Toutes les cultures traditionnelles connaissaient ces phénomènes, j’ai connu un prêtre qui avait le pouvoir de « couper » le feu, ce pouvoir lui avait été transmis par un prisonnier, dont il était l’aumônier, mais il n’y croyait pas, jusqu’au jour ou côtoyant un incendie de broussailles, il s’est rendu compte que lorsqu’il s’approchait du feu, ce dernier s’éloignait, après il a du se servir de ce pouvoir.
Dans le soufisme il est aussi question d’un disciple qui raconte à son maitre que les plantes lui parlent et lui disent quelles maladies elles soignent, cependant son maitre le rabroue et lui dit que ce n’est pas le but de son parcours (pour lui du moins).
Je vais vous faire part d’une curieuse expérience : j’avais lu qu’une plante, en vente libre, produisait des « rêves éveillés », des formes de rêves plus lucides, après avoir acheté un paquet je respire l’odeur, et il se produit un phénomène que je n’arrive pas à expliquer : je me trouve ou retrouve dans un état de bien être, mais je n’arrive pas à me souvenir du temps où c’est arrivé, même si c’est une sensation qui me concerne ou qui concerne une autre personne, ma mère par ex.
Mais après avoir pris la plante en tisane, j’ai des rêves peut être un peu bizarres, mais rien de comparable à l’expérience précédente.
Peu de temps après je regarde une vidéo faite par un prof africain spécialisé dans les phénomènes de ce type, chamanisme etc il distingue deux choses dans la plante, ce qu’on pourrait appeler son « esprit » ou son contenu subtil, et son contenu grossier, chimique, le seul que nous connaissons habituellement.
Donc vous pouvez avoir des expérience de l’une ou de l’autre de ces contenus, ou des deux, la science moderne ne connaissant que l’aspect chimique extérieur.
"Dimanche, le pape Léon XIV a appelé à mettre fin à la « barbarie » de
la guerre à Gaza et à « l’usage aveugle de la force » en dénonçant «
l’attaque de l’armée israélienne », marquant un tournant après plus de
deux ans d’inlassables appels à la paix.
Au-delà de « la prise de
conscience de ce qui se passe à Gaza », « s’ajoute pour les chrétiens le
fait que cela se passe sur une terre sainte », analyse pour l’AFP
François Mabille, directeur de l’Observatoire géopolitique du religieux,
qui relève « un basculement au moins ponctuel de l’opinion catholique
de manière générale ».
"Rome, 12 juin 2012 (Apic) Le Vatican ne reconnaît pas, même
indirectement, la souveraineté israélienne sur Jérusalem-Est, annexée
illégalement par Israël en regard du droit international. Mgr Ettore
Balestrero, sous-secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les
Etats, a démenti, le 12 juin 2012, des allégations parues dans la presse
israélienne et palestinienne d’une reconnaissance indirecte par le
Saint-Siège de la souveraineté d’Israël sur des territoires palestiniens
occupés après la guerre de 1967."
Pour comprendre les inflexions dan l’enseignement de l’Eglise Catholique, et en lien avec Vatican II, il faut mentionner les études historiques sur les débuts du christianisme, qui avaient été initiées par les Protestants auparavant et qui cherchaient au delà des dogmes de comprendre la réalité des phénomènes sociaux, la Vulgate initiale, reposant en grande partie sur St Paul, disait que contrairement au judaïsme fermé sur lui-même, le christianisme ne faisait plus de différence entre juifs d’origine et convertis, tout le monde était admis de la même manière, on opposait donc clairement le nouvel Israël, spirituel et ouvert à tous et l’ancien, légaliste à l’excès et d’accès fermé, mais les approches historiques ont montré que la séparation entre les deux communautés était plus tardive et que pendant un certain temps il y eut un « judéo christianisme », et que certaines polémiques des Evangiles étaient liées à des périodes plus tardives par rapport à la révélation initiale.