ou prévoir son apparence future.
La représentation : à quel âge, et d’ailleurs pour tout le monde, si on ressuscite quelle apparence, si il y a une apparence, dans le sens de traits saillants, directeurs et non des halos ou vagues de lumière, mais la lumière a aussi des contours comme les nuages.
Un peintre prend le temps, au sens littéral presque, il reproduit une figure supposée semblable dans les différents moments du travail, il gomme tous les changements, à la différence d’une photo qui sera précisément le moment exact.
Pourtant la théologie de l’icône est différente car elle se veut le vrai visage, communiqué par inspiration, il faudrait alors pour la lire se mettre à la même hauteur, ne pas la voir uniquement comme une exactitude matérielle.