Ce qui a changé, c’est avec le développement d’internet, il y a pas mal de blogs consacrés aux voyages, je suis particulièrement la Chine, le tourisme s’est énormément développé, ainsi que les vidéos de voyage, deux exemples :
J’ai souvent été déçu par rapport aux images véhiculées par les publicités des agences, il y également des surprises extraordinaires, mais aussi des lieux formidables qui ne nous font aucune impression sur le moment parce nous pensons à autre chose.
Je me pose la question : aller en Chine seul (ou éventuellement un ou une compagne), éviter ou non les lieux « obligatoires », ou aller en groupe avec le filtre de l’accompagnateur.
La première fois on survole le pays, le touriste va à Paris, visite les monuments connus, mais il y a des tas de lieux français qu’il ne verra jamais, il ne parlera peut-être pas à des français, la forêt près de chez moi je la traversais en voiture, faisait quelques mètres, depuis en des années j’ai découvert plein de lieux pittoresques, il faut des années pour connaitre, pour certains toute une vie.
J’ai lu « Arpenter le paysage » de Marc de la Soudière (il y a un extrait gratuit), il ne s’agit pas forcement de grands voyages, mais de différents rapports que les écrivains un peu géographes ont avec le paysage,
Pessoa n’est jamais sorti de Lisbonne à l’âge adulte, il avait vécu un peu en Afrique du sud dans sa jeunesse, mais il a écrit surtout en se composant diverses personnalités/nom et en se promenant dans sa ville.
"Puis,
tout en modulant les propos, l’auteur laisse la part belle aux
écrivains, peintres, paysagistes, géographes, etc., tous sensibles aux
paysages : Gracq, Pessoa, Jaccottet,
Dhôtel, Sansot, etc. pour les notoriétés ainsi qu’à une kyrielle de
personnes non médiatisées ayant maille à tricoter avec le paysage :
alpinistes, géographes, ethnologues, botanistes, bergers, agriculteurs,
simples promeneurs, etc. En faisant le lien entre les témoignages et les
écrits multiples, en s’y associant dans le continuum de sa vie, Martin de la Soudière fait apparaître avec intelligence et finesse le concept de paysage, protéiforme et insaisissable par essence".
"A
l’approche des beaux jours, les femmes veulent apparaître sous leur
meilleur jour. En Chine, l’apparence est étroitement liée à la beauté,
qui elle-même se résume à… la blancheur.
Le proverbe chinois « 一白遮三丑 » (yibai zhe sanchou) l’explique très bien :
« la blancheur couvre tous les défauts ». Mais de quels défauts
parle-t-on réellement ? La
première chose que l’on remarque chez une femme, c’est son visage. La
plupart des Chinoises considèrent que leur plus grand « défaut » est
l’absence de relief des contours de leur visage. Pour y remédier sans
passer par la chirurgie esthétique, elles misent donc sur une peau
(plus) blanche pour faire ressortir le relief de leur visage le plus
naturellement possible. Et en s’aidant quand même d’un bon maquillage ! Les
Chinoises pensent qu’un teint mat est difficile à « habiller » car il
faut souvent des couleurs plus prononcées pour le mettre en valeur. Or,
couleurs prononcées vont rarement de pair avec « chic et élégant ». Par
conséquent, le teint de porcelaine est l’allié parfait pour s’habiller
de couleurs sobres et de façon stylée.«