Avec les pourcentages on raconte ce qu« on veut, 2% d’huile d’olive et une photo d’olive, voilà un produit à base d’huile, du moins dans le nom. 10% de légumes verts et une photo adéquate et voilà une soupe verte avec une majorité de féculents, c’est l’étiquette, la marque et la photo qui font vendre.
Sinon je suis partisan de l’interdiction du mot lait à des produits d’origine végétale, à condition que la mesure soit appliquée sur tous les produits, la composition n’est pas la même.
J’ai aussi été intrigué par l’appelation »charcutier hallal", cette profession étant plutôt liée, je croyais, à la viande porcine, en fait on peut l’appliquer pour d’autres viandes, mais le porc est le principal ingrédient.
@Decouz Une autre interrogation annexe : toutes les actrices ou presque, idem les acteurs sont beaux et belles, du moins considéré(e)s comme tels par les spectateurs, il en est de même pour les chanteuses, est-ce-normal ? Je n’ai pas de réponse, mais on peut en conclure qu’à talent égal, une femme moins belle aura moins de chance de réussir (sauf avec quelques réalisateurs qui cherchent à rompre les codes).
J’ai lu une biographe d’un des Rolling Stones, c’étaient des dizaines, des centaines qui étaient baisées rapidement et oubliées, mais elles le cherchaient et sans doute en tiraient quelque fierté.
Entre autres : comment l’Europe a accepté ces normes, et comment les comptables y ont trouvé leur compte (c’est le cas de le dire), mais des notions de la comptabilité française comme celle de la prudence ont été abandonnées.
@JL Je voulais simplement montrer que lier sans explications supplémentaires l’usure et la comptabilité en partie double est un peu court, il y a un autre auteur d’Agoravox qui fait de même. Ce qui apparait aussi c’est que les systèmes et les normes comptables sont loin d’être neutres, et que actuellement ce sont les normes anglo-saxonnes qui prévalent (certains indices ont été corrigés après la crise de 2008).