@Paracétamol D’un coté il s’agit de la participation des Allemands à la politique d’Hitler et de leur adhésion à l’idéologie, qui pouvait être de différents types : les purs nazis, conseillers, idéologues, ou proches d’Hitler, qui ont été jugés, ceux qui participaient consciemment (les membres du parti) ou par intérêt (les industriels, les banquiers) dont les plus importants ont été jugés, les criminels de guerre ou contre l’humanité qui ont été jugés, et l’ensemble de la population qui pouvait adhérer ou non, par prudence, lâcheté, contrainte, toutes les composantes psychologiques pouvant jouer dans un sens ou dans l’autre.
De l’autre il s’agit d’intérêt pur et simple des vainqueurs ou de cynisme politique, qui acceptent d’utiliser les compétences techniques d’anciens nazis. Tu a su concevoir des fusées pour Hitler, alors construis en pour nous. Tu a été un bon espion pour Hitler, tu parles allemand, alors aide nous à espionner l’Allemagne de l’est (ou de l’ouest au choix).
C’était l’époque de la guerre froide, les différents pays étaient en concurrence pour bénéficier de ces compétences qui pouvaient leur donner des avantages sur leurs ennemis, et peu importait ce qu’ils avaient fait avant.
Hallstein was a member of several nominally Nazi professional organizations,[g][12] but he was not a member of the Nazi Party or of the SA.[1] He is reputed to have rejected Nazi ideology[13][8] and to have kept his distance from the Nazis.[4] There was opposition from Nazi officials to his proposed appointment, in 1941, as professor of law at the University of Frankfurt, but the academics pushed through his candidacy, and he soon advanced to become dean of the faculty.[14
« membre de plusieurs associations professionnelles nazis (à cette époque échapper à l’administration nazie pouvait vous signaler comme opposant et vous créer des ennuis), il n’était pas membre du parti nazi ni des SA, il est réputé avoir rejeté l’idéologie nazie et gardé ses distances. Il y eu une opposition d »officiels nazis à sa nomination comme professeur de droit mais ses collègues appuyèrent sa candidature et il devint bientôt le doyen de l’université de Francfort«
De toute façon une grande partie des cadres de l’époque hitlerienne ont été »recyclés" après guerre que ce soit dans l’administration ou dans l’industrie, et pour des raisons évidentes dans des domaines exigeant une certaine technicité, il était impossible de tout reprendre à zéro et de mettre de coté une grande partie de la population.
@Decouz Il n’a a que deux signes diacritiques en syriaque, il n’ont pas la même fonction qu’en arabe. Certains noms montrent une similitude avec l’hébreu et les autres langues sémitiques, ghafara, pardonner, recouvrir s’apparente à l’hébreu kapara, mais d’autres termes sont particuliers à l’arabe. Passage de 22 à 28/29 lettres, tout le vocabulaire est modifié en conséquence.
"La langue arabe a été surnommée (entre autre) « la langue du Ḍād ».
C’est la seul lettre arabe sans équivalent dans les langues de l’antiquité. Elle est propre à la langue arabe."
@miaou Deux langues différentes, que ce soit pour la grammaire, pour le nombre des lettres, pour l’usage des voyelles, pour les signes diacritiques. La grammaire de l’araméen/syriaque est postérieure à la codification arabe, de même la lexicographie, les dictionnaires syriaques se servant des termes arabes pour préciser. Sans doute deux langues de même origine, oui, pas plus. Le texte original sur lequel s’appuie Luxenberg, il est où ? Luxenberg prétend que certains passages sont obscurs et que lui connait mieux que les commentateurs musulmans ! Ah pas de houris, mais des grains de raisin ! Choisissez ce qui est le plus désirable pour un bédouin.