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Deneb

Deneb

On ne s'est jamais autant marré que quand brûlait la piaule
dans tous les sens les blattes couraient, la vieille est devenue folle.
(Chant traditionnel slovène)
Je préfère avoir une culture d'économie qu'une économie cuturelle.
Le communisme était foutu le jour où les capitalistes ont compris que les ouvriers heureux rapportaient plus.
Plus une croyance est ridicule, plus elle exige qu'on la respecte
Je n'aime pas les gens qui prennent la drogue, surtout les douaniers.
Attention, le cannabis tue ! La dose mortelle est de 3kg pour un rat moyen, lâchés habilement de 1m de haut .
 

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2007
  • Modérateur depuis le 01/04/2009
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Derniers commentaires



  • Deneb Deneb 20 août 2007 12:37

    En ce qui me concerne, la création d’un nouveau service bancaire, aussi philanthrope qu’il parait, ne peut être qu’une arnaque de plus. D’ailleurs, l’auteur le dit très bien - l’objectif avoué reste la rentabilité. Apparement les riches deviennent très méfiants et calculateurs, on ne leur la fait plus, alors les banquiers ont trouvé un nouveau filon : les pauvres. On gagne pas beaucoup avec un pauvre, mais ils sont légion. Avec les taux d’intérêt dépassant les 50%, les usuriers d’hier deviennent les gagne-petits ringards. Vu que les trois-quarts de la planète est pauvre, ça permettra de les ficher, de les cibler avec les publicités, de les connaitre et d’établir scientifiquement à quelle sauce on va les manger. A l’époque où les marchés deviennent extrêmement instables l’idée vaut son pesant de frites - on arrive à convaincre les pauvres de travailler pour les banques. Microcredit n’est rien d’autre qu’une nouvelle forme d’esclavage, perfide à souhait. Microcrédit n’est pas une solution pour le tiers-monde, parce qu’il s’inscrit dans la logique capitaliste. La solution serait plutôt de sortir l’immatériel du système monétaire - plus de brevets pour qu’il puissent fabriquer leur propres médicaments ; plus de copyright pour qu’ils puissent se cultiver. Internet gratuit et les ordinateurs à très bas prix pour qu’ils puissent atteindre les marchés du travail en dehors de leur zone économique, à l’instar de certaines régions de l’Inde. Mais ça, on ne le fera pas, car à notre niveau ça serait de l’ordre du suicide economique. En tout cas, ils vont finir par nous submerger, et ce n’est pas le microcrédit qui va les arrêter.



  • Deneb Deneb 18 août 2007 11:43

    @Christoff_M

    Bienvenu dans le nolife. En effet, vu le nombre de fois que vous intervenez, vous devez y passer quand même pas mal de temps, devant votre écran. Comment conciliez-vous votre idéologie « papier » avec l’écran ? Imprimez-vous des articles pour les lire ? Je vous souhaite bon courage. Votre marchand de cartouches d’encre vous fait des rabais ? Quelle chance !

    Vous dites que l’on a du mal à se regarder dans la glace : parlez pour vous. Je vous concède que la plupart des choses présentés comme progres ne le sont pas. Si l’on présente comme progrès la sortie d’un nouveau 4x4 ou la création d’un nouveau service bancaire, c’est clair que ce n’en est pas un. Par contre, lorsque Internet me permet de videophoner à ma famille dans un autre ou de composer l’itineraire de mon prochain voyage en ayant à disposition les horaires des transports, photos des lieux que l’aimerais visiter, Google Earth pour me rendre compte de la configuration des lieux, tous les annuaires téléphoniques pour contacter les gens sur place, d’avoir à disposition toute la presse mondiale..., tout ça compris dans mon abonnement Internet, oui, c’est le progres. Il y a 20 ans personne n’oserait imaginer qu’un truc comme ça puisse exister. Aujourd’hui je peux faire marcher mon entreprise à partir de chez moi, les gens qui travaillent pour moi restent chez eux, j’ai pu me débarrasser de la voiture (quel soulagement) je ne crains plus les embouteillages, les PV..., j’utilise les transports en commun pour me deplacer et je suis très content. Mes enfants (tous nolife) sont brillants dans leurs études, appréciés par leur entourage, intelligents et cultivés. Ils lisent énormément (très rarement du papier), ils chattent avec leurs amis, tout en maitrisant parfaitement l’orthographe. Oui, il y a des nolife heureux !



  • Deneb Deneb 18 août 2007 08:01

    « Tu y est, animal parmi les animaux, rocheux parmi les rocheux, arbreux parmi les arbres, herbeux parmi les herbes, cieleux au sein du ciel, mereux dans la mer. »

    Et nolife parmi les nolife, c’est pas bien ?

    « J’ai beaucoup fréquenté spirituellement les monastères, et pas du tout dans une optique »nolife".

    Vous faites parti de quelle secte ? Celle de Rome, dont les adeptes se baladent avec un cadavre mutilé, ensanglanté et cloué sur une croix ? Celle qui appelle régulièrement au suicide collectif (pas de préservatif !) Merci beaucoup pour cet enrichissement, mais très peu pour moi. Je préfère nolife, bien plus marrant.



  • Deneb Deneb 18 août 2007 07:50

    « vous proposez quoi comme activité susceptible d’être plus motivante aux yeux d’un »nolife" ?

    Discuter sur Agoravox, par exemple. Comme vous le faites vous-même, d’ailleurs. Ne seriez-vous pas un peu « nolife », vous aussi ?

    « quand la santé mentale (repli sur soi-même, absence ou carence de lien social réel, dégradation des relations avec l’entourage proche) et physique ( hygiène négligée et problèmes d’alimentation : sous-nutrition et mal-nutrition), est mise en danger on est en droit de parler de destruction »

    La santé mentale est une notion on ne peut plus relative. Pour un humain qui vivait au début du 20ème siecle, le monde d’aujourd’hui semblerait complètement fou. La plupart des activités des gens des gens d’aujourd’hui lui semblerait vaines et maladives. Quand au manque d’hygiène, - c’est assez récent, le fait de pratiquer une hygiène corporelle. Les rois du 18ème siècle n’avait même pas de toilettes dans leurs châteaux. Quand ils sentaient mauvais, ils s’aspergeaient de parfum. Et quand le château devenait trop sale, ils déménageaient. La sous-nutrition, vu le nombre de gens ayant le problème de surpoids, ce n’est pas un si gros problème - faites leur confiance, ils ne se laisseront pas mourir de faim. La malnutrition, oui - arrêtez de leur acheter les sucreries, quand ils auront faim, ils mangeront autre chose.



  • Deneb Deneb 18 août 2007 07:08

    « quand certains ici comparent l’écrit et l’écran je ris !!! »

    Apparemment vous n’avez jamais entendu parler de e-book, livre électronique. Lors du dernier demenagement (de la campagne en ville) j’ai, par manque de place, dû jeter trois quarts de ma bibliothèque. Sans regrets (presque), car pour la plupart des ouvrages (surtout des classiques), j’ai l’équivalent en fichier. En plus c’est plus pratique, car à mon age je commence à avoir besoin de lunettes pour lire, alors que sur l’écran on peut agrandir les caractères tant que l’on veut. Sur mon ordinateur portable j’ai en permanence quelque mille ouvrages, que j’emporte partout. Alors, comme vous, certains me disent : Mais, ce n’est pas pareil, un livre et l’ecran. Un livre est un objet, on peut le toucher, ça a une odeur, une histoire...Je pense tout de même que l’essentiel d’un livre est ce qu’il contient, purement immatèriel, le reste on s’en fiche un peu. En plus, pour avoir cet « objet », on doit abattre un arbre, faire travailler uin tas de gens, de machines, consommer de l’énergie, bref, gaspiller un tas de ressources pour assouvir les caprices de ceux qui veulent « palper du livre ».

    « vous croyez que sur les blogs d’ados on parle de culture, de lecture ? »

    Quand j’étais ado, j’écoutais Jimi Hendrix, au grand désespoir de mes parents. "Mais ce n’est pas de la musique, c’est du bruit !’ qu’ils me disaient. Une nouvelle culture est faite pour choquer les vieux avec les idées toutes faites, sortir des sentiers battus. Les agissements culturels et les façons de communiquer de vos enfants vous choquent-ils ? C’est qu’ils ont atteint leur but. A vous lire, je me dis : heureusement que vous avez des enfants, parce qu’en matière des idées toutes faites, vous êtes champion !

    « quand je vois la difficulté de ma fille à écrire sans fautes, comme ses cousins du même age, et un gros problème à assimiler un texte écrit, je ne suis pas optimiste »

    Les jeunes écrivent le langage qui leur est propre - ils ont un code de communication qui n’a pas grand chose à voir avec l’orthographe de Victor Hugo. Et alors. C’est bien leur but, d’avoir une expression propre, pour rendre plus difficile la comprehension par les non-initiés comme vous. Quant au français litteraire, c’est à vous de savoir les motiver pour qu’ils s’y intéressent. Le jour ou ils en auront besoin, ils apprendront, mieux que vous, faites-leur un peu confiance, que diable.

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