Journaliste palestinien Abdel Bari Atwan (en anglais) :
-le seul avenir selon ce plan serait un état d’apartheid à la ressemblance de celui qui existait en Afrique du Sud.
-Toute l’économie palestinienne serait sous la domination d’Israël, ne laissant d’autre choix que de servir l’occupation et de survivre avec difficulté.
-Pour Neranyaou, c’est l’accomplissement de son rêve, il a obtnenu plus qu’il en a rêvé de son ami Trump.
-Avant d’accuser les pays arabes de vendre les Palestiniens, ces derniers doivent admettre la soumission d’une partie d’entre eux aux occupants, se transformant en espions et en gardes pour les colons (vise les forces de l’Autorité Palestinienne qui ont profité de la situation de différentes manières). 36 années de négociations, d’implorations, sans résultat et l’A.P. continue à suivre la même approche.
-Il ne suffit pas de rejeter cette proposition, il faut revenir à la réalité de base, un peuple en résistance contre une occupation, dissoudre l’Autorité Palestinienne, en finir avec la collaboration avec Israël dans le domaine sécuritaire, renoncer aux conséquences des accords d’Oslo. Les deux intifadas ont forcé Israël à reconnaitre reconnaissance du peuple palestinien et à demander la médiation des grandes puissances. L’approche soumise de l’A.P. n’a mené à rien.
-Les Palestiniens sont à un tournant, soit ils acceptent d’être achetés avec que l’argent que Trump veut extorquer aux pays arabes pétroliers soit ils résistent comme l’ont fait les autres peuples colonisés.
"Avant une réunion extraordinaire de la Ligue arabe sur le projet de paix
américain, le président de l’Autorité palestinienne a annoncé, samedi,
rompre « toutes les relations », y compris sécuritaires, avec Israël et
les États-Unis.
" Le plan de paix américain qui a été annoncé hier à la Maison Blanche en
présence des Israéliens et en l’absence des Palestiniens, nous invite à
demander à l’administration américaine ainsi qu’à la communauté
internationale de s’appuyer sur la vision de deux États et de la
développer conformément à la légitimité internationale, en plus d’ouvrir
un canal de communication politique avec l’Organisation de libération
de la Palestine, seul représentant du peuple palestinien reconnu
internationalement...En ce qui concerne Jérusalem, nous nous référons à nouveau à notre
déclaration adressée au président Donald Trump le 6 décembre 2017 et
rappelons notre vision d’une ville sainte ouverte et partagée par les
deux peuples, palestinien et israélien, et par les trois religions
monothéistes, ainsi que notre confirmation de maintenir la tutelle de la
Jordanie sur les lieux saints..."
"Nombre de responsables religieux
souhaitent la modification de l’obligation du célibat pour devenir prêtre.
Le célibat n’est pas exigé par la nature du sacerdoce
comme le montre la pratique de l’Eglise primitive et des premiers siècles
de l’Eglise. Il n’a jamais été imposé par le Christ à ses apôtres qu’il avait
choisis mariés. Ceux-ci n’imposèrent à personne cette obligation
lorsqu’ils choisirent leurs successeurs ! Tout ce qu’ils demandèrent
c’est de choisir, non pas un célibataire, mais un témoin
de la vie de Jésus depuis le commencement jusqu’à sa mort...
La
preuve, c’est que 39 papes furent mariés et eurent des enfants.
Beaucoup de catholiques ignorent ce passé historique et le fait de le rappeler
n’est pas une atteinte portée à l’honneur de l’Eglise."