Quand je discutais avec différents membres de groupes de gauche (disons trotskistes, mais c’était pareil pour les autres) j’avais l’impression qu’ils récitaient un catéchisme et répétaient des « mantras » comme les religieux, sans chercher à travailler eux-mêmes sur la doctrine (à part les situs qui refusaient le suivisme des idées), donc très peu étaient capables de penser par eux-mêmes et ils étaient à cet égard dans la même situation que les croyants.
A contrario, dans le mysticisme, même si il ne dépasse pas le domaine religieux, et encore plus dans les voies initiatiques, ce qui compte c’est de vérifier par soi même pas de croire aveuglément.
Parmi les controverses certains prétendent que la Mecque n’était pas là ou elle se trouve, que le lieu de la révélation était Petra et comme argument ils disent qu’il est question de fruits et de poissons dans le Coran et que la Mecque est désertique, donc les Mecquois n’auraient pas connu ni les oasis (dont Médine), ni l’Arabie heureuse du sud, ni les régions montagneuses proches de la Mecque, toutes régions dans lesquelles il y a des fruits, de plus les fruits cités dans le Coran sont des fruits qui secs se conservent très bien. Quant aux poissons il faudrait croire que les gens éloignés des côtes (quel que soit le lieu d’ailleurs) ne pouvaient manger de poisson de mer avant les moyens moderne de réfrigérations, ce qui est faux, puisqu’en encore aujourd’hui on conserve pas salage, séchage, dans de l’huile ou autres substances.
La vision du Prophète en rêve peut arriver aux fidèles pieux, elle est considérée comme une baraka. Le « topos » décrit dans la texte est fréquent dans le soufisme, c’est à dire qu’un saint voit par exemple le Prophète El Khidr qui lui confirme que ce qu’a dit son maitre est exact, puis après son maitre lui dit « il a fallu que El Khidr te confirme la vérité de mes paroles », c’est à dire qu’un personnage solitaire vit un évènement spirituel, mais le lendemain quelqu’un l’interroge « alors comment s’est passé telle rencontre, tel évènement ? » Comme si il avait été un témoin secret de la scène.
Il raconte cette histoire lui-même : Je fus atteint d’une
hémiplégie. Je songeai alors à composer ce poème en l’honneur du
Prophète – que Dieu lui accorde la grâce et la paix-, et j’implorai
Allah de m’accorder la guérison, puis commençai à réciter mon poème en
pleurant. Sur ce, je m’endormis et je vis le Prophète en songe : il
passa sa main bénie sur la partie de mon corps malade et jeta sur moi
son manteau. Au réveil, je me trouvai guéri. Je sortis de chez moi sans
rien en raconter à personne, et rencontrai un homme pieux qui me dit :
Je voudrais que tu me donnes le poème dans lequel tu louanges le Prophète.
– Quel poème ? lui rétorquai-je.
– Celui que tu as composé durant ta maladie.
Il m’en cita les premiers vers et me dit : par Dieu, j’ai vu cette
nuit en rêve une personne qui récitait ce poème au Prophète, qui
s’inclina, à mon plus vif étonnement. Ensuite, je le vis couvrir le
poète de ce manteau.
La nouvelle se répandit, et c’est ainsi que le poème
acquit au fil du temps, des années et des siècles une célébrité
incomparable. Il fut surnommé al-Burda.
Ne plus rembourser à 100 % pour les frais médicaux des bénéficiaires des ALD lorsque la maladie n’est pas liée à celle prise en charge, c’est déjà le cas, il y a une place réservée sur l’ordonnance.
Il voudrait également que en cas de guérison, il n’y ait plus d’ALD, mais les cancérologues disent qu’on ne peut jamais être sur qu’il n’y ait pas de récidive, que la guérison n’est jamais assurée totalement et c’est pareil dans les autres affections, et si les patients perdent leurs droits, ils vont négliger la surveillance, donc revenir avec des pathologies plus lourdes (et plus onéreuses).