Le livre de Chenot et Malbrunot est instructif : certains de nos hommes politiques étaient à une époque tellement « accrocs » aux générosités des représentants du Qatar qu’ils ne rataient aucune occasion de se faire offrir des voyages, des subventions, des petits cadeaux (parfois très onéreux) que les Qataris eux mêmes en sont venus à les mépriser (pas les cadeaux, mais les hommes ou femmes politiques français ou ceux/celles qui appréciaient ou même attendaient ces cadeaux) et qu’à l’occasion d’un changement de personnel à l’ambassade le robinet a été fermé au grand regret des bénéficiaires.
"C’est ainsi que Bruno Le Maire s’est vu offrir une magnifique montre de
luxe, une Patek Philippe sertie de diamants d’une valeur de 85 000
euros. Et qu’il ne l’a pas gardée"
@Spartacus Je suis d’accord ce n’est pas que matériel, en fait c’est une question de confiance, qui peut être trahie ou rendue, qui peut reposer sur du sable ou de la roche.
@Spartacus Nous en subissons les conséquences comme lors de la précédente crise. Nous étions caution des dettes des sociétés financières américaines et de leurs montages de magiciens ?
Nous sommes endettés vis à vis des banques, qui elles ne le sont pas, bien qu’elles créent de l’argent fictif qui ne repose que sur du vent ou sur des prévisions qui peut-être se réaliseront, ou pas, heu non, puisque si elles font faillite l’état les aidera...